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Présenté par:Dejediai Abdelhak Les collocations |
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| Mémoire Dirigé par M.Salah Khanour | ||||||
2- Choix du corpus : Si nous avons choisi de travailler sur Les 1000 questions à l’avocat de M. FELL et al, c’est tout simplement parce que la langue juridique est un champ fertile de recherche dans la mesure où les collocations qui s’y trouvent sont clairement remarquables et faciles à repérer, de l’autre côté, cet ouvrage a abordé presque tous les sujets relatifs au droit. Ce qui nous permet de le considérer comme corpus représentatif de la langue juridique. Telles sont les raisons objectives déterminant ce choix. 3- Méthodologie : En égard aux objectifs soulignés à savoir : délimitation, description et classification des collocations dans la langue juridique, un éclectisme de concepts empruntés à la grammaire, à la sémantique et à la syntaxe, impose à nous vu que la collocation, en tant que problématique, n’a pas une approche spécifique et une théorie unique qui la systématise ou qui la caractérise. Dans un premier temps, nous emprunterons des concepts à la grammaire et à la syntaxe tels que : «parties du discours», «mot», «morphème», «lexie», «lexème», «figement syntaxique», etc. Deuxièmement, étant donné que notre but est descriptif, nous allons comparer la collocation à d’autres combinaisons de mots tels que «synthèmes», «expressions figées», «mots composés», «figements sémantiques», «semi-figement».Enfin, dans le but de proposer une typologie de la collocation, nous revenons à certaines approches proposées par les théoriciens dont l’approche de V. HEID ou celle de J. BINON. Tels sont généralement nos outils d’analyse et nos concepts de lectures. 4- Le plan : Il est évident que, dans un tel travail, nous devons commencer par avancer quelques définitions données par les théoriciens au mot collocation et ce, dans le but de montrer que la collocation, en tant que concept linguistique, est polysémique. Ce qui va être détaillé dans un premier sous-chapitre s’intitulant La collocation : tentative de définition. Dans un deuxième sous-chapitre, s’intitulant La collocation : problème de définition, nous allons d’abord mettre en évidence (théoriquement) les caractéristiques syntaxiques, sémantiques et pragmatiques de la collocation. Deuxièmement, nous allons comparer la collocation à la phrase ordinaire, à l’expression figée et au mot composé. Dans un dernier sous chapitre s’intitulant, La collocation typologie et critères de classification, l’accent sera mis sur certaines approches ayant pour but la classification des collocations ; nous travaillerons ; nous travaillerons, à ce niveau, à la suite, de V. HEID ou celle de J. BINON. Tous ces points seront compilés dans un premier chapitre s’intitulant Éléments linguistiques pour approcher la collocation. Dans un deuxième chapitre s’intitulant, collocation et langue de spécialité, nous projetterons la lumière sur le rapport entre la collocation et les langues de spécialité. Nous commencerons d’abord par expliciter les spécificités des langues de spécialité dans un sous chapitre s’intitulant la langue de spécialité : définition et spécificité. Le deuxième sous chapitre sera réservé à l’une des langues de spécialité que nous avons choisie comme un exemple révélateur à savoir, la langue juridique. Le dernier sous chapitre s’attachera à mettre la collocation en rapport avec la langue juridique. Le troisième chapitre s’intitulant, délimitation et description des collocations dans la langue juridique, ne sont qu’une exploitation de concepts exposés dans les deux premiers chapitres. Nous commencerons le premier sous chapitre par le problème de la délimitation, puis nous passerons, dans le deuxième, à l’analyse interne des collocations pour en décrire les propriétés linguistiques. Le dernier chapitre s’intitulant, pour une typologie des collocations dans la langue juridique, se veut une application des approches proposées par les théoriciens cités ci-dessus.
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Conclusion Délaissé de la part des étudiants-chercheurs, et voire écartée parfois des ouvrages de la linguistique; en ce sens qu'ils n'y réservent qu'une partie marginale, la collocation en tant que fait linguistique, ne peut jamais être circonscrite dans un tel travail. Il nous faut dès lors avouer l'insuffisance et les lacunes qui peuvent s'y trouver consciemment ou inconsciemment. Toutefois il n'est pas impossible que notre travail a enlevé l'ambiguïté sur ce domaine tout en abordant trois points essentiels relatifs à la collocation. Ces points se résument en trois verbe à savoir : délimiter, décrire et classifier. Résumée ainsi la problématique de ce travail a été concrétisée par rapport à la langue juridique en quatre chapitres. les deux premiers ne sont q'un exposé théorétiques dans lequel nous avons défini les concepts et les méthodes nécessaires dans notre approche de la collocation. Les deux derniers, quant à eux,se veulent une application littérale de ces concepts et ces méthodes. Si les résultats sont nombreux et différents, c'est parce que chaque forme de collocation est singulier et requiert une étude spécifique. Néanmoins , cela ne nous empêche pas de signaler des traits communs propres aux collocations dans la langue juridique. En effet, outre le semi figement sémantique caractérisant toutes les collocations extraites de notre corpus, le semi figement syntaxique est aussi dominant. Ce qui fait la spécificité des collocations propres à la langue juridique. de surcroît,en écartant ce que certains appellent collocation grammaticale (il est question de choix personnel), nous avons constaté que la structure morphosyntaxique contient toujours un nom(en tant que partie du discours) qui est toujours la base de collocation. Quant à la classification,nous avons confirmé l'idée de J.BINON selon laquelle la collocation typique à un domaine particulier est de type classifiant(selon la typologie de BINON qui distingue entre collocation classifiant et collocation qualifiant).Tels sont brièvement les résultats de notre travail qui, malgré les difficultés consistant à ce vide théorique dont nous avons parlé et au problème de la traduction de certains concepts de l'anglais,a pu avoir lieu. Au terme de ce travail, nous espérons que nous avons avancé même d'un pas la recherche scientifique tout en enlevant le rideau sur un domaine si important. Et ce, en particulier pour les futur chercheurs travaillant dans un cadre didactique ou dans le cadre de la traduction. Comme l'Affirment certains théoriciens entre autres J. BINON et J.BAHN, la connaissance des collocations joue un rôle important dans l'apprentissage des langue et la traduction d'une langue à une autre
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[1] - G. SIOUFI et D.V. RAMDOUK, 100 fiche pour comprendre la linguistique, Bréal, Paris, 1999, P. 77. [2] - O.DUCROT et al., Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, seul, Paris, 1995, P.314. [3] - J.FEUILLET, Introduction à l’analyse morphosyntaxique, PUF, Paris, 1988, P.314. [4] - R.H. ROBIN, Linguistique générale : une introduction, Armand colin, Paris, 1973. P.70.
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