| La danse au Canada du XVIIe au XXe si�cle |
| Au temps de la Nouvelle-France. Au XVIIe si�cle Peu d�information nous vient de cette p�riode o� les pionniers concentraient d�avantage sur la survivance que sur les activit�s sociales. Le premier bal a eu lieu � Qu�bec en 1667. Toutefois, les autorit�s religieuses faisaient tout en leur pouvoir pour limiter la popularisation dans la colonie naissante. Tr�s peu de gens dansaient dans les villes autres que Qu�bec. Au XVIIIe si�cle. Apr�s une p�riode ou on avait travaill� fort, certains habitants se taill�rent une place de confort, de libert� et d�ind�pendance. Il en sortie une classe de nobles et de bourgeois qui organisait des r�unions galantes o� on dansait.. Le go�t de la danse se r�pandait � partir de Qu�bec, pour se rendre jusqu�� Montr�al. En 1740, de plus en plus de gens d�siraient participer aux bals. Les ma�tres � danser ne suffisaient pas � la demande. On continua � offrir beaucoup de bals jusqu�� la fin du R�gime Fran�ais. Apr�s la conqu�te D�sormais, deux nationalit�s se c�toient sur le plancher de danse: canadienne-fran�aise et anglo-saxonne. La contredanse fait son apparition au Canada. Les bals sont accompagn�s de violons. La haute soci�t� profite de toutes occasions pour f�ter et danser En 1792, on y danse le Moneymusk et le jupon rouge qui sont deux danses progressives, ce qui veut dire que le couple qui est en haut de la danse descend graduellement vers le bas de la danse en ex�cutant un nombre sp�cifique de figures. Les visiteurs au pays remarquent que les Canadiens de la basse classe sont pleins de gaiet� et de vivacit�. Ils dansent et chantent sans para�tre se soucier du lendemain. On danse encore la contredanse fran�aise qui a �t� introduite au pays avant la contredanse anglaise. Le menuet continuait d�ouvrir les bals en 1770. Dans la premi�re moiti� du XIXe si�cle, les habitants ex�cutaient des reels, des gigues et des cotillons ainsi que des quadrilles, des gavottes et des anglaises. Les soir�es de danses se succ�dent � un rythme qui ne ralentira pas avant l�arriv�e du Car�me. Les hivers sont longs et on les meuble de bals et d�assembl�es. Influence des �coles de danse Au XIXe si�cle, on assiste � l�ouverture de plusieurs �coles de danses � Qu�bec et � Montr�al. On y enseigne de nouveaux quadrilles re�us d�Angleterre et de Paris. Menuets, gavottes, strathspeys, reels �cossais et irlandais ainsi que l�art de valtzer de toutes les diff�rentes mani�res. Le quadrille a connu son plus grand succ�s au Canada au XIXe si�cle. |