En train de lire un magazine porno sur le bord de la route

 

 

Je suis sûr que personne ne trouvera ça romantique, c’est dommage. J’aime écrire ce genre de farces à la con, où la victime n’est pas celle qu’on croit.

 

La Lune et les réverbères couchaient leurs lumières conjointes sur le sol glissant en cette nuit pluvieuse alors qu’à l’intérieur de moi, je ressentais la frustration sexuelle comme si elle était un rayon de soleil capté sur Mercure. J’avais caché dans mon sac d’adolescent à peine pubère le dernier numéro de Penthouse, et je brûlais à l’idée d’arriver à la maison, de m’enfermer dans les toilettes et de me branler. Déjà, dans l’après-midi, dans ma salle de classe, ça me titillait. Mes yeux se dirigeaient plus que coutume (ce qui est beaucoup) vers la poitrine de la magnifique Lisa. Elle avait disposé ses seins dans un magnifique décolleté comme pour m’appâter, pour fatalement attirer mes yeux sur ses deux rondeurs implacables, féminines, irrésistibles. Lorsque le professeur déclara la pause, je m’enfuis en courant pour cacher mon érection aux autres alors que d’habitude, j’essayais toujours un peu de discuter avec elle. Pendant tout le cours, je n’avais pas pu passer mes mains dans mes poches pour me tripoter… et je chauffais tellement que j’avais décidé de me lancer à la recherche d’un magazine où me serait dévoilé au plus près le mystère que Lisa me cachait volontairement pour me désespérer.

 

Trouver un journal porno, n’importe lequel, où une jeune starlette afficherait des seins aussi ressemblants que possible à ceux de mon fantasme réel, et assouvir mon envie de masturbation au plus vite. Ce plan valait bien de sécher le cours de 17 à 18 h. Je courus vers le centre de la ville, puis ralentis en approchant un kiosque que j’avais déjà remarqué pour son stock de revues érotiques et pornographiques. Par chance, il n’y avait personne. Je m’étais figuré pendant mon trajet que ça allait être dur si des personnes avaient déjà investi le lieu mais heureusement, il n’en fut rien. Timidement, je me mis à feuilleter le dernier numéro de Novice Informatique, tout en jetant quelques regards sur les divines étagères où se trouvait sans doute l’incarnation de ma fantaisie débridée. Dans l’éternité d’un regard, j’aperçus sur l’angle droit de ce rayonnage la Bible qui me mettrait en contact avec ma déesse. Penthouse ! Formule magique ! Mais imprononçable devant le vendeur… Il le fallait tout de même, je ne pouvais pas abandonner. Derrière les pages de mon abri de fortune, je me mis à répéter honteusement les mots pour lui demander la clé de mes éjaculations de ce soir. Alors que mon cœur s’échauffait de plus en plus ardemment, j’essayais les combinaisons, une par une, je testais les enchaînements de phrases pour voir avec laquelle je pourrais prétendre conserver le plus ma dignité de garçon innocent, sans me faire cependant d’illusions sur les pensées de mon interlocuteur. Je n’y arrivais pas, la honte était plus forte que moi, et alors que je m’apprêtais à partir, je posai alors le mensuel informatique et demandai au commerçant : « Puis-je avoir le dernier numéro de Penthouse, s’il vous plaît ? » Sans le moindre froncement de sourcil, il le prit derrière la barrière qui protégeait le haut étalage des yeux d’enfants curieux et me remit l’œuvre que je convoitais tant. « 45 francs, s’il vous plaît ». Je lui tendis mon billet de cinquante sans le regarder et il me rendit ma monnaie avec un sourire. Je rangeai discrètement ma trouvaille dans mon cartable et partis sans un égard pour mon serviteur. La route vers la maison était encore longue. Dix minutes à pied, dans ces conditions, allaient être la pire épreuve de ma vie.

 

La Lune et les réverbères couchaient leurs lumières conjointes sur le sol glissant en cette nuit pluvieuse alors qu’à l’intérieur de moi, je ressentais la frustration sexuelle comme si elle était un rayon de soleil capté sur Mercure. J’avais caché dans mon sac d’adolescent à peine pubère le dernier numéro de Penthouse, et je brûlais à l’idée d’arriver à la maison, de m’enfermer dans les toilettes et de me branler. Mais je brûlais trop. Je crevais d’envie de passer à l’acte. Un souvenir se rappela opportunément ; je repérai sur le chemin qui menait jusque chez moi une impasse peu fréquentée. Je sortais mon grimoire, consultai la table des matières et me dirigeai vers les pages féeriques qui m’aideraient à atteindre l’orgasme en trois minutes chrono. Elle était superbe. Blonde, les cheveux raides, elle avait quasiment tout de Lisa, à l’exception de la luxure particulière que m’inspirait les lèvres de ma camarade de classe. Après avoir vérifié puis constaté autour de moi l’absence de tout individu, j’abaissais ma braguette, et sortis ma bite. Je me mis à la caresser lentement, lentement, puis j’accélérais le rythme. Devant cette femme incroyable, ce n’était pas difficile de bander. Ma bite se gonfla sans effort, et au bout de deux minutes trente de tendres secousses manuelles, j’envoyai sur le grillage de cette entreprise de surgelés un torrent de sperme brûlant qui aurait pu le faire fondre sans doute s’il avait été aussi large qu’une coulée de lave. Une fois remis de mes émotions, je remis ma bite dans mon caleçon, mon magazine dans mon sac, et je rentrai à la maison.

