Denis B�langer
Tout le brouhaha survenu cette semaine � propos de la qualit� de l'eau dans les piscines de Montr�al et Laval a incit� les villes de la r�gion � prendre des mesures concr�tes.
La municipalit� de McMasterville a suspendu cette semaine les activit�s de sa piscine ext�rieure afin que des analyses de l'eau soient effectu�es en laboratoire. "Notre piscine devait �tre ouverte pour le public cette semaine, mais nous l'avons ferm�e par souci de pr�vention, rapporte la directrice g�n�rale Lyne Savaria. Personne n'est � l'abri du malheur. Nous avons confi� le mandat de l'analyse aux Laboratoires S.M. Nous n'avons pas encore re�u tous les r�sultats."
Mme Savaria avance n�anmoins que le test servant � d�celer la pr�sence de coliformes dans l'eau s'est av�r� n�gatif.
De son c�t�, la Ville de Mont-Saint-Hilaire n'attendra pas que le gouvernement renforce la loi sur les piscines publiques pour prendre les mesures qui s'imposent. "Nous allons confier prochainement un mandat � une firme sp�cialis�e pour qu'elle effectue des analyses en laboratoire pour s'assurer que l'eau ne contient aucune bact�rie", commente le directeur g�n�ral Patrick Savard.
Ce dernier assure que des tests approfondis de la qualit� de l'eau seront effectu�s avant la r�ouverture de la piscine int�rieure de Mont-Saint-Hilaire, qui �tait ferm�e depuis juin 2004.
Des tests approfondis seront �galement effectu�s � la piscine municipale de Bel�il, � l'�cole secondaire Polybel pour d�celer la pr�sence de bact�ries.
"Il n'y pas eu d'analyses pouss�es pour nos deux piscines ext�rieures qui font quand m�me l'objet d'un bon entretien, commente le directeur g�n�ral de la Corporation des loisirs de Bel�il, Jacques Limoges. Pour ces deux piscines, nous faisons des tests pour le pH, le chlore et l'opacit� de l'eau. Nous fermons les piscines lorsque nous d�celons quelque chose d'anormal."
� Otterburn Park, il n'y pas eu d'analyse effectu�e en laboratoire pour la piscine ext�rieure. "Notre piscine ext�rieure �tait ferm�e durant les jours ouvrables cette semaine, puisque la plupart de nos sauveteurs ont recommenc� l'�cole, pr�cise la directrice du Service des loisirs. En 2005, nous avons refait la salle m�canique de la piscine pour effectuer des tests plus pr�cis pour le chlore et le pH."
Une citoyenne craintive
Tout le battage m�diatique entourant les piscines publiques a suscit� l'inqui�tude de Catherine Houtekier, de Bel�il, qui n'�tait plus certaine de vouloir se baigner dans la piscine de l'�cole secondaire Polybel. "Je veux conna�tre le r�sultat des tests avant de m'inscrire aux heures de baignade libre. Je n'ai pas le go�t de me d�truire la sant� pour quelques bact�ries. J'ai cess� de pratiquer la natation en raison de probl�mes de sant�."
Mme Houtekier esp�re que les responsables de la piscine de Polybel tiendront parole et effectueront des analyses en laboratoire, car son gar�on entreprendra cette ann�e sa premi�re secondaire et fr�quentera donc cette piscine.
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