« Vous ne permettrez pas… »

 

 

22 novembre 2004. Très triste dans l’ensemble, avec quelques jolis traits d’humour.

 

Vous ne permettrez pas l’expression des idées les plus élémentaires, surtout lorsque les cacahuètes qui jonchent le sol se transforment éclatantes et suffisent à montrer le ciel avec un index différent. Ô rose, dont la prunelle d’yeux sombre comme un navire au milieu de l’indifférence qui me sert de platane (j’aime ces moments électriques), tu voles au secours des plus rudimentaires maisons de campagne que tu as aimées pendant ton enfance. « Poule ! », dit Peter Sellers sans le moindre doute sur son avenir (il est déjà mort). Carrelage Vent et Chine lors d’une tempête. Tu meurs de solitude, ce qui signifie que tu n’as pas à craindre pour ta vie, parasol couvert de poivre. Et vive le cinéma ! Jeune fille qui brille dans l’ouragan scintillant du pays du Soleil Levant ô mon joli tremblement de terre et mon cœur s’évade vers les beaux yeux de la princesse Sarah mais tu m’angoisses avec ton regard qui me fait peur car j’ai peur de ton indifférence je préférais ta haine contre tout l’or du monde tu ne sais pas l’oiseau qui sommeille en moi et qui veut t’embrasser le long des plaines embrassées embrasées le feu sous un champignon qui couve. J’ai le cœur qui souffre il est à droite c’est un poumon c’est un cœur qui respire et il respire pour toi ô jeune fille qui t’enfuit dans l’enfer rouge et bleuté de l’âge adulte dont la menace me fait peur tu ne sais pas ce que c’est d’aimer sans retenue derrière ces joues rouges dans ce bus tu m’as fait mal et chewing-gum caramel entre tes dents qui ricanent non tu ne me feras plus mal. J’ai compris qui tu es et maintenant j’en aime une autre elle chante elle fait d’une nuit des jours où le soleil brille pour elle et pour moi. Tu n’auras pas la chance de mourir heureuse, toi.

 

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