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Un fantasme de tant de filles… de T* filles. Du moins je le croyais jusqu’il y a peu. En navigant au hasard - très orienté - d’internet, je me suis rendu compte que pas mal de filles (biologiques) ne dédaignaient pas s’exhiber dans les lieux insolites, publics ou en pleine nature… Et avec des résultats superbes, tant par l’esthétique que par le contexte. Au fond T*-filles et filles c’est du pareil au même.
Et puis j’ai fait la connaissance de G & L, un couple qui découvrait le genre avec bonheur et créativité. 
Il n’a pas fallu longtemps pour qu’on se décide à organiser une sortie exhibi ensemble.
Ce jour là, j’étais prête, comme toujours bien en avance sur l’horaire. 
On s’est fixé rendez-vous dans un hôtel près de Senlis. 
C’est à mi-chemin entre chez eux et chez moi, chacun y allant de ses 250 km… faut être motivés !
Et on l’était. D’autant plus que le temps était de la partie, juste ce qu’il faut de ciel voilé pour éviter trop de promeneurs mais assez de lumière pour ne pas se retrouver seuls.
Après la prise de contact, le verre (les) de champagne pour aider à briser la glace… ou plutôt pour balayer les appréhensions à s’aventurer à l’extérieur en « tenue » ad hoc… nous voilà partis.
Il a l’appareil, est habillé cool, jeans et blouson. Elle est en petit manteau léger, relativement court… bas noirs à coutures, escarpins talons 12 cm, jaretteles et bustier noirs de dentelle sur voile… pas de culotte ni de string ; moi, tout en blanc, pour le contraste… bas blancs à large bordure de dentelle, sandales fines lanières .. noires talons hauts, string et guêpière blanche dentelles et frous-frous… 
Et par dessus tout cela une robe blanche courte, boutonnée devant comme une blouse d’infirmière… facile à déboutonner, (un peu moins à reboutonner avec mes ongles !).
On est tout excités. Il conduit, L et moi on est assises à l’arrière, comme deux gamines, jambes largement exposées jusqu’au dessus de la décence… ou va-t-on pour commencer ?
Un parc ? D’accord. Il y a des bancs, des promeneurs… G arrête la voiture. Un rien de retouche maquillage, on y va.  Rien que la descente de voiture met G en émoi, il nous fait remonter puis sortir de façon moins civilisée… et un rien provocatrice.

L se présente, jambes bien écartées, son petit minou rasé  face à l’objectif de G agenouillé pour prendre en contre-plongée… Clic, clic, elle est sortie, à moi, idem, avec un clit qui commence à fourmiller… L est debout à côté de la portière, elle m’aide à me relever… petit bisous que ne manque pas de fixer le photographe… une main qui s’égare sur les fesses de L dont le manteau est grand ouvert… quant à sa génuflexion pour déposer un baiser qui tourne immédiatement à la fellation gourmande, elle donne le ton, les fauves sont lâchées !
On se rajuste un tantinnet, faut quand même pas provoquer d’émeute… on n’est pas tout à fait seuls !.
Bras-dessus, bras-dessous, L et moi avançons comme deux collégiennes en goguette… L nous suit, prêt à saisir l’instant… et l’instant ne se fait pas attendre, devant nous à quelques dizaines de mètres il y a une dadame avec un toutou, un couple sur un banc, un joggeur… dans le champ de l’appareil, L et moi relevons avec une parfaite grâce et synchronicité nos arrières… robe et manteau, pour offrir  à la vue de notre suiveur deux derrières rebondis et appétissants… clic, clic, clic… tout en marchant nous sommes immortalisées avec en arrière plan les figurants qui ne se doutent de rien. Je ne peux m’empêcher, L aussi d’ailleurs, de poser mes mains sur les fesses pour bien montrer mes ongles rouges… et aussi, accessoirement, pour les écarter et laisser entr’apercevoir mon petit noeud mignon.
- Tournez-vous les filles, crie G.
On lui fait face, en moins de temps que pour sortir le petit oiseau, le manteau s’ouvre sur les dessous noirs de L, et ma robe sur ma blancheur virginale… non, là j’y vais un peu fort, sur ma blancheur tout court. Clic, clic, la main de L a s’est emparée de mon membre et… clic, clic… G fait son office. Elle finira décidément par me poser problème, cette excroissance grandissante qui tend à passer entre les pans de ma robe… Je me calme. On rit. On continue. Direction le banc près de la pièce d’eau. G est descendu au bas de la berge, juste au bord de l’eau et nous fait face, il est un peu en contrebas, idéal pour la prise de vue. Et derrière nous ? Au moins une dizaine de personnes à des distances diverses… 
L et moi ouvrons en grand  manteau et robe, de derrière tout doit avoir l’air normal… mais devant, quel spctacle.. G mitraille. L pousse le vice jusqu’à se pencher sur mes genoux pour me refaire une fellation… de derrière cela doit tout de même commencer à sembler un peu étrange… j’en veux pour preuve la manoeuvre d’approche qu’amorcent deux types pour se rapprocher, l’air de rien, du bord de l’eau à notre gauche avec des regards visiblement orientés dans notre direction. Je crois qu’ils ont deviné notre petit manège.
