Le triste
destin de Nicolas
Suite et fin de la trilogie commencée par « Nicolas,
Marjolaine et sa copine », et poursuivie avec « Nicolas en
Espagne ».
« Pauline va préférer que tu la niques toi maintenant », affirma sans ambages son cousin Thierry à Nicolas, fraîchement revenu de son périple en Espagne. « Hé, normal, c’est qui a la plus grosse bite entre toi et moi ? », interrogea-t-il en retour, malicieusement. « Viens, profitons de la pause pour comparer ». Thierry étala la marchandise en premier, Nicolas l’imita dans les secondes qui suivirent. Le professeur de maths, qui suivait la conversation de loin, vint jeter un coup d’œil. « Nicolas, sans aucun doute », dit-il, fort de son expérience en géométrie. « Elle fait le double », précisa-t-il. Quelques élèves intéressées vinrent confirmer. « Putain, comme elle est grosse ! », s’exclama l’une d’elles. « Je la sucerai de suite », prévint une autre, avant de se mettre à ses genoux et de s’y mettre devant une audience ravie du spectacle. « Putain, la salope ! Elle suce trop bien », remarqua Thierry. Nul doute qu’il irait ensuite la voir lui aussi pour lui demander de le sucer aussi. S’il y était en premier, ce serait son tour de suite. Elle suçait tellement bien qu’il fallait absolument qu’il soit le premier sur le coup. « Tu me suceras moi tout à l’heure ? », lui demanda-t-il gentiment. Elle sortit la bite de Nicolas de sa bouche et, brièvement, émit : « Oui ». Elle ne servait qu’à sucer, c’était son rôle, et elle le remplissait avec joie.
Après les cours, Nicolas alla demander à Pauline si elle voulait bien aller niquer avec lui chez son oncle, parti en vacances et toujours prêt à lui laisser son appartement. « Bien sûr », répliqua-t-elle, malgré le fait qu’elle avait ce que les êtres humains appelleraient un malaise. Pauline avait regardé avec jalousie cette fille qui suçait Nicolas. C’était sa bite à elle, c’était elle qui devait la sucer et se la prendre dans le cul. Elle ressentait un truc nouveau, mais elle savait pas quoi. Tout ce qu’elle savait, c’est que ce soir, ils allaient niquer ensemble. Elle en avait envie, de sa grosse queue, la pute.
Pendant qu’il se faisait sucer par Pauline le soir même dans le lit de son oncle, Nicolas s’impatientait. Il ne pensait qu’à lui foutre sa bite entre les nichons. « Viens, je vais te foutre ma bite entre tes nichons », dit-il.
« Non, je ne veux pas. » Opposé ainsi aux ravages du féminisme, Nicolas resta sans réponse. « Quand tu te faisais sucer tout à l’heure en classe, je me sentais… bizarre. » Nicolas ne comprenait pas. « C’est juste que… je peux pas… je sais pas… je peux pas », ajouta-t-elle. « Je peux quand même te la mettre dans la chatte ? », interrogea-t-il. « Ma foi, c’est la moindre des choses, je suis pas venue pour rien non plus », répliqua-t-elle.
Il la prit par la main, l’amena sur le lit, lui retira sa petite culotte mouillée et l’enfila lentement. « T’es trop bonne », la complimenta-t-il. « Je vais te niquer comme j’ai jamais niqué quelqu’un d’autre. » Pauline sourit. Elle se mit à caresser ses nichons pendant que la bite de Nicolas s’aventurait dans les profondeurs de sa pachole. « Nique-moi, vas-y », supplia-t-elle. « Nique-moi plus fort. » Nicolas accéléra la cadence. Il était impressionné par la vue des doigts de Pauline, qui pinçait délicatement le bout de ses mamelles en haletant. « Je t’aime », murmura-t-elle. « S’il te plaît… ne me fais plus jamais ça… » Nicolas, qui n’en pouvait plus à force de se repasser dans la tête l’image de cette chienne en train de se toucher les nichons, éjacula brutalement. Il lui fit ça encore deux fois, puis se rhabilla et partit.
Nicolas rentra chez lui dans un état de frustration très grave. Il avait pensé à cette branlette espagnole pendant un mois entier. Un mois pour rien. C’était un gâchis immense, une perte de temps insensée. Sa vie ne serait plus jamais la même.
Après un mois d’abstinence sexuelle, Nicolas se mit en couple avec Marion, une blonde à gros nichons rencontrée dans un bistrot. Elle le laissa faire ce que Pauline lui avait interdit. Elle avait les meilleurs nichons qu’il avait jamais vu, mais ça lui faisait plus le même effet. Sa vie était fichue ; il se contenta dès lors de ne baiser que deux fois par semaine, contre cinq avant. Quant à Pauline, elle attrapa tour à tour le rhume, la grippe, la polio et finalement le cancer de l’anus, qui l’emporta deux ans après les premières défaillances mystérieuses de son système immunitaire.