Le mariage de Rémi

 

 

Spin-off dérivé de « Nicolas en Espagne ». Encore plus de cul.

 

« J’adore me faire sucer par des putes dans ton genre », avoua Rémi à Dolores de Souza, la fille unique d’une famille bourgeoise connue pour ses entreprises pétrolières. « Papa sera ravie de l’apprendre », répliqua-t-elle, comme si elle avait jamais sucé son père, qui regardait son futur beau-fils avec admiration. Le mariage allait bientôt arriver. Tout était prêt. Dans deux semaines, l’affaire serait conclue, en principe.

 

Rémi s’était barré de l’Espagne parce qu’il avait fait le tour des suceuses à trois balles. Cette Dolores qu’il s’était trouvé à Lisbonne, elle suçait son père depuis l’âge de six ans. Elle était imbattable à ce jeu-là. Il suffisait qu’elle applique sa langue sur son gland pour qu’il devienne complètement fou. Plein de fois, ça lui était sorti prématurément et la salope qui l’avait dans la bouche avait dû avaler toute sa semence sans broncher (de toute façon, elle adorait ça, la pute). Et puis elle avait une bonne situation. Ca ça comptait presque autant que les formes de son cul. Mais surtout comme elle suçait ! Toute sa vie à se faire sucer par une pro comme ça, il allait pas regretter le mariage ! Putain et si c’était que ça ! Elle avait des nichons trop bons, carrément énormes, le genre que quand t’éjacules entre eux, tu attends une minute avant de voir le jus couler d’en dessous. Bon, j’exagère un peu, mais franchement, une chienne aussi bonne que ça, t’en trouves pas tous les jours. Donc je résume : une bonne situation + un méchant cul + une compétence de suceuse + de super gros nichons = l’Amour éternel, celui qui te fait bander même après que l’âge t’ait fait ramollir la bite. C’est dire si il avait trouvé le bon coup, Rémi, qui n’était pas au courant que pendant ce temps, son frère Nicolas venait de virer cette connasse de Pauline qui l’avait fait rêver de mariage alors qu’elle comprenait rien à la vie. Mais Rémi, lui, avait plus de nez. C’était sûr que lui, il se ferait pas niquer comme son frère. Elle faisait tout, sa pute à lui.

 

« Tu crois que ça va bien se passer, l’entretien avec le prêtre ? ». Elle avait l’air anxieuse d’un coup. « T’inquiètes, ça va bien se passer », répondit son père sans hésitation. Il connaissait bien sa fille, il savait ce dont elle était capable. Rémi ne connaissait pas les traditions portugaises et ferma donc sa gueule.

 

Elle arriva à l’église dans l’après-midi qui suivit pour obtenir la Sainte Bénédiction que chaque future épouse devait passer pour soi-disant purifier sa chatte, un rituel à la con qui servait à rien sauf à contenter les prêtres qui n’avaient que ça comme occasion pour niquer en dehors des deux fois mensuelles autorisées avec les nonnes dans leur couvent d’appartenance. Le type, 40 ans passés facile, se présenta de suite comme un morfale, l’enculé. « Dolores de Souza ? » « Oui. » « Accompagnez-moi, je vous prie. » Il l’amena dans une salle derrière l’autel au fond de l’église. Au-dessus de la porte y avait un truc en bois avec un mec en caleçon allongé sur une croix qui faisait la tronche de quelqu’un qui a mal depuis longtemps. Et derrière, un lit rudimentaire mais bien foutu, sur lequel l’épreuve prénuptiale allait se passer de façon agréable, mais un peu vite quand même. Dolores enleva sa culotte tranquillement et dévoila sa chatte au prêtre, qui bandait déjà comme un âne. Il retira vite fait sa soutane et se mit à caresser sa bite en signe d’invitation. Comme elle était pas là pour refuser, et de toute façon qu’elle savait même pas ce que le refus c’est, elle la prit direct entre ses doigts et la dirigea vers sa bouche. Elle était petite, elle allait être facile à sucer. Elle porta sa langue sur le gland et l’agita lentement d’abord, avant de la rentrer entière dans sa bouche de grosse pute. Le prêtre éjacula de suite comme le pire des losers, du genre de ceux qui rentrent à l’Eglise parce qu’ils sont incapables de satisfaire les grognasses. Il rebanda encore un peu après, et il eut droit à son tour de passe-passe dans la chatte de Dolores. Bien sûr, il la niqua dans la position du missionnaire, sans une fois encore être capable de remplir sa mission. Il avait quand même assez joui pour remettre le certificat de purification à Dolores sans trop faire le sagouin. « Voilà » dit-il en lui donnant, pas très content de sa performance.

