Un Noël d’enfer
Il était une fois un très très jeune homme dont la famille était séparée depuis une dizaine d’années. Le pauvre Paul (c’était son nom) vivait avec son père seulement depuis cet époque, sa mère étant partie à l’étranger – c’est du moins ce qu’on lui raconta. Le soir, lorsque son père n’était pas trop épuisé par son métier (il était rentier), il était sa victime et recevait des coups et des humiliations tels que l’on ne peut en imaginer.
Noël : le petit Paul allait recevoir un singulier cadeau. Son père, occupé pendant la journée, rentra le soir prêt à partager cette douce fête avec son fils : « Allez, viens voir papa ! Tu viens, petit con ? » Le garçon s’approcha lentement, comme s’il avait la crainte de son géniteur, et dit : « Qu’y a-t-il ? ». Le père jeta le petit Paul sur le canapé, se déboutonna et encula son fils après lui avoir arraché brutalement sa couche-culotte. Le gosse endura malgré lui les allers et retours rapides de son tuteur, avant que celui-ci, se retirant, lui ordonna : « Allez, fiston, viens caresser le popaul à papa ! ». Le gamin prit le sexe dans sa bouche, et au moment où ses larmes commencèrent à couler, il sentit celles de son père se glisser dans sa gorge. Ensuite, la queue devenant toute molle, l’enfant la lâcha. « Viens en dessous papa », dit le tendre père avec un éclair de douceur dans ses yeux. Il chia alors sur la face de son rejeton, en lui priant d’avaler ses missiles. Paul ingurgita les trois kilos de merde que son père lui présenta dans la minute qui suivit, tout en branlant la bite de son papa. Plus tard, entre autres cabrioles, il commença à uriner dans l’anus de son petit garçon, avant de fouiller à l’intérieur, de prendre la merde, de l’appliquer contre la pisse encore présente autour du trou de balle, et la goûta, puis la dévora devant les yeux du petit garçon. « Tu en veux, toi aussi, hein ? », proposa d’un ton sévère et d’un œil menaçant ce petit galopin de papa. Paul, quelque peu effrayé, ne bougea pas d’un sourcil. Quelques coups de poings après, le petit rigolo s’en alla chercher un cutter dans la cuisine et revint auprès de son fils. Il prit son membre et le déchira de haut en bas avec le couteau, avant de pendre son fils au lustre et de boire le sang qui s’écoulait de la verge de sa progéniture.
Il lui trancha ensuite deux de ses orteils, et après les avoir imprégné du sang qui continuait à couler, il les fit manger à Paul, malgré le fait qu’il ait la corde au cou. « Si tu manges pas ça vite, j’enlève le tabouret là, tu vois, et alors… papa ne sera plus là pour te faire des cadeaux », dit l’ignoble et monstrueux homme d’un air qui en dévoilait beaucoup sur ses intentions. Paul s’empressa, avec toute la répulsion qu’il tentait de contenir, de manger ce qu’on lui tendait. Lorsqu’il finit, son père, plein de compassion envers les souffrances de son fils, écouta celui-ci : « Papa, t’as… t’as fini ? »… et poussa le tabouret. Le pauvre petit Paul était mort.
Le père mit ce qu’il restait de son fils au four et se servit de ses cendres comme engrais pour ses géraniums. Le lendemain, son oncle mourut, laissant au père de Paul un fabuleux héritage ; et celui-ci alla aussi toucher ses gains au Loto.
Le petit Paul sombra dans l’oubli, comme de nombreuses victimes de faits divers. Seul, son père, le garda dans son cœur.