Qu’à cela ne tienne. On se rajuste un peu. G remonte de la berge. Il s’assied à côté de nous.
- Alors les filles, pas de rhume en vue… à se découvrir ainsi ? Apparemment vous avez deux admirateurs… Faudrait pas les décevoir !
On rit comme des folles. Les types sont à présent au bord de l’eau, mais pour eux le spectacle se limite à nos cuisses, ce qui en soit est déjà pas si mal… car assises, elles sont plus que largement  dégagées… et la vue de jarretelles et de bordures de dentelles voire d’un bout de chair nue est un spectacle pas désagréable. 
- Bon, tout cela est bien joli, mais si on continuait ? Il y a une petite église à proximité, il devrait y avoir de quoi faire quelques photos sacrilèges.
G nous entraîne. Marcher sur les graviers et la terre battue est un peu délicat et à plusieurs reprises je perds l’équilibre. Mais c’est finalement L qui se retrouve le cul par terre jambes bien écartées… Elle a un fou rire. Un des deux types se précipite et s’offre à relever L . Elle ne fait rien pour dérober sa nudité au type… qui en est tout de même un peu estomaqué. Il lui tend néanmoins la main, le regard vissé sur ses cuisses et son minou… Il en bégaie…
- Ma… madesoimelle, mademoiselle, euh, je… peux vous aider.
Il tend la main, elle la prend et se laisse relever. Elle se tord la cheville, perd l’équilibre, vascille et se raccroche d’instinct au type comme à une bouée… il ne peut s’empêcher par réflexe de la prendre dans ses bras. Le manteau de L grand ouvert se referme sur le type qui au contact de sa peau… en pique un fard incroyable. Son copain est immobile à côté de moi.
L se redresse, se tourne pour frotter son derrière… elle a lâché la main du type et songe enfin à refermer son manteau.  L’autre me regarde comme si j’étais tombée de la lune… son regard est comme aimanté par la bosse  que mon sexe fait sous ma robe… qu’il arrête sinon, il risque de jaillir entre les pans de tissu. L me prend par le bras.
- Merci monsieur, merci beaucoup, mais excusez-nous, nous sommes attendues, mon amie et moi… 
- Guy ?
Il n’est plus en vue, il est déjà entré dans l’église… L et moi nous nous dirigeons vers la porte, on se retourne, petit signe de la main à destination des types, (pas mal au fond, dommage qu’ils soient si hésitants et trop bien élevés…) enfin ! 
- Merci, au revoir.
Les types sont toujours immobiles, le plus jeune réagit la premier…
- Attendez, on peut aller avec vous ? Vous n’allez pas pour prier, pas vrai ? On regardera seulement, on ne fera rien, on peut ?
L  me regarde :
- Ben dit donc, qu’est-ce qu’on fait ?
- Oh au point où on en est, il était empts qu’ils se décident. Remarque ils auraient joués les voyeurs à notre insu de plein gré (comme disait je ne sais plus qui), que cela ne m’aurait pas déplu non plus. Mais venir comme ça direct, ça ne peut qu’être rigolo… ou plus même, tu ne crois pas ?
L pouffe de rire.
- Toi alors, tu n’en rate pas une, ok… d’ailleurs, je crois que ça va exciter G.
- Venez alors, on va dans l’église, mais soyez sages hein, on va faire quelques photos… pas très catholiques… vous ne vous en formaliserez pas ?
Ils ne se font pas prier et les voilà qui se précipitent, un à gauche, un à droite… L et moi prenons leurs bras, et en avant, on entre tous les quatre dans l’église. Il fait sombre, un peu frais, silencieux. La porte se referme avec un bruit sourd. Nos talons claquent sur le dallage et le bruit résonne comme amplifé. J’en ai la chair de poule… à mon avis autant à cause de la fraîcheur que anticipativement à l’idée de ce qui pourrait arriver avec nos deux gaillards… quand ils nous verront à l’oeuvre, L et moi…
Guy est en train de faire des repérages… en nous voyant il s’arrête… 
- Guy, on a des admirateurs, ils aimeraient assister aux prises de vues… pas d’objections ?
- Participer même…  ajoute un des gars !
L reprend :
- Participer Guy, pas d’objections ?
Tous on se met à rire… allez c’est parti, je crois qu’on va s’éclater. Il ssont sympaths et directs… 
Le fait d’avoir des spectateurs voyeurs…. m’excite teriblement et L aussi. 
On a laissé tomber les manteau et robe, un des types les ramasse et les poses sur un banc sur le côté de l’entrée. Nous sommes en dessous sexys, blanche et noire, ange et diable… si on peut parler d’ange… Nous déambulons avec force déhanchements, il ne s’agit pas de décevoir notre public !
G mitraille, les types sont bouche bée…
- Je me sens une âme de mariée… un candidat ?
Le plus âgé se précipite et me prend par le bras, on avance comme des mariés dans la travée centrale… G photographie de l’arrière, mon cul nu…  et le type à mes côtés… 
L a pris l’autre par la main et l’a entraîné vers le confessional.
Elle s’agenouille derrière le rideau, on ne voit que ses jambes et ses fesses , le rideau s’arrête à hauteur de ses reins. Le type a pris place dans la confessional sans hésiter.

J’entend L …
- Mon père j’ai envie de pécher…. Votre grosse bite me tente, voulez-vous me pardoner.
Il joue le jeu…
- Mon enfant, vous méritez une pénitence exemplaire… et je vous invite vous y soumettre imédiatement, suivez-moi. 
Il sort, L se lève et avance les yeux baissés, humble, un sourire aux lèvres. Elle le suit.
- Tenez mon enfant, mettez vous à genoux sur cette chaise. 
L obéit, les bras apuyés sur le dossier, les reins cambrés, le cul offert… Le type lui caresse les fesses, une claque fait vibrer ses chairs… elle gémit. Il s’agenouille derrière elle et fourre son visage entre les fesses. Sa langue commence à travailler le petit noeud, je sais que L adfore cela.
Elle se tortille sur sa chaise, s’offre mieux à la caresse, le gars se relève, ouvre sa braguette, son sexe en sort, raide et levé… gonflé et luisant.
Il la présente au minou dont les lèvres gonflées et humides sont offertes comme une fleur, il ajuste sa position et d’une poussée maîtrisée la pénètre de toute la longueur de son membre…
L ne peut retenir un gémissement appuyé et , ayant recouvré sa lucidité, s’indigne vertueusement…
- Oh, mon père, ai-je bien mérité cela ?
- Mais oui ma fille…
- Alors j’accomplirai ma pénitence mon père… par amour de vous. 
Elle se cambre plus fort, il pousse, la chaise de L bascule dangereusement en avant … il la retient. G est en pleine affaire, il photographie de tous côtés, il s’est mis sur le dos et les photographie maintenant par en dessous… entre les jambes du type. L pousse un cri rageur à chaque fois que le membre s’enfonce à nouveau dans ses profondeurs tièdes et accueillantes. Le type la tient aux épaules et son bassin va et vient avec des poussées longues et amples. L  se mord les lèvres… un sourire angélique sur le visage. 
La veinarde… Ben et moi ? Qu’est-ce que j’attends ? Je saisis la main de l’autre et l’entraîne vers une chapelle latérale… d’un bond je suis assise sur m’autel. Je lui offre le spectacle de mes cuisses ouvertes sur mon clit… très en forme à présent. Il ne se le fait pas dire deux fois, il le prend en bouche et me pompe avec un plaisir non dissimulé. J’ai eu une fraction de seconde peur que ma nature « androgyne » ne le rebute, mais non, bien au contraire, je devrais (enfin) savoir que les T* sont encore plus excitantes pour les hommes que les « vraies » filles… car elles combinent une féminité souvent plus garnde encore et l’attrait de l’ambiguïté, la satisfaction de cette pulsion homosexuelle qu’aucun homme n’ose s’avouer et sans doute aussi cette projection inconsciente sur l’autre à qui l’on fait « subir » ce qu’au fond on aimerait subir. ET les fellations sont ce met de choix pour qui tous les hommes se damnearianet, même dans une église !
Je tiens sa tête, G nous a rejoint et photographie… quel chouette type ce G… il ne se laisse pas distraire et accomplit consciencieusement son travail… ou son plaisir, car je sais combien il est voyeur et combien ce genre de scènes lui plaisent. Il est vraiment pro…
Encore que… je le vois poser l’appareil et sortir sa queue. Il vient vers moi. Ah, l’amateur (d’action) prend le pas sur le pro… j’ai parlé un peu vite !
Il pousse l’autre gentiment.
- Attend…
Il se couche sur l’autel. Son sexe est dressé à la verticale.
- Vient sur moi Maud… 
Je ne me le fais pas dire, je l’enjambe et présente mon petit trou sur son pieu…. Je prends une pochette lubrifiante dans mon soutien , a déchire et m’en tartine le trou…, autant bien faire les choses ! Je suis très excitée, je positionne d’une main l’engin et me laisse descendre… je sens que mon anus cède presque tout de suite, je m’enfonce sur son dard. Je le sens qui entre en moi, occupe délicieusement de la place dans mon ventre. L’idée même me rend folle d’excitation… mon membre durcit d’autant. Je reste ainsi assise sur son bassin, collée à son pubis par les fesses et me tourne vers le type.
- Viens… 
Il se penche vers mon sexe et le reprend en bouche… quelle sensation extraordinaire, enculée et sucée… sur un autel. Mes gémissements perturbent le silence… je pistonne le membre de G et tiens la tête du type qui me pompe avec douceur et fermeté. Il a une gorge profonde que c’en est étonnant… pour un homme. Il sait y faire…
Le type est toujours en train de besogner le cul de L. Elle est à quatre pattes sur les pierres, il est debout, jambes lègèrement pliées sur elle, la queue bien enfoncée… à pousser en râlant. Il a une main posée sur sa nuque et de l’autre main lui tient les cheveux. Elle est comme une chienne qui se fait monter, joli spectacle au milieu des chaises renverse, au centre de cette tranquille petite église…
Nos exercices érotiques n’ont pas duré… un bruit du côté de la porte d’entrée nous a brusquement ramenés à la réalité. En moins d’un quart de seconde, L avait plongé derrière un gros pilier, laissant le type pantois au milieu des chaises renversées tentant de fébrilement rentrer son engin dans son pantalon sans oser se retourner vers la porte. G avait sauté en bas de l’autel, j’étais avec le type dans l’encoignure de la chapelle latérale. On retenait tous son souffle.
- M… la robe etale manteau sont restés par terre dans l’entrée… 
L’intrus a fait queques pas que nous entendions résonner sur le pavement. Il a semblé hésiter… puis il est reparti. On est sortis de nos cachettes, un peu refroidis, tous. Le manteau et la robe ! Pas vrai ! Le visiteur impromptu les a emportés !
L et moi on s’est regardées… catastrophées… puis on a éclaté de rire… qulle situation ! 
Cette entrée intempestive avait quand même apparement tellement surpris les deux types qu’ils ont filé sans un mot. On s’est retrouvées seules avec G.
-   Qu’st-ce qu’on va faire maintenant ?
G a proposé d’aller chercher la voiture et de la ranger juste devant la porte, on n’aurait qu’à sortir vite fait bien fait et s’engouffrer dedans.
Mais L et moi on était tellement excitées et échauffées qu’on a décidé de sortir comme on était… et d’aller jusqu’à la voiture. Chiche ! A moitié nues, le cul encore brûlant de l’assaut viril de nos deux amis de passage… juste histoire de se rafraîchir !
 


Et on l’a fait. On n’a pas marché au milieu du chemin, mais presque… on a du intriguer des promeneurs qui nous apercevaient au loin… pour peu qu’ils avaient de bons yeux ou de bonnes lunettes. Mais c’est curieux comme finalement cela n’a pas provoqué de grandes réactions. Je suis certaine que des gens ont vu, compris… puis fait comme s’ils ne voyaient pas… par pudeur ? par peur ? parce que ils ont imaginé que c’était un pari quelconque, une séance de prises de vues érotiques pour des journaux… bref, c’est presque inaperçues qu’on s’est promenées, de plus en plus assurées… main dans la main, bras autour de la taille et on ne s’est pas privées de se rouler quelques patins, de se caresser plus que sensuellement… plus qu’il n’en faut !
On  a même vu approcher un vieux couple avec leur chien. Il a bien regardé, mais elle l’a rappellé à l’ordre de manière très ferme… et on s’est croisés L et moi enlacées, eux comme si de rien n’était et qu’on était aussi banales que n’import quels promeneurs ! G suivait derrière avec l’appareil photo.
Arrivées à la voiture, on est remontées… Pendant que G démarrait et roulait encore dans les allées du parc, L m’a fait une fellation…  puis je lui ai fait l’amour, à ce moment là on roulait déjà en ville.
G conduisait et jetait des regards dans le rétroviseur. 
-  Vous êtes deux vraies salopes, ce n’est pas déplaisant de vous voir mais c’est dangereux pour la sécurité de distraire ainsi le chauffeur… attendez qu’on soient rentrés.
On l’a un peu câliné pour le consoler.
A un feu rouge, on était arêtés à côté d’un camion, je suis tranquillement descendue, j’ai fait le tour de la voiture, cul à l’air… derrière les voitures se sont mises à klaxonner. Je leur ai fait un gentil geste de la main… un grand sourire aussi, sans toutefois me retourner… trop c’est trop et mon clit gonflé aurait pu en décevoir plus d’un… croyant avoir affaire à une « vraie » fille… Je me suis assise à droite de G…
Il a eu droit à sa fellation et aux caresses de L par derrière jusqu’à ce qu’on soit dans le garage.
Et le soir, on a su le remercier comme il se doit pour ses prestations de photographe.


 
 
 
 
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