Nicolas en Espagne

 

 

Un dérivé du texte « Nicolas, Marjolaine et sa copine », peut-être appelé à faire partie d’une série plus ample encore. Encore plus graphique que le précédent. Déconseillé aux puceaux, ils risqueraient d’être déçus de l’amour.

 

« La salope ! », s’exclama Rémi, le frère de Nicolas, en apprenant les derniers exploits de son cadet au lycée. « Elle avait de gros nichons, la chienne ? », l’interrogea-t-il. « Putain, ouais ! Mais j’ai pas pu lui la foutre entre les nichons. Pas eu le temps, j’étais trop occupé à lui faire le cul. Mais quand je rentrerai en France, je m’en priverai pas. Elle est trop bonne, cette Pauline… exactement le genre de fille que j’épouserai. » « T’as de la chance, j’ai dû en plaquer une la dernière fois, une vraie conne, elle acceptait pas que je lui chie dans la bouche, la pute. » « Ah bon ? » « Ouais, pour me venger, je l’ai pénétrée sans capote », dit-il en avalant une pilule Sustiva avec un peu d’eau. L’atmosphère du bar était très sympa, il était bondé de grosses salopes prêtes à lécher des queues à volonté. « Tu la vois, la blonde en jupe verte, là-bas ? » demanda Nicolas à son frère. « J’ai envie de la niquer », ajouta-t-il comme pour préciser ses intentions. « Ouais. Je la connais. Quand je m’emmerde un peu, je vais la voir. Elle suce n’importe quoi. La dernière fois, je l’ai même vue partir avec un nain noir. » « J’ai juste à aller lui demander, quoi ? » Rémi hocha la tête : « Ouais, elle parle français. » Ni une ni deux, Nicolas se détacha de son tabouret et partit aborder cette pétasse.

 

« T’as envie de baiser ? », questionna Nicolas. « Viens », dit la fille. « T’en as une grosse ? », lui dit-elle pour animer la conversation jusqu’à ce qu’ils arrivent dans sa chambre, à 2 minutes à pied. « Tu vas voir ça, espèce de chienne. » « D’accord. J’adore sucer des bonnes bites. » « OK », dit Nicolas. « Madame va être servie. » La fille ne réfuta pas.

 

Ils arrivèrent enfin dans le lieu où ils allaient niquer. Elle enleva son débardeur spontanément. Elle avait deux super gros nichons dans son soutien-gorge, le genre que quand on les voit, on bande direct. Et Nicolas eut une très belle érection. Comment il allait bander en lui enlevant son soutif à la chienne ! Ce qu’il avait pas fait à l’autre au lycée, elle, elle allait y avoir droit, c’était net. Il la poussa sur son lit, lui enleva son soutif, abaissa son pantalon, sortit sa bite et alla lui la foutre entre ses nichons. Elle plaqua ses mains contre ses nichons afin qu’il puisse se branler sans problème. « Oh oui, vas-y ! J’adore ça ! Oh oui, fous-moi la entre les nichons ! » Ca se sentait qu’elle aimait ça. Ses nichons étaient super durs. Nicolas s’arrêta un peu pour lui enlever sa jupe et sa culotte. Sa chatte rasée était trempée. Elle était superbe, il fallait qu’il la nique maintenant. Il enleva sa bite de ses nichons et alla la mettre dans le trou dégoulinant qui s’offrait à lui. « Putain, elle est bonne, la salope ! », pensa-t-il. Sa bite ne disait pas le contraire. A peine avait-il commencé à la limer qu’il sentit sa bite prête à déverser l’eau pour la douche. Il la sortit direct, la ramena sur son visage et elle eut droit au plus bain de sa vie. Elle avait du sperme partout, sur ses cheveux, sur son nez, sur sa langue qui se mettait à lécher autour de sa bouche ouverte. « Mmmmm… », hurlait-t-elle de plaisir tout en branlant Nicolas. « Tu veux que je te suce un peu ? » « Suce-moi, ouais », répliqua-t-il en lui tendant la bite. Elle la prit dans sa main, la mena à sa bouche et la suça sans retenue, comme la pute qu’elle était. Ca se voyait qu’elle aimait ça, des bites, elle en avait sucé des vingtaines, et pourtant, elle aimait ça comme au premier jour. La bite, c’était son truc, à cette chienne, c’était peut-être même le seul truc qu’elle aimait. En fait, sans bite, sa vie n’aurait eu aucun sens. Jamais une fille n’avait sucé Nicolas comme ça. Elle la fourrait entre ses lèvres avec une passion invraisemblable, comme un chien avec des croquettes Frolic, à part que là, elle allait rien avaler, sauf ce qu’elle allait provoquer. Nicolas n’en pouvait plus. Entre les mains de cette experte hors normes, il ne parvenait pas à se retenir. Il lui lâcha tout dans la gorge sans prévenir. Elle goba tout en souriant.

« Oh oui, encore ! J’en veux dans la chatte, maintenant ! » « T’inquiètes, y en a pour de partout ! » Il la retourna. Quand il jeta un regard sur son cul, il ne pouvait plus l’en enlever. Elle avait un méchant cul. Une fente bien large entourée de deux parties bien charnues… et un trou ça se voyait qu’elle le nettoyait pas souvent. Nicolas ne pouvait pas s’en empêcher ; il le décrassa de quelques coups de langue bien placés sur l’anus, et un peu autour aussi. Une fois son cul propre, il le pénétra sauvagement. Elle hurla de plaisir en sentant sa grosse bite à l’intérieur. Ca faisait une semaine que Nicolas n’avait pas enculé une grosse chienne. Trop excité, il lâcha le venin très vite, quasiment autant que son frère la semaine d’avant. En plus de ça, elle avait un cul tellement bon qu’il n’avait pas pu lutter. Il se retira vite fait.

 

Ca faisait la cinquième espagnole qu’il niquait pendant sa semaine de vacances improvisée. Elles étaient trop bonnes, trop chaudes, les choses allaient trop vite. C’est pas qu’il était déçu, mais bon. Les nichons des françaises lui manquaient. Ceux de Pauline surtout. La branlette entre ses nichons, il y pensait déjà quand il était dans le train, à l’aller. Elle lui manquait. Il fallait qu’il le fasse avec elle. Si c’était pas de l’amour, il savait pas ce que c’était.

 

L’espagnole en voulait encore. Elle prenait son pied, comme tous les connasses. Du moment qu’elle avait une bite quelque part, elle était contente. Et lui, il avait envie de le refaire à la régulière. Il l’allongea sur le lit, écarta ses cuisses, et rentra sa bite dans la chatte de cette salope. Au fur et à mesure qu’il la niquait, ses nichons remuaient. Elle était super bonne, y avait pas à dire. Et elle en voulait. Deux heures de plus pour cette chienne, il les avait sans problème.

 

Après avoir bien tiré son coup, il se rhabilla et rentra chez son frère. Demain, le train le ramènerait en France, où Pauline attendait qu’il revienne pour qu’il la nique. Elle en avait marre de baiser avec son cousin Thierry. Elle préférait largement la grosse queue de Nicolas.

 

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