Un bel
après-midi
Ecrit le 2 avril 2001.
I
La violence, les cœurs, les violons
Non il n’y a plus de cours
La vie est un long fleuve tranquille jonché de cailloux d’angoisse, mais que fait le grand méchant loup ?
Souvent, les rues se soûlent et se couvrent d’écume
Un silence guidé par des moutons
Ca ne fait aucun sens, la girafe mêlée à une affaire de corruption a oublié le vent et dégusté un verre de whisky-café
Ca ne fait aucun sens elle m’a quitté bien que je ne l’aie jamais embrassée on dirait Ryad le mec en bas
Il y a des gens qui discutent aussi les pieds sur la table un ressemble à Michaël de la série Roswell
Il a la même coiffure putain qu’est-ce qu’on s’emmerde…
II
Stylo quatre couleurs pas en même temps c’est dommage
J’aurais voulu faire de mon cahier un petit arc-en-ciel
Peut-être incomplet mais plus vif qu’un simple noir
Courons vite vite la nuit se presse d’avaler nos vies
Il n’est que 14 heures mais je vois déjà le Soleil en train de se coucher il faut vivre vite
Voyager voir des tours des falaises des lacs et des gens
Voir l’ailleurs vite sinon on va vite voir l’au-delà
Trop vite il faut se hâter de se mouvoir
Sinon on va vite finir dans la poubelle du paradis de l’enfer de je ne sais quoi d’autre je m’en fous
Et quand on aura plus d’argent on braquera une banque
On le fera vite ensuite on pourra prendre notre temps
Pour aller vite
Et profiter de la vie mon amour