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(>>>) C�est ainsi que nous nous sommes entich�s de ce que vos �glises d�nigrent avec le tr�s pudibond terme de faux proph�te. Oui, c�est vrai, nous pensions alors que la Lib�ration pouvait �tre proche. Pauvres idiots ! , maugr�ez-vous. S�rement. Mais que voulez-vous, le jour o� il est venu chanter � Paris, c�est-�-dire sur les pistes d�un a�roport d�saffect�, nous �tions pas loin de 400 000 � reprendre en c�ur ses refrains. Un demi-million de cr�tins selon vous. Probablement. Mais n�oubliez jamais, que quelques semaines plus tard, quand vint un polonais enturban� dans son immacul�e toge blanche, il n�y avait pas beaucoup plus de fid�les pr�ts � s�agenouiller. Le bonhomme, qui convenons-en est certifi� 100% r�ac�, s�amusait � l��poque � d�noncer le clerg� sud-am�ricain, qui avait pour unique d�faut de s�int�resser � la souffrance de son peuple, qui avait pour ambition de pr�cher le christianisme comme th�orie de la Lib�ration. Encore et toujours des faux-proph�tes. N�est-ce pas ? Aujourd�hui, le vieux malade qu�il est devenu organise ses sorties comme les Rolling Stones planifient leurs tourn�es. Entre d�catis et faux espoirs, l�alliance objective est de mise. On raconte qu�aujourd�hui en France des centaines de milliers de personnes se pr�cipitent pour apercevoir le Pape. Autres moeurs, autre �poque comme on dit... |
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