Sonnet vert n°5

 

 

Un poème totalement original.

 

Je suis sur la voie du paradis très céleste

Qui m’attend en haut, j’en suis certain, ô mon Dieu !

Les cerfs volants égarent leurs clefs dans la veste

Du bon Créateur au pantalon camaïeu.

 

Fossoyeur sans pitié pour la stérilité,

Un astre fuit, Mignonne, à toi de te montrer !

J’ai, Muse – moi, ton pitre, – enjambé la fenêtre

Où sont plantés des cils qu’un matin vert pénètre,

 

Accompagnés de sourcils et d’eau de javel

Périmée comme le laisse entendre l’appel

Du côté obscur de la force, Dark Vador.

 

Les pionniers iront dans les montagnes où dort

Pegguy Luyindula, footballeur sans crampons

Qui faisait de beaux rêves, petit patapon.

 

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