Nicolas, Marjolaine et sa copine

 

 

Un texte de critique sociale qui ne fera pas plaisir à tout le monde.

 

« J’ai envie de sucer une bite », dit la copine de Marjolaine en sirotant un diabolo menthe un dimanche au bistrot du coin. « Mon nouveau copain est super fanatique de parties à trois », répliqua son amie. « Elle est comment, sa bite ? », questionna Pauline. « Juste ce qu’il faut. Et son gland… Ah ! Si tu le voyais ! » « Raconte ! » « Non, tu le verras au moment venu, je vais lui parler de tes fantaisies, je suis sûre qu’il sera d’accord pour qu’on nique tous les trois. » Pauline était en effet particulièrement bonne. Elle avait de super gros nichons, et des fesses tellement rondes que n’importe quel mec aurait voulu les enculer de suite en les matant.

 

Nicolas, par exemple. Son goût pour la sodomie remontait à son adolescence, quand il avait niqué pour la première fois avec Denise, une des pétasses de sa classe, le genre à se faire sauter par tous les mecs qui lui pinçaient les fesses pendant les pauses entre les cours. A Nicolas, il lui avait suffi de lui toucher les nichons à midi une fois avant d’aller au snack, et le rendez-vous pour le soir même avait été arrangé chez son petit ami, qui était plus âgé qu’elle. Pendant que le type faisait le vigile dans un parking, Nicolas était en train de se taper sa nana, comme quarante autres mecs avant lui. Et elle, c’était une chaudasse. Elle adorait qu’on la lui mette dans le cul. Nicolas était d’abord réfractaire quand elle le lui demanda, puis il y prit goût. Elle l’appréciait tellement qu’elle le rappela cinq nuits de suite.

 

« Comme c’est bon de te faire le cul ! », confirma-t-il le lendemain à Marjolaine après l’avoir enculé deux fois d’affilée dans les toilettes du lycée avant de retourner en cours à 13 heures. « Il fallait que je te parle d’un truc avant qu’on retourne en cours », aborda Marjolaine. « Tu connais Pauline, la blonde qui est à côté de moi en cours ? » « Ah ouais, la bombasse, là ! » « Ouais. Ca te dirait qu’on la nique ensemble ce soir après dîner ? » « Pourquoi ? Elle est chaude pour ça ? » « Hier, elle arrêtait pas de me dire qu’elle avait envie de se prendre une queue dans la bouche. » « OK. Ce soir alors. »

Nicolas était très content d’apprendre que ce soir, il allait niquer la putain qui le faisait bander en cours depuis le début de l’année. « Putain, je vais lui foutre ma bite entre les nichons à cette cochonne, elle va rien comprendre… », jubilait-il intérieurement en regardant la poitrine de Pauline pendant que Monsieur Safaglia causait philosophie dans son coin.

 

Le soir, ils se retrouvèrent chez Nicolas, qui profitait de l’appartement de son frère pendant que celui-ci était en Espagne pour niquer sous l’excuse du programme ERASMUS. « Steak ou côtelette ? » demanda Marjolaine, préposée à la cuisine en ce soir exceptionnel. « Steak », répondit Nicolas en regardant Pauline. « Je vais te niquer, salope », insista-t-il intérieurement.

Son vœu fut réalisé après le dîner lorsqu’il pénétra sa chatte trempée violemment avec sa bite, après s’être un peu fait branler par sa petite copine. « Marjolaine, je viens », dit-il. Elle accourut, il se retira, elle ouvrit la bouche et il lui envoya la purée dans sa petite bouche de garce jamais satisfaite.

 

« Moi aussi, j’en veux », prononça Pauline sur un ton implorant. « T’inquiètes, y en aura pour toi aussi », déclara Nicolas d’un ton solennel. Une nouvelle partie de jambes en l’air allait commencer. Nicolas prit sa bite, et la foutit sans broncher dans la bouche de Pauline. « Suce-moi. » Pauline prit son gland entre ses lèvres et le lécha sans gêne ; elle avait enfin ce dont elle avait envie. Ce soir, elle avait enfin perdu sa virginité. Elle était prête pour niquer toute la nuit, et fit de son mieux pour mettre Nicolas en forme pour la satisfaire. « Moi aussi, j’ai envie de ta bite », protesta Marjolaine. Nicolas la sortit de la bouche de la grosse pute blonde à gros nichons pour la mettre dans celle de sa copine. Marjolaine était plus svelte que Pauline, beaucoup moins de seins et encore moins de fesses, c’était à se demander pourquoi Nicolas n’avait pas essayé de niquer Pauline avant. Il avait sûrement ses raisons, en tout cas, là c’était Marjolaine qui le suçait. Et il commençait à bander mou en la regardant faire.

