Sonnet vert
n°14
Je ne peux pas m’empêcher de faire dans le
pornographique.
Au milieu de la foule amassée sur cette une,
Tu brises ton anonymat par ta beauté.
Je t’ai reconnue, tes yeux ! Plus clairs que la Lune !
La plume de ton ami est ensorcelée.
Ce vert éclatant, sans nul pareil, peu importe,
Je le traquerai toute ma vie, au courage.
Je créerai avec toi de multiples cohortes
D’enfants que nous enfermerons dans une cage
Jusqu’à ce qu’ils soient grands, jusqu’à ce qu’ils soient sages.
Crocodile alligator vin tu lances plages
Question de pudeur je ne mangerai tes seins
Qu’en privé. Nous avons le temps pour les poussins,
Torrents de sperme inutiles entre tes lèvres
Dilatées d’amour, il faut bien que je te sèvre.