Brise coquine
La chair est bonne, hélas ! et je resterai ivre.
Cuire ! Ici cuire ! Le fouet plus
que les livres
Excite mon regard et agite ma queue !
Rien, ni les vieux puceaux reflétés par les
yeux
Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se
trempe
Aux nuits ! ni
la clarté déserte de tes tempes
Sur le vide pénis que la blancheur détend
Et ni mes fesses alourdies poncées de sang.
J’y reviendrai ! Steamer balançant ta mâture,
Rentre dans l’antre d’une exotique luxure !
Un Ennui, comblé par les exquis lupanars,
Croit encor qu’il ne dira jamais au revoir !
Et, peut-être, Sarah, provoquant les nuages
Est-elle de celles, dans leurs excès de
rage,
Qui cognent trop fort puis arrachent la peau…
Mais, ô mon cœur, entends les chants du
studio clos !