 

Devant le portail, j’aperçus une voiture qui ne me disait presque rien, jusqu’au moment où je me souvins l’avoir déjà vue devant le lycée. J’ouvrai la porte puis rentrai, intrigué, mais sans plus. Et alors, sans prévenir, je reçus un choc quand je croisai le regard de Lisa, assise sur une chaise près de la table de ma salle à manger auprès de ses parents, et des miens qui leur parlaient de moi. « Ah, enfin, tu es là ? Qu’est-ce qui t’est arrivé pour que tu sèches les cours cet après-midi ? Hein ? », me reprocha ma mère. « Rien, maman, rien… euh… » Je ne savais plus où me mettre. Et soudain, sans geste de ma part, Lisa me demanda : « T’es allé voir ton pote Martin à l’hôpital, c’est ça ? ». « T’étais là bas ? », ajouta ma mère.  Je la regardai sans malice et lui dis : « Ben… oui, maman… » Sur ce, elle m’enjoint de monter dans ma chambre en feignant la colère. Lisa m’y suivit sans cérémonie. « Alors, on avertit pas ses parents ? », dit-elle cruellement, en fermant la porte de ma chambre à clef. « Eh, qu’est-ce que tu fais ? », répliquai-je alors que je m’apprêtai à la remercier pour son coup de main. « Ouvre ton sac », m’ordonna-t-elle sans politesse. Bien sûr, je refusai. Elle insista. Je lui dis non une fois encore. Elle abdiqua. En l’espace de deux secondes, mes veines s’étaient épaissies puis rétractées. Elle s’approcha de moi, me poussa sur le lit, puis amena ses mains sur le haut de mon jean. Elle ouvrit ma fermeture éclair, passa sa main sous mon sous-vêtement et attrapa doucement mon pénis, qu’elle se mit lentement à malaxer comme de la pâte à gâteaux. Je restai coi, je ne comprenais pas. Elle me chuchota alors à l’oreille : « ils sont tous en bas, profitons-en. » J’étais à la fois surpris et heureux, mais malgré tout, un sentiment d’incompréhension me saisissait violemment : « Je te plais ? » « Bien sûr, grand timide. T’es beau, t’es drôle, t’es sensé. Il n’y en a pas deux comme toi. Laisse-moi te sucer… » Je l’interrompis en me levant. « Attends, déshabille-toi d’abord… je veux voir tes seins. » Elle éclata de rire. « J’en étais sûr ! J’en étais sûr ! Petit obsédé ! Je le savais que c’était ça que tu n’osais pas regarder quand on était en cours ! » Je posai mes mains sur sa nuque, et commençai à les descendre vers le bas de son pull. « Ne te gêne pas, je suis ta fiancée… si tu veux bien. » Je lui fis un grand sourire, machiavélique malgré moi, mais je ne pus m’en empêcher. J’enlevai son pull, j’enlevai son tricot de corps, puis je m’affairai à détacher son soutien-gorge, sans succès. « Attends, je vais t’aider ! » D’un geste délicat, elle retira le dernier vêtement qui recouvrait son immense poitrine. Elle était encore plus belle que ce que j’avais vu d’elle sur le magazine avant de rentrer. J’hésitai à la toucher, mais ça ne dura pas. Elle prit mes doigts et les guida vers ses mamelons. « Pince-moi fort ! », murmura-t-elle. Je m’exécutai sans délai. Elle se mit à jouir lentement, de manière réfrénée, pour éviter que nos parents en bas ne nous entendent. « J’espère qu’on va avoir le temps », susurra-t-elle en me regardant d’un air concupiscent. Elle retira ses chaussures, abaissa son pantalon, et s’allongea sur moi. « Laisse-moi te sucer… » Elle finit le travail qu’elle avait entamé avant que je l’interrompe, sortit mon pénis, le plaça dans sa bouche et y plaça sa langue chaude, qu’elle agita doucement. Elle n’en restait pas là. Elle touchait mes testicules comme si elles étaient des bourses remplies de pièces d’or. Etrangement, je me retins sans effort, peut-être à l’idée qu’il restait ensuite beaucoup de choses à lui faire. Une fois satisfaite, elle remonta mon torse, puis approcha son visage du mien. Elle m’embrassa mes lèvres avec passion. Je passai mes mains sous sa culotte sans la pudeur à laquelle elle ne me conviait pas, et pénétrai de mes doigts sa chatte humide, mouillée, trempée, si moite qu’elle aurait pu à elle seule inonder le port de la ville. « Prends-moi, je veux te sentir dedans, prends-moi… Fais de moi ta femme… »

 

Après l’avoir niquée, je pris un peu de repos sur la chaise devant le bureau, sur lequel il y avait mon ordinateur. « T’as un PC ? Vas-y, écris un truc ! » « Non ! » « Allez,  fais-le pour moi ! » « Bon d’accord, mais quoi ? » « Je sais pas. Improvise ! » J’allumai alors ma machine, et, pour la faire rire un peu, je me mis à rédiger, les mains encore couvertes de sa chaude cyprine, narrée à la troisième personne du singulier, une version raffinée du texte que vous êtes en train de lire. « J’adore, chéri », dit-elle en me caressant les couilles. « Et la prochaine fois que tu veux dépenser cinquante francs, invite-moi au cinéma ! », dit-elle en rougissant, contagieuse.

 

Retour à l’index

Hosted by www.Geocities.ws

1