Freud et l’inconscient

 

 

 

Plus qu’être une hypothèse, l’inconscient existe puisqu’il est admis que Freud l’a découvert. On ne parle pas de concept, d’ « invention » de l’inconscient. L’homme a donc été entièrement remis en question, ce qui comme d’habitude a provoqué un scandale (admettons que tout mettre sur le dos de la sexualité y est sans doute pour beaucoup). Le sujet nous demande quelle conception a été remise en cause. Ben on va y répondre. Enfin, on va tenter.

 

 

Selon Freud, l’inconscient renfermerait tous les interdits que la morale sociale ou personnelle nous impose, les souvenirs d’enfance et ses désirs refoulés, qui détermineraient plus tard la personnalité de ce qui est devenu par la force des choses un adulte. L’éducation est aussi un vecteur important de cette formation ; dans notre société bien pensante et si honnête, c’est du conditionnement. Tout est fait pour que l’homme passe sa vie à s’ennuyer (je parle poliment). La preuve, on nous fait venir à l’école ; l’école, la nouvelle Religion qui distille la Bonne parole durant toute notre enfance. « Respecte la loi » (qu’on nous oblige à approuver dès notre venue au monde alors qu’on ne la connaît même pas), « va gagner de l’argent pour pouvoir manger », « travaille », « apprends » (alors que nous ne sommes pas curieux de choses aussi futiles, qu’enfants nous nous intéressons au coucher du soleil ou aux oiseaux et leurs chants bizarres). Plus aussi la morale parentale, qui provient aussi de gens conditionnés, et la morale religieuse, soi-disant archaïque mais que l’on retrouve à chaque coin de rue.

L’inconscient pour sa partie « interdits » est dû totalement à cette éducation néfaste.

Cependant certains désirs refoulés peuvent être dus à de mauvaises expériences ; tout est alors personnel. Un exemple tout bête : on se casse une jambe enfant en tombant des escaliers et adulte, nous préférons alors de très loin prendre l’ascenseur. On peut parler d’une phobie des escaliers, d’un retour que l’on pourrait qualifier de « rétrospectif » de la souffrance passée ; bref d’un traumatisme. Là, on ne peut accuser personne. L’éducation a ici son rôle à jouer puisque la prévention dans ce genre de cas est faite dans l’intérêt d’un individu, et non de la société qui l’entoure.

 

Tout devrait être fait pour l’individu. Tuer devrait être légal, tout comme voler, violer… et tous les actes que l’on nous oblige à penser malsains, immoraux ; car tout cela est naturel. La société nous force par ses lois à éliminer nos instincts primitifs, tout cela dans l’intérêt de ce concept général et ridicule d’ « autrui ».

Regardons ce qui se passe à cause de ces supposés humanistes : il y a de plus en plus de retraités alors que le chômage augmente. Si on liquidait le 3ème âge et les patrons, il n’y aurait plus de problèmes. De toute façon, après le chaos revient la création. La mort des gens n’est pas un motif nécessaire pour pleurer ; elle est naturelle. Il faudrait plutôt s’inquiéter de la souffrance et de la famine dans les pays pauvres. De temps en temps, j’aimerais qu’ils achètent des armes juste pour bombarder les pays riches qui les « aident » orgueilleusement, pour la gloire d’avoir aidé par le surendettement.

Bref, les lois sociales conditionnent les lois inconscientes de manière à paralyser l’homme. Celui-ci devient alors une machine à travailler, qui ne peut profiter de la vie que lorsqu’il devient trop âgé pour lever le petit doigt (il est vrai qu’il y a des exceptions, mais elles sont rares. Il n’y a qu’à regarder dans les bus pour s’en convaincre). Le plus bête dans tout ce système, c’est que l’homme en est en à l’origine. Il serait peut-être temps pour lui de s’en libérer.

 

 

Liberté : voilà donc la conception que l’inconscient remet en cause. Crachons donc sur la morale sociale qui le fait exister, et valorisons l’autodidactisme, qui forme seul l’individu, et lui fait prendre conscience de ce qui est réellement bon ou mauvais.

Retour à l'index

Hosted by www.Geocities.ws

1