Corail et
déceptions
Petit essai d’écriture
automatique du 20 janvier 2005. Très signifiant derrière le bordel apparent. J’avais
pas encore écouté le morceau « Grow Fins »
de Captain Beefheart, il y
a pas mal de thèmes en commun avec les paroles de cette chanson néanmoins.
La belle poire, elle a perdu ses plumes et conquis l’abysse qui lui servira désormais de petit ami. Ô médiocrité sans fard, pourrais-je un jour t’aimer comme ces charmantes demoiselles férues de sécurité ontologique minimale ? Et ton poing il s’enfonce dans un ventre mou, sans haleine, où les jonquilles du dimanche viennent passer leurs week-ends. Je n’aurais jamais dû t’aimer, tu n’es qu’une jonquille de dimanche. Tu ne veux pas te sacrifier à l’étude de la beauté de l’Univers. Tu cherches un sens commun à ta vie, comble vache tiroir et vous êtes tous des ploucs. Tant pis ! ô mer abreuvée de mille poissons sans prénom et donc inaccessibles à la police (on le sait, c’est leur faute si le vent les a poussés de cette falaise rouge et rangée derrière un arbre apatride), Je t’invoque pour mon malheur ! Provoque-le ! Saigne-moi ! Si l’eau parvient jusque dans mes poumons, je me réincarnerai en dauphin !
Ô ! NAGER ETERNELLEMENT !