L’arrondissement LaSalle, où se trouvent quatre des douze piscines les plus insalubres recensées dans notre étude, s’est engagé hier à mettre en place toutes les recommandations faites par les experts.
Vincent Larouche
Très surprise des mauvais résultats obtenus par les sept piscines de son territoire, la mairesse d’arrondissement Manon Barbe s’est engagée à instaurer un programme d’analyses bactériologiques de l’eau des piscines publiques, ce qui ne se faisait pas à LaSalle jusqu’à maintenant.
« Ces analyses seront faites de façon régulière, maintenant », a-t-elle confié lors d’une rencontre avec le Journal.
Toutes les piscines de l’arrondissement étaient fermées hier, le temps de leur appliquer un traitement-choc au chlore. L’arrondissement appliquera aussi de façon plus rigoureuse la règle qui oblige les baigneurs à se doucher avant.
Comme le recommande la firme BioMedco, les autorités afficheront aussi les résultats des analyses de la qualité de l’eau à l’entrée des piscines.
Pas d’exigences
Normand Anger, de la compagnie Vision plein air, s’affairait déjà à prélever des échantillons d’eau lors du passage du Journal hier à la piscine Ouellette.
« Dans notre contrat de gestion des piscines avec l’arrondissement, il a toujours été spécifié que nous devons respecter les normes du ministère de l’Environnement et de la Régie du bâtiment », explique-t-il.
« Mais le Ministère n’exige pas de tests bactériologiques dans les piscines extérieures, dit-il. C’est dans son intention depuis longtemps, mais c’est le genre de mesure très difficile à implanter. »
une page mise en ligne par SVP

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