M�me si la bact�rie E. coli peut rendre l�humain malade, la Ville de Montr�al n�a pas l�intention de modifier ses param�tres d�analyse de l�eau de baignade pour l�y inclure.
Marilou S�guin
C�est ce qu�a affirm� au Journal de Montr�al, hier, Yves Provost, des Services des infrastructures, transports et environnement de la Ville de Montr�al.
Actuellement, tous les arrondissements sont responsables d�appliquer le R�glement sur les pataugeoires et les piscines publiques qui propose dix normes pour �valuer la qualit� de l�eau. L��tude r�alis�e par BioMedco en a plut�t utilis� 16.
� On va s�en tenir aux param�tres actuels. Nous n�avons aucune indication que le minist�re de l�Environnement va changer les param�tres �, dit M. Provost. � Mais si le gouvernement veut homologuer l��chantillonnage, on va s�y plier �, poursuit-il.
Un r�glement � revoir
La Ville semblait ignorer, hier, que le gouvernement planche sur un nouveau projet de r�glement qui inclurait entre autres le E. coli dans les normes de qualit� de l�eau.
� Normalement ce type de parasite ne devrait pas se retrouver dans l�eau des piscines �, dit Marie-No�lle Chou, chimiste chez BioMedco.
� Mais puisqu�on en trouve, il serait important d�au moins ajouter le E. coli et le compte des bact�ries totales dans les normes �, estime la sp�cialiste.
Pour Claude Darnet, � la t�te de l�entreprise Aqua Ressources, les r�sultats de l�enqu�te sur la qualit� des eaux de baignade dans les piscines publiques n�ont rien de surprenant.
� Ce n�est que la pointe de l�iceberg �, lance-t-il.
� Il ne s�agit que des piscines ext�rieures. Il y a aussi les piscines int�rieures et celles des �coles. �
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