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Un des jeux dont l’évocation me fait vibrer d’excitation est de faire quelque chose qui comporte le « risque » d’être découverte par des personnes étrangères dans une situation très embarrassante, une situation où je suis fille et où je me livre à des activités qui ne se pratiquent pas « en plein jour ». Le plaisir doublé de l’exhibition « accidentelle »… mais tellement espérée.
Au début, le simple fait de sortir en rue « en fille » me procurait ces sensations mêlées de plaisir et de crainte. L’émotion était très forte… et se traduisait par une jouissance merveilleuse. Mais avec le temps, les mêmes causes ne procurent plus les mêmes effets, il faut plus… Par exemple, faire un tour en voiture, le soir, en tenue sexy (transformée en fille bien entendu). Ou encore, me promener en sous-vêtements dans un parking public. Mais même là, on reste maître de la situation et, inconsciemment ou délibérément, quelque part, on a assuré une porte de sortie… Il arrive un moment où on a envie de plus encore. Quelque chose de tout à fait « hors du commun », qui combine le fait d’être fille, qui a des connotations sexuelles fortes, qui comporte un côté très original. Un jeu qui demande de se « jeter à l’eau » et qui impose d’aller jusqu’au bout… A pratiquer seule ou avec un partenaire fiable…
Le net m’a donné plein d’idées et d’envies. Il y a par exemple celles de la fille ligotée dans le coffre de la voiture que son ami utilise pour faire ses courses ou se promener... Une autre idée que j’avais adoré était celle de la fille ligotée nue (ou en dessous sexys) repliée sur elle même et enfermée dans une grande sur roulettes et que son partenaire promenait dans des endroits publics… ou mieux encore, de la fille ligotée et enfermée dans une malle cadenassée ou dans une caisse bien clouée (rembourrée à l’intérieur) et confiée à un transporteur pour être livrée ailleurs! Et aussi celle de la fille amenée ligotée (sauf les chevilles, mais tout de même au dessus du genoux, pour que sa démarche soit difficile et repérable dans une certaine mesure) sous un grand imperméable, dans un endroit public, enfermée dans des toilettes ou une cabine d’essayage, (après que lui ait été repris son imper bien entendu (elle est donc en lingerie ou nue, ligotée et baillonnée) et laissée à son sort un temps que détermine le (la) maître(sses). 
Mmmmm, quels délices insupportables pour la victime.
J’ai fait l’expérience du parking public (voir mon récit « jeux dangereux ») abandonnée, seule avec juste mes sous-vêtements sexys et un manteau de fourrure très court… mais là c’était relativement « safe » puisque j’étais libre de mes mouvements… Mon expérience dans une chambre d’hôtel avec ma prison portable, en tenue latex, qui m’a fait surprendre par les filles de chambre… m’a laissé un souvenir extraordinaire… mais là aussi, c’était dans une chambre d’hôtel et le risque était minime.
Quand à circuler en voiture en dessous sexys, c’est presque enfantin, la voiture assure une protection si grande (encore que si on a jeté les vêtements où si on les a mis dans le coffre, cela peut devenir « amusant » en cas de contrôle de police ou d’accident par exemple… lire mon récit « Police, vos papiers s’il vous plaît mademoiselle ») C’est ça qui donne tout son piquant aux jeux, l’idée du risque encouru…
Cet été, j’ai fait une sortie en fille. Jusque là rien d’exceptionnel. Attendez la suite ! J’ai été dans les bois d’Ecaussinne, pas loin de Bruxelles, et ai garé ma voiture sur le côté dun chemin forestier. J’ai laissé dans mon coffre mes vêtements et suis partie en dessous sexys dans le sous-bois. Juste des hauts talons (talons larges pour ne pas trop s’enfoncer dans l’humus ou « piquer » des feuilles…) bas résilles, guêpière à jarretelles, string et soutien, le tout de dentelles noires avec quelques noeuds rouges. Mes cheveux au carré, des longs gants noirs de satin, et aux chevilles comme aux poignets, des bracelets de cuir avec un gros anneau ; au cou mon collier de chien avec la laisse qui pend. Un petit sac de cuir noir, rond en bandoulière dans lequel j’ai uniquement deux petits cadenas et mes clefs de voiture… et quelques préservatifs au cas où je ferasi une (mauvaise ?) rencontre.. Rien d’autre que ce que je porte sur moi. Personne en vue, il fait silencieux et l’air est doux… il y a certainement des promeneurs mais je sais que cette partie est « relativement » peu fréquentée. Je marche ainsi dix minutes, descend de petits ravins, traverse des bosquets, parfois me hasarde dans des zones plus découvertes avec un petit pincement d’émotion… si quelqu’un me voyait ? Mais tout cela m’excite prodigieusement. Je suis très excitée, non seulement d’être ainsi fille - sexy - mais aussi et surtout d’être presque nue ou en tous cas dans une tenue pas vraiment « adaptée » à l’environnement. 
Voilà, je suis maintenant assez loin de la voiture. J’ai sorti les cadenas. Je respire un grand coup. Est-ce que j’ose ? Je sens mon coeur qui bat la chamade… Il est encore temps de renoncer. Déjà que rien que retourner à la voiture suppose la même chance (ou le même risque) que j’ai eu à l’aller, de ne rencontrer persone… Je suis complètement folle, mes fantasmes me poussent trop loin . Je le sais, je sais aussi que chaque fois que dans ma vie j’ai renoncé, (quelles qu’en aient été les raisons, j’ai eu un sentiment de honte par après, je me trouvais lâche et bête … et mon désir était toujours là, insistant, mais moi j’étais frustrée… et je sais aussi que chaque fois que j’ai osé, j‘ai éprouvé des jouisances extraordinaires doublées d’une fierté et d’un respect accru pour moi-même. Alors ? Est-ce que j’y vais ? Ce que je devrai faire une fois commencé sera difficile, excitant, mais totalement irréversible. Il n’y aura pas moyen de « me sauver », de renoncer, d’abandonner, je devrai aller jusqu’au bout quoi qu’il arrive !
Je regarde autour de moi. Rien, personne, le silence et le bruissement des feuilles. Il fait si beau. J’ai envie de… de quoi ? D’être vue ? Non… Si ! Et puis quoi ? Que ce soit un beau type, qui abuse de moi… sans méchanceté… Stop, je délire. Tout cela c’est du rêve. La réalité c’est que je vais devoir me décider. Et qu’il n’y aura pas de marche arrière. 
J’y vais. Comme on se jete à l’eau en se disant « à Dieu va »…je place le premier cadenas de manière à attacher ensemble les anneaux des bracelets de chevilles. Clic ! Ce bruit me semble résonner dans les bois à 100 mètres… je suis attachée. Une fois fermé, il est impossible d’écarter les pieds de plus de 20 cm… ce qui rend la marche très difficile. En plus, les anneaux une fois ainsi solidarisés, il n’est plus possible d’enlever les bracelets. Et maitenant ? Si je m’en tiens là, ce sera déjà un exploit… mais j’ai envie de plus encore… est-ce que j’ose ? Oui ! Au tours des poignets… dans le dos. Pas facile à faire ainsi à l’aveuglette, surtout avec les gants, mais finalement … clic, me voilà attachée. J’oublie de dire… le plus important : les deux clefs des cadenas sont… dans la voiture ! Je n’ai maintenant plus qu’une chose à faire… retourner à la voiture sans tomber… et sans rencontrer personne… de mal intentionné !
Je sens une bouffée de chaleur me parcourir suivie d’un grand frisson. Je suis au bord de l’évanouissement tant l’émotion est forte. Il ne s’agit pas de tomber… si je me fais mal ou me casse quelque chose, je suis bonne pour ramper quelques kilomètres ! L’excitation succède ou se mêle à l’émotion et je sens mon sexe frémir… attention, ne pas bander maintenant, ce serait grave si en plus de me découvrir comme cela quelqu’un me trouvait en érection… Je souffle un grand coup, j’y vais. Un pas, oups, immédiatement bloqué par la tension des deux anneaux… j’ai à peine franchi 20 cm… je vascille… je me calme. J’attend une seconde ou deux, ça repart.
Le cauchemar (ou le plaisir sado-maso) – et à postériori, je me souviens de cette expérience avec délices – commence.Il va durer des heures. Je n’avais pas de montre, le temps m’a semblé durer éternellement. Mes mains attachées dans le dos m’obligeaient à me tenir bien droite, (ce qui me rend belle, et fière) et contribuait à mon excitation, mes petits pas, dans l’humus, au moment de descendre dans de petites ravines… terriblement difficile… avaient quelque chose de jouitif…comme si l’effort qui se répercutait dans mes cuisses remontait jusqu’à mon sexe et me « masturbait »… je vivais un mélange d’extase et de panique, d’efforts et de plaisir. Je suis tombée plusieurs fois. La première fois j’ai été surprise et ai, par réflexe tenté de me retenir avec les mains… coincées dans le dos. Je me suis étalée, heureusement sur un sol mou plein de fougères. J’étais pleine de feuilles et de brindilles. J’étais tellement paniquée et surprise que j’en aurais bien pleuré. Je suis restée quelques instants sans bouger. Le sol était frais. Ma joue reposait sur un lit de feuilles sèches. Une fois calmée, j’ai essayé de me relever.Il m’a fallu des trésors d’imagination et des efforts qui ont failli à plusieurs reprises tourner à la crampe pour me remetre sur mes pieds. A peine debout, voilà que je bute sur une branche et m’étale à nouveau. La branche déchire mon bas gauche qui file de puis le mollet jusque au bord de la cuisse. C’est comme une échelle aux multiples barreaux très rapproché. Joli au fond… Je me relève plus aisément, la fatigue n’est pas encore là , heureusement. Je repars avec prudence.  J’ai à peine franchi 150 mètres, heureusement toujours personne, et voilà une petite ravine que j’ai si facilement enjambée à l’aller. La largeur du filet d’eau n’est pas le vrai problème, c’est plutôt que de part et d’autre c’est une bouillasse molle dans laquelle je vais inévitablement m’enfoncer à raison de « petits pas » de 20 cm. Pas moyen de « sauter » par dessus. J’avance avec lenteur, tâte le terrain. Je m’enfonce dans la terre molle sous les feuilles, cela fait un « chouiffff » très sensuel. Je prends appui sur le pied, avance l’autre, ma chaussure s’enfonce presque jusque la cheville. Puis l’autre aussi, je cherche à reposer le pied, il est comme collé, aspiré par la boue, je tire, je perds à nouveau l’équilibre et me retrouve agenouillée dans le filet d’eau. Inutile de dire que mes genoux, mes jambes sont complètement souillés de boue brunâtre. Je cherche à me relever, oups, je retombe carrément sur le flanc cette fois-ci. L’eau est fraîche… froide même. Je suis de plus en plus sale. Comment ai-je réussi à me relever ? Je ne sais plus. Je ne pensais plus, je continuais simplement, avec une rage, un plaisir, une jouissance de me sentir ainsi boueuse, avec mes bas déchirés, mon string rentré complètement entre les fesses, pleine de feuilles, de taches de boue, mouillée… excitée, tellement excitée que mon sexe avait depuis longtemps quitté le string et pendait en semi érection. Impossible de le remettre en place. Sa vue ajoutait à mon plaisir et j’avais une furieuse envie de faire pipi.  Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je me suis laissé aller, et j’ai fait pipi. Le liquide chaud coulait le long de ma jambes, faisant un sillon propre dans les plaques de boue… ce contact chaud avait quelque chose de si agréable… j’ai fermé les yeux pour mieux en jouir.
Je sursaute, je viens d’entendre un aboiement. Un chien ! panique ! Je n’y avais jamais pensé. Les gens se promènent souvent avec leurs chien et les chiens vont loin, vite et ont un odorat… qui les guide. Bon dieu, pourvu qu’ils ne viennent pas dans ma direction. Je cherche autour de moi un endroit plus dense où me cacher… il y a une sorte de tranchée, j’y saute presque à pieds joints et m’y laisse tomber sur mon derrière. Aïe ! ça pique. Il y a des bébêtes et plein de saletés. Je me tapis du mieux que je peux et retiens mon souffle. J’écoute avec attention. Je sens mon coeur battre à mes tempes à grands coups. Combien de temps avant qu’ils ne s’éloignent ? Je ne sais pas, je me serais bien endormie si cela n’avait pas été si infernal avec ces picotements, brindilles et autres bestioles qui me harcelaient. J’ai eu un mal de chien (c’est le cas dele dire) à sortir de cette tranchée… le bois était redevenu silencieux. Par où devais-je aller. Voilà que je recommence à paniquer, il ne s’agit pas maintenant que je me perde. Si je ne retrouve pas la voiture, l’idée de passer la nuit dans les bois n’a rien de drôle… et puis je vais mourir de froid… bon sang mais qu’est-ce qui m’a pris de jouer à ce jeu ! Je me calme. Je me calme. Je me calme. Je respire un grand coup, puis lentement posément. Je retrouve un peu de lucidité. Par là, je crois, j’y vais.  A petits pas, lentement, sans me précipiter, rien à faire je me remts malgré moi à essayer de courir. Tiens mon sexe est complètement retombé ! J’en ai un petit sourire. Je me trouve finalement plutôt sexy comme je suis, bas déchirés, soutien de travers, (j’ai le soutien où les prothèses sont dans une double parois, elles ne risquent pas de tomber et l’illusion de la poitrine reste parfaite), string réduit à un fil enfoncé ntre mes fesses… un gant complètