Le dernier baiser

 

Tu cherches un abri, un fraternel réconfort,

Tu tends les bras à la glace.

Tu te meus avec peine et d’un œil sévère

Tu mâchonnes un mélancolique Volare.

 

De ces violons sonnés par le vent

Le dernier baiser, ma douce enfant,

Brûle sur le visage comme les gouttes du citron,

L’héroïque courage d’un cruel adieu.

Mais ils sont des larmes pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

Pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

Pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

 

Il y a un magique calme, une voilée indulgence,

Après l’ingrat orage.

Tu reprends haleine et avec un intense élan

Tu célèbres un tranquille et inaccoutumé réveil.

 

Mille violons sonnés par le vent,

Le dernier embrasement, ma aimée enfant,

Dans le faible souvenir d’une pluie argentée,

Le sens impitoyable d’un non-retour.

 

De ces violons sonnés par le vent

Le dernier baiser, ma douce enfant,

Brûle sur le visage comme les gouttes du citron,

L’héroïque courage d’un cruel adieu.

Mais ils sont des larmes pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

Pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

Pendant qu’il pleut, il pleut (les larmes)…

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