 

Plus rien ne s’opposait donc à l’union de nos deux tourtereaux. Deux semaines après heure pour heure, la cérémonie de mariage débuta. Il était 16 heures lorsque le maire de Lisbonne scella le pacte en signant un papier inutile. Le cortège d’invités, environ 110 mecs et 35 filles, suivit notre couple à l’Eglise pour la vraie cérémonie, celle dont tout le monde se rappelle en général. Le prêtre, le même qui avait procédé à la Sainte Bénédiction, arriva avec cinq minutes de retard et sa soutane maculée de sperme, comme n’importe quel prêtre. « Bon, on y va », déclara-t-il. Une jeune religieuse commença à jouer une mélodie débile à l’orgue Bontempi pendant que les mariés s’avançaient pépère accompagnés de leurs témoins. « Nous sommes ici pour lier par le mariage ces deux personnes ici présentes. Si quelqu’un a envie de niquer la mariée avant qu’elle soit soi-disant tenue par un devoir de fidélité, qu’il se manifeste de suite ou jamais. » Un cousin de Dolores, Pedro, 14 ans, leva la main, ainsi que Frank et Laetitia, 45 et 39 ans, un oncle et une tante de Rémi. « Bon, chacun son tour », dit le prêtre. Deux demoiselles d’honneur vinrent déshabiller la mariée, au grand plaisir de l’assistance, ébahie devant d’aussi gros nichons et un cul aussi appétissant. « Vous pouvez, selon la coutume, vous branler si vous voulez, et éjaculer sur chaque personne qui va toucher votre future femme », ajouta le prêtre à l’intention de Rémi, qui s’empressa de dégainer sa bite. Pedro s’approcha, déboutonna son pantalon et commença à frotter sa bite contre le cul de la mariée. Il bandait très fort. Après lui avoir mis un doigt dans la chatte, il colla ses fesses et pénétra un trou au hasard. Ca tomba sur l’anus. Pendant que Pedro enculait sa cousine Dolores, Rémi s’astiquait le manche en douceur. Cinq minutes s’écoulèrent ; les deux éjaculèrent en même temps, et Rémi fit en sorte que le pantalon de Pedro soit bien recouvert de sperme. Comme le voulait la tradition, Pedro fit un baiser au prêtre avant de remettre son pantalon et d’aller se rasseoir avec un sourire aux lèvres, et la queue heureuse. C’était maintenant le tour de Frank et Laetitia. Ca se voyait surtout que c’était Laetitia qui en avait envie. C’était comme si elle avait rêvé de lui lécher la chatte depuis longtemps, la pute. On sentait qu’elle était moite et qu’elle transpirait comme une chienne en chaleur. Faut dire qu’elle se faisait pas baiser souvent par son mari depuis qu’elle avait maigri au point de ne plus avoir de cul. Mais là, elle allait pouvoir s’éclater avec le gode-ceinture qu’elle avait amené et qu’elle prêta à Dolores, qui comprit de suite quel usage elle allait en faire. Elle enfila le truc autour de ses hanches, laissa la tante de Rémi enlever sa jupe et sa culotte puis pénétra sa chatte dégoulinante de cyprine pas toute fraîche. Pendant ce temps, Frank avait repéré sous les fesses de Dolores le trou du bonheur qu’il enfila avec sa bite sous le regard complaisant de son neveu, qui se branlait encore comme si c’était la première fois. Laetitia prenait son pied grâce au gode-ceinture, qui était plus long que la bite de son mari, mais surtout grâce aux talents de niqueuse de Dolores, qui savait y faire, la pute. En la voyant s’agiter avec passion, Rémi fut confirmé dans sa conviction ; elle était bel et bien la femme de sa vie. Frank et Laetitia eurent droit à la douche de sperme traditionnelle, surtout Laetitia, qui s’agenouilla autant que possible pour en avoir dans la bouche. On baisa le prêtre, et on passa au reste du programme.

 

Dolores se rhabilla et se présenta devant l’autel au fond de l’Eglise, derrière lequel se tenait le prêtre, en compagnie de son futur mari. Le curé ouvrit un grand cahier, prit la parole et se mit à lire : « Bon, je suis ici pour unir ces deux personnes par les liens du mariage alors. Je rappelle que la jeune fille a été certifiée par l’Eglise au terme d’un examen approfondi mené par votre serviteur et que donc tout est en règle. Dolores, est-ce que vous vous engagez à niquer avec votre mari et rien qu’avec votre mari jusqu’à la fin de vos jours ? » « Oui. » « Rémi, est-ce que vous voulez bien la contenter jusqu’à ce qu’elle doit devenue trop vieille pour vous faire bander ? » « Ouais. » « Vous pouvez la niquer », ajouta-t-il comme si ils l’avaient jamais fait. Rémi déshabilla Dolores, qui passait sa main sous son pantalon et lui touchait la bite de manière sensuelle. Les 110 hommes de l’audience se déboutonnèrent, sortirent leurs bites et se branlèrent. Ceux qui avaient les plus grosses bites furent bientôt rejoints par les 35 nanas qui étaient toutes des bombes sexuelles prêtes à être niquées. Toutes eurent le réflexe de poser leurs lèvres sur la queue des types, et des hurlements de plaisir commencèrent à se faire entendre dans toute l’église. Dolores s’agenouilla devant son mari et le suça avec enthousiasme. Le prêtre, pendant ce temps, alla demander à Laetitia si il pouvait lui emprunter son gode-ceinture ; elle lui donna volontiers, et le prêtre s’enfonça l’engin dans le cul avec enthousiasme lui aussi. La religieuse derrière l’orgue se dénuda et vint s’allonger sur l’autel où l’y rejoignit le petit Pedro qui vint lui faire le cul avec enthousiasme une fois encore. La nonne était peut-être encore mieux foutue que Dolores… elle avait des nichons divins, une vraie bouche de suceuse et un cul invraisemblable. Echauffé par toute cette mystique, Pedro ne perdit pas son temps, retira son vier du cul de la sœur pour la lui foutre entre les nichons et se branler tout en lui mettant ses doigts dans la chatte. Devant lui, Rémi était en train de foutre de la vaseline dans le cul de sa femme. Lorsque l’anus fut bien lubrifié, il le pénétra avec tendresse et sa mie se mit à haleter. Il profita des joies de l’amour anal pendant six minutes, après quoi il lui balança la sauce dans le fion. Les gars de l’audience continuaient à se faire sucer et résistaient aux assauts buccaux de leurs partenaires avec abnégation. De son côté, le prêtre poursuivait ses aventures avec le gode-ceinture, qu’il s’enfonçait de plus en plus profond dans le cul. Pedro pissait entre les seins de la nonne, qui en mouillait ses doigts avant de les porter à sa bouche. Rémi allongeait sa connasse par terre et lui chia sur le visage, ce qui le fit rebander direct. Dolores souriait en bouffant la merde de son mari, tout en en laissant un peu. Ce peu suffit pour Rémi, qui l’appliqua sur la chatte de sa femme avant de lui foutre sa bite dedans et d’y rentrer ses excréments, à la grande joie de sa femme. Le prêtre, une main devant, l’autre derrière, se colla des épingles sur les couilles et se mit à se branler tout en continuant à agiter son gode, lequel, rappelons-le, était placé dans son cul. Dans l’assistance, les 35 étalons étaient presque tous passés en mode pénétration vaginale, sauf quelques-uns qui avaient la chance de jouir de connasses avec de très gros nichons et qui leur la foutaient entre les nichons. Les autres venaient de temps en temps toucher les petits nichons des putes qui se faisaient niquer par les étalons, tout en continuant à se branler.

 

Pedro passa dans la chambre du prêtre avec la sœur. Il la colla contre le mur de la douche et la niqua debout. Elle lui caressait les couilles, le dos, la nuque, elle lui foutait sa langue dans la bouche avec passion. Pedro passa ses mains sur ses fesses puis en les remontant lentement, effleura du bout des doigts le haut de ses reins puis sa nuque avant de peloter ses longs cheveux blonds avec douceur et enthousiasme. Sa bite glissait dans la chatte de la nonne avec élégance, ce qui la faisait jouir très intensément. Pedro bandait encore plus en l’entendant jouir qu’en lui léchant ses mamelons, qui étaient magnifiques ; s’il la sortait pas du couvent pour la marier, c’était à n’y plus rien comprendre. Son éjaculation fut à la hauteur de sa ferveur nouvelle.

 

La fête se poursuivit jusqu’au bout de la nuit. Le lendemain matin, Rémi et Dolores se réveillèrent les derniers. Ils firent durer le plaisir grâce aux miracles de l’érection matinale. Ils ne s’attardèrent pas trop cependant ; Rémi devait prendre sa pilule de Sustiva à la maison.

 

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