Présentation des textes brutaux

 

 

1)     J’aimerais d’abord dire que je ne suis pas spécialement un pervers, ou alors que je ne le suis plus. Ces textes ont été écrits pendant mes cours de terminale[1], et spécialement ceux de philosophie, pendant lesquels moi et mes estimés amis nous faisions prodigieusement chier. Quoi de plus normal, donc, que de se défouler prodigieusement, surtout quand l’inspiration ne manque pas ? Ma lecture continue des 120 Journées de Sodome, de qui vous savez (et vous savez que c’est de Paul Claudel), était une source de joie pure à l’époque, non seulement pour les passages porno et les supplices, mais aussi pour les contre-systèmes allumés qui y étaient défendus et qui me donnaient de l’air à un moment où la morale et la bienséance proclamée de mon professeur de philosophie, mêlées à l’ambiance générale de la fin des années 90 (une espèce de période de transition bizarre où l’apathie semblait à son optimum), me serraient la gorge ou m’appelaient irrésistiblement à vomir.

 

 

2)     On pourra me reprocher les points de vue défendus dans les textes, en disant que je fais l’éloge des pédophiles et des racistes. Je suis désolé de dire qu’au contraire, ce genre de textes me semble être parmi les dénonciations les plus puissantes de ce genre de  ’’problèmes sociaux’’. Néanmoins, il est vrai qu’ils ne sont pas destinés à l’appréciation des tafioles (eh oui, je suis homophobe aussi… mais on se refait pas !), donc abstenez-vous d’ouvrir ces pages si vous avez l’intention de les lire au premier degré. Merci.

 

 

C.Q.F.D.

 

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[1] A l’exception de « Aimez-vous les uns les autres (Dieu vous le rendra) ». Je suis content de voir que je n’ai pas perdu la main.

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