 

« Ca va pas ? », dit-elle. « T’as une panne ? » Pauline s’intercala : « Laisse-moi réessayer. » Elle prit son vier avec enthousiasme. La bite de Nicolas se gonfla de nouveau. Marjolaine le prit mal, se rhabilla en vitesse et partit prématurément, alors que les deux autres la regardaient en s’en foutant complètement.

 

« J’ai encore envie de te niquer », dit Nicolas à Pauline, qui était on ne peut plus d’accord comme l’attestait l’humidité de sa chatte trempée comme un sol qu’on vient de nettoyer avec l’aide de Monsieur Propre, la propreté en moins. « J’ai envie de pisser », dit-elle en se détachant de lui pour aller aux toilettes. « Attends », dit-il, « je vais boire ta pisse. » Elle écarta ses jambes au-dessus de sa bouche grande ouverte et se mit à uriner généreusement. Il avala tout dans un premier temps, avant qu’elle n’ait fini, qu’il la prenne dans ses bras, qu’il ne l’embrasse et qu’il ne lui renvoya dans la bouche ce qu’elle lui avait donné. « Hum, c’est bon, encore !! », hurla Pauline de plaisir. Mais Nicolas déclara ne pas avoir envie de pisser. Sur ce, il prit Pauline, la retourna comme une crêpe, et lui envoya sa bite dans le cul sans prévenir. « Oh oui, vas-y, encule-moi ! », s’exclama glorieusement la pouffiasse, comme si elle avait attendu ce moment toute sa vie. « J’aime quand tu m’encules, oh oui, vas-y ! » « Tu aimes, hein ?! » « Oh oui, vas-y nique-moi fort ! Fais-moi sentir ton gros gland dans mon trou de balle ! » Elle avait un tel cul, putain, qu’il avait peur d’éjaculer précipitamment. Mais son expérience fut suffisante, et il l’encula en confiance pendant dix minutes au bas mot, pendant qu’elle accompagnait ses mouvements brutaux de va-et-vient de hurlements de plaisir. De temps en temps, il lui tirait les cheveux, il empoignait ses nichons, il faisait remuer le haut de son cul en tapotant avec ses mains. Elle ponctuait ces attouchements en en demandant encore. La pute, elle adorait quand il lui pinçait les mamelles très fort, elle avait de très gros nichons, ils étaient durs comme du fer, elle était excitée, la cochonne, elle en voulait toujours plus, et elle en avait toujours plus. Lui, de son côté, il jouissait comme jamais, devant ce cul fantastique, devant ces nichons énormes, devant sa bouche de suceuse sans limites. Quand il lui balança son sperme dans le cul, il eut la décharge d’adrénaline la plus forte qu’il avait jamais connu. « Putain, comme elle était bonne, cette salope ! », pensa-t-il en se retirant. Ils s’endormirent l’un dans les bras de l’autre après cinq autres sodomies et deux pénétrations vaginales consécutives. Elle était un peu dégoûtée, parce que sa copine avait eu droit à sa douche de sperme, et pas elle.

 

Le lendemain, Nicolas partit en Espagne rejoindre son frère sans prévenir personne. Il avait fait le tour des filles de son lycée, et il avait besoin de nouveau matériel pour relancer sa machine à niquer. Pauline consola sa meilleure amie dans les chiottes entre deux cours en lui léchant le clito et en lui enfonçant un gode dans la chatte. Marjolaine, requinquée par ces soins, retrouva dans les jours qui suivirent un nouveau petit ami, à qui elle fit une fellation dans l’obscurité d’un cinéma dès leur première sortie.

 

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