’’Crépuscule’’
I – Comédie
Le Soleil en larmes derrière un bateau
Baisers sur un banc au bord de la mer
La nuit tombe comme elle
Sur mes épaules
Puis je louche et les yeux me sortent de la tête
De façon à lui faire voir ma cervelle, ma raison
La mélodie des vagues échouant sur le sable
Est accompagnée par ma symphonie
De pets et de rôts – elle sent alors contre moi une certaine chaleur
Je bande… mais je me contiens
Emerveillé par son charme, et ses noirs cheveux qui s’accordent
Si bien avec la nuit
Eveillent en moi des ténèbres insoupçonnées
Je la tiens contre moi, je la caresse
Il commence à pleuvoir doucement sur son visage
Elle me suce et avale presque tout mon sperme
Et alors qu’elle m’étreint, je cajole sa nuque
Avec mes doigts – je la sens sourire
Ensuite alors que je lui touche
Le cul avant de passer ma main sous sa culotte
Ah ! Belle femme ! Ô nuit, lorsque tu t’achèves en aurore
Tu éteins tout ce romantisme, et les feux de notre passion…
II – Tragédie
Le Soleil en larmes derrière un bateau
Baisers sur un banc au bord de la mer
La nuit tombe
Comme Elle
Sur mes épaules
Je la sens proche et lointaine
Comme l’Univers qui s’étend devant nous
Les étoiles s’illuminent
Et se réfléchissent dans ses yeux
Je sais alors le Mystère
Celui qui abolit la distance et le temps
Elle m’aime
Je l’aime
Et j’aime le monde qui nous entoure enfin j’y parviens
Et il me semble qu’elle l’aime aussi enfin je le sais
Et alors que je passe mon bras autour de son dos
J’ai l’impression d’embrasser le Monde dans le même mouvement
Elle exprime notre bonheur dans un simple sourire
Elle est belle comme elle-même elle est belle comme tout
Je lui tends la main et nous nous en allons
Car ensemble nous savons
A notre grand regret
Que
Toutes les joies d’enfant connaissent leur nom