’’Ô femme
mièvre…’’
Ô femme mièvre aux appâts caractéristiques,
Tes cheveux musicaux comme des vers impairs
Taillaient quelques notes amoureuses dans l’air,
Repoussées à chaque fois par un vent cynique.
Et tu te plaignais de l’absence du poète,
- Pour toi -, seul être à pouvoir conter ta beauté
A tout l’absurde peuple de cette planète,
Car pour une fois il était allé chier !
Dis-toi bien que la merde plait aux grandes bêtes
Qui, lassées de l’extravagance des jolies
Dames, l’avalent plutôt que de voir leurs cris
Ridicules de souffrance et d’aliénation
- Les anciens pleurnichards savaient trop l’impression –
Ne plaire à l’instrument de leur inspiration !