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Maud a un amant. Cela vous étonne ? Non, bien entendu ! Maud se doit d’avoir un amant, comme toute belle femme qui se respecte (façon de parler !). Jamais je (ici c’est l’autre réalité de Maud qui s’exprime) jamais je n’aurais cru que cela m’arriverait si on me l’avait dit il y a quelques années. Mais voilà, devenue plus femme qu’une (vraie) femme, du moins dans l’apparence et dans la tête (et dans une certaine mesure dans le corps), il était inévitable que la femme se laisse séduire par un homme. Car l’hommage d’un homme, son désir toujours présent, son regard, ses envies de vous … tout cela concourt si bien à me conforter dans ma féminité. Mais un homme, un vrai, un gentleman, c’est-à-dire quelqu’un qui a de l’éducation, un certain âge (épargnez-moi de grâce les jeunes machos et autres brutes viriles), de l’expérience, et aussi de la prévenance, quelqu’un qui sait parler aux femmes et qui connaît leurs désirs, leurs caprices et sait y répondre avec tact et délicatesse, un « homme » digne de ce nom c’est rare ! Mais… j’en ai rencontré un. Et j’en suis ravie. Il est en plus de elle prestance et apparemment a pour moi plus que de l’amitié. Nous avons donc fait connaissance et il a tenu ses promesses, chose rare et appréciable aussi. Non seulement il était à l ‘heure, avait du champagne… s’est révélé cultivé et charmant, peut-être un peu trop entrepreant pour une première rencontre (mais il a une excuse, je suis peut-être trop « allumeuse » malgré moi et tellement sensuelle… une occasion manquée ou mal « exploitée » c’est une occasion perdue…) Donc non seulement il a été « bien » durant la soirée que nous avons pasée ensemble, mais il a eu l’élégance suprême de me faire un cadeau superbe… après ! C’est par la poste qu’il m’est parvenu, un corset rouge et noir de Axford, une merveille. J’adore être ainsi gâtée… achetée ? Oui, dans un certain sens. Mais quelle femme ne l’est pas ? Même l’épouse tout ce qu’il y a de conformiste et tarditionnelle ne se fait-elle pas offrir par son « mari » une voiture, des vacances, des vêtements, des bijoux, le restaurant, le théâtre ? 
Mon amant se préoccupe de mes caprices… et s’attache à les satisfaire. Quel homme ! Et en échange, je m’efforce d’être celle dont il rêve. 
Il m’a proposé d’aller au restaurant. Splendide. Je m’en réjouis infiniment plus qu’il peut imaginer. Accepter ainsi de me sortir, de me donner le bras, de me montrer comme sa compagne… et dans des endroits de niveau, car il est un homme du monde, il connaît les bons endroits, quel plaisir !
Pour notre deuxième rencontre, il était convenu d’aller dîner avant de se retrouver dans l’intimité. 
Au dernier moment, il m’a demandé si je ne préférais pas aller au théâtre. Encore mieux.. et mieux pour ma ligne aussi ! Tout ce qu’il fallait pour me combler. 
Le soir dit, j’étais prête et bouillante d’impatience (et aussi tout de même d’une certaine anxiété).
J’avais choisi une tenue « sage »… tailleur jupe bleu roi, (la jupe de longueur raisonnable !), ça c’était pour l’apparence sociale. Mais avec cependant en dessous des dessous chocs, ça c’était pour lui et lui seul. Bas noirs légèrement brillants, escarpins modérés, bijoux dorés classiques et ma coiffure au carré. 
Dessous ? le corset rouge avec bordures de dentelle noire et jarretelles, un point c’est tout ! ni culotte, ni soutien, rien … je voulais être toute accessible à ses mains… à tout moment.
Je croyais ainsi devancer ses désirs. Il est arrivé avec des fleurs, galant homme, du champagne et une  petite boîte qu’il m’a demandé de n’ouvrir que juste avant de quitter la chambre. 
En attendant ilk a insisté pour que nous buvions la bouteille de champagne. Il conduisait, donc a été plutôt sobre mais n’a pas arrêté de remplir mon verre. Et j’aime le champagne, surtout le Krug mmillésimé brut. J’ai peut-être bu un peu plus qu’il ne fallait, mais je me sentais si bien. Quand l’heure de partir est arrivée, il m’a fait ouvrir la boîte. Elle contenait un très joli plug anal rose, gonflable avec une commande à distance pour le vibreur incorporé. Et il voulait que je le mette immédiatement. J’ai évidemment protesté un minimum, juste pour la forme mais au fond de moi (c’est le cas de le dire) j’en avais une envie brûlante. J’étais « pompette » et me sentais particulièrement « en chaleur »…
- Je vais à la salle de bain pour le placer…
- Non, Maud, reste ici ! Je vais te le placer. Mets-toi à quatre pattes sur le lit, offre moi ton superbe cul…. Détends-toi…
Inutile de dire que sa demande avait tout ce qu’il fallait pour me ravir. Me voilà à quatre pattes, il ouvre le tube de lubrifiant, me prépare de son doigt avec délicatesse, me masse le noeud, puis me pénètre avec lenteur. Il me dilate gentiment sans se précipiter… et une fois qu’il me sent prête, il présente l’engin. L’entrée s’est faite avec une facilité à laquelle mon excitation devait contribuer. Il me demande de me redresser après avoir essuié l’excédent de lubrifiant avec un kleenex. Je suis devant lui, jupe relevée, le tuyau souple et la poire de gonflage pendent entre mes jambes ainsi que le fin cable électrique au bout duquel pend le boîtier de commande. Il gonfle le plug de cinq à six pressions fermes. Je sens qu’il se dilate en moi et m’occupe amplement. Ainsi il ne risque pas de ressortir par accident ou alors je devrai être super dilatée. Il m’aide à rabattre ma jupe et à arrange les deux accessoires de telle manière qu’ils pendent sous ma veste par dessus la ceinture de la jupe. Le câble de commande est assez long. Je l’enroule sur lui-même en plusieurs tours. Il prend mon manteau de fourrure et me le présente. Nous sommes prêts. Il m’ouvre galament la porte, m’offre son bras jusque devant la voiture (heureusement car je vascillait tout de même un peu), il m’ouvre la portière et attend que je sois assise pour la refermer. 
Je passe sur le trajet. Nous arrivons au théâtre. Le voiturier l’emmène. Nous entrons. Il y a un monde fou, du bruit. Nous passons (presque) inaperçus, encore que je crois que quelques messieurs (et dames, mais pour des raisons probablement différentes) me « zieutent » avec une insistance que je trouve très flatteuse. Avec tout ce champagne, je ne peux m’empêcher d’en faire un tout petit peu de trop et de sourire à ces charmants admirateurs…
La sonnerie retentit, nous gagnons nos places. Si ce n’est le tuyau souple et le câble que je sens sur ma fesse, je n’ai pratiquement plus conscience du plug qui me remplit. La pièce commence. Au bout d’un moment, sa main remonte de mon genou où elle s’est posée à mon plus grand plaisir et glisse … au dessus de la jupe.  Ma première réaction est une vague déception… j’attendais sa venue et instinctivement j’avais écarté légèrement les cuisses pour recevoir sa caresse… mais je réalise qu’il a d’autres intentions. Il prend la commande à distance, me regarde avec un léger sourire, se penche et me touche les lèvres des siennes… il murmure :
- Tu es belle Maud, je suis si heureux d’être ici avec toi, tu mérite une caresse … toute particulière.
Simultanément il manoeuvre la molette de la commande et une vibration à peine perceptible d’abord puis allant en croissant naît au plus profond de mon ventre. L’intensité est peut-être faible mais l’idée de cette intrusion dans mon intimité et de sa « vie » en décuplent les effets. Je ne peux m’empêcher de gémir… Effrayée de ma propre réaction, je me mords la lèvre. J’ai comme le sentiment que tout le théâtre a entendu et prête l’oreille… je sens une bouffée de chaleur m’envahir en même temps que les ondes de plaisir me balayent l’une après l’autre. Il regarde devant lui comme si de rien n’était et augmente encore le niveau. J’ai pris son bras et le serre avec une force qui doit le surprendre. J’ai les yeux fermés et n’entend plus rien n’ai plus conscience de rien. J’ai envie de crier, j’ai l’impression que la vibration se transmet aux fauteuils et est resentie par mon voisin. J’ai l’impression d’entendre les ronronnements du vibreur et que tous l’entendent aussi… je serre les fesses à m’en faire mal, ce qui exacerbe encore la sensation délicieuse de cet animal qui se débat frénétiquement dans mon cul, dans mon ventre…. Mon sexe commence à fourmiller lui aussi et je sens qu’il prend des proportions inquiétantes. Je savoure cette extraordinaire expérience quand tout à coup, sans crier gare, l'action s'interrompt. J’en conçois comme une immense frustration et me tourne vers mon ami. Nos regards se croisent, je lis dans ses yeux… tu as eu du plaisir ma chérie… j’en suis heureux. Tu en redemandes ? « Je » dispose de toi, « je » te distillerai du plaisir selon « mon bon plaisir ». « Je » suis ton maître, tu es ma dépendante, ma soumise… implore si tu veux mais « je » déciderai !
Je lui murmure avec une telle intensité
- Encore… encore, s’il te plaît
Que je ne peux m’empêcher de me retourner , la personne derrière moi a dû entendre… que va-t-elle penser ? Et puis je m’en fous. Je le regarde à nouveau..
- S’il te plaît… 
Rien. Mes entrailles restent désepérément ignorées… mon sexe relaie ma demande… je le sens gonfler de dépit autant que d’envie.
Il me laissera ainsi sur ma faim jusqu’à l’entr’acte. Nous nous retrouvons au bar sans un mot. Il m’apporte un verre de Martini rouge. Nous buvons debout tant il y a du monde… il m’entraîne vers les galeries où sont exposées des sculptures. Je marche à côté de lui. Il a toujours en main la commande. Je m’inquièrte un peu de ce que tout le monde pourrait voir le fil qui part de sa main et va à ma ceinture. Alors que nous marchons, il relance à fond le vibreur. Je suis si surpise que je me plie en deux de plaisir, manquant trébucher. Je renverse mon verre. Il me rattrappe et me tiens le bras.
- Ma chérie, attention !
Je le remercie et souris… la vibration continue, je suis hyper excitée, encore plus que lorsque j’étais assise… j’en ai envie de faire pipi d’une manière irrésistible.
- Mon amour arrête, je sens que je vais faire pipi… je t’en prie.
- Ah ? tu as envie, mais fais alors ma chérie, fais…
Je le regarde étonnée.
- Je ne plaisante pas, je dois vraiment, si tu n’arrête pas le vibreur je vais faire… 
- Mais fais… fais, viens on va se mettre ici dans le coin, personne ne pourra voir, moi je vais m’accroupir et rattacher mon lacet et je vais regarder ton pipi couler le long de tes bas… je crois que cela va me plaire.
- Non, tu es fou. On va le voir… je vais être toute mouillée… sur ma jupe cela va faire des taches très visibles..
- Alors écarte bien les jambes pour que ça ne touche pas ta jupe mon amour, guide bien ton petit jet sur tes jambes… j’attends
Il a augmenté le niveau de vibrations au maximum… je sens que je vais exploser, je suis incroyablement excité par la vibration pais aussi par sa demande… Il est à mes pieds et fait semblant de refaire son lacet. Je n’en peux plus, j’appuie sur ma jupe avec la main pour abaisser mon clit trop relevé… le jet sort… tellemnt abondant que je suis certaine que ça va être la catastrophe. Cela coule le long de mes cuisses, chaud, puis le long de mes jambes jusque dans mes escarpins. La sensation est délicieuse mais le débit continue combiné aux vibrations me font presque tourner de l’oeil. Je suis comme dans un état second, je me vide avec délices, me sens secouée de frissons et de tremblements en phase avec la machine enfoncée au fond de moi… Je regarde affolée si on vient. Personne heureusement… et à mes pieds la tache s’agrandit démesurément sur le tapis. Impossible de m’arrêter, la jouissance est trop forte, le jet semble intarrissble, mon plaisir monte , je vais hurler de plaisir… je sens mes jambes qui tremblent, je m’appuie au mur… je suis trempée les deux jambes… j’arrive au bout. Je sens une détente immense m’envahir en même temps que décroit l’intensité de la vibration et que me secouent des éclairs de jouissance extraordiaire. Il se rend compte que j’ai terminé, soulève ma jupe, prend mon sexe en main et lappe la dernière goutte en jouisseur puis laisse retomber le tissu et se relève. Il replace la commande dans ma ceinture…
- Viens Maud, l’entr’acte est terminé, regagnons nos places.
Je jette un coup d’oeil sur ma jupe, pas de grosses traces heureusement. Mais mes jambes… Je sens maintenant combien elles sont mouillées maintenant que cela refroidit. J’espère que personne ne s’en apercevra ou ne sentira… zut ! On va sentir l’odeur de mon pipi… 
- Attend, je ne peux pas regagner ma place comme cela, tout le monde autour de moi va sentir que j’ai fait pipi… 
Il me sourit.
- Et alors ?
Je sors de mon sac une bombe de déo et me pulvérise un petit nuage sur chaque cheville, jespère que cela va masquer ! Je ris aussi … il a raison, vivent les folies… tant pis pour ce que pensent les autres.
Il m’a donné la commande lors de la deuxième partie du spectacle… et je me suis littéralement dopée, droguée, saoulée de caresses internes… Il avait cette fois-ci placé sa main sous ma jupe et sans vergogne me tenait le clit bien au chaud. Il l’a contenu, tant bien que mal, car il avait une furieuse tendance à grandir… J’étais aux anges. Par contre, mon voisin de droite a fait tout ce qu’il a pu aussi longtemps qu’il a pu pour donner l’impression de ne rien voir de notre manège mais n’a pu s’empêcher de finalement se tourner vers nous et de lancer
- Il y a des endroits pour faire cela… vous devriez être honteux… c’est scandaleux
Ce à quoi mon ami a répondu calmement, en le regardant droit dans les yeux avec un sourire poli et entendu :
- Pourriez-vous nous communiquer les meilleures adresses ?
L’autre n’a plus rien dit.
A la fin de la pièce, il s’est éclipsé et nous avons tranquillement regagné la sortie.
On a attendu un peu devant la porte, il faisait froid, et malgré mon manteau de fourrure j’avais des frissons. L’air frais sous ma jupe, sur mes jambes mouillées, entre mes cuisses n’avait cependant rien de désagréable, bien au contraire. J’avais vécu une expérience superbe et me sentais si bien d’être avec un homme aussi « spécial ». Il méritait que je le récompense... Une fois la voiture en route, je me suis penchée vers lui, ai déboutonné sa braguette. Visiblement, il attendait mon geste. Je lui ai pratiqué une fellation  gourmande, reconnaissante, experte… qui a duré tout le trajet. Heureusement qu’il avait une voiture à boîte automatique parce que sinon, je ne sais pas comment il aurait fait pour changer ses vitesses… 
 
 

 
 
 
 
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