Sonnet vert n°9
Poème romantique et pornographique.
Je vais quérir de l’argent à Pépé Bonbon,
J’aime Paris et tes fesses dans du bourbon
Et l’Allemagne les fréquences radio vertes
Je ne goûte pas les pommes de terre, certes,
Mais j’ai le singe du Soleil Couchant pour moi.
Tu as vu, jeune fille aux cheveux noirs d’amour
Comme le franc tonnerre que suscite l’émoi
De tes seins lourds sur mon dispositif très lourd
(Nous avons déjà un point commun, ma sirène),
Quand la machine mise en marche dentifrice,
Tu rejettes des ondes comme une baleine
Et ma bite renvoie alors du sperme lisse
Sur les poils de ta chatte mouillés de plaisir,
Nous laissant augurer d’un heureux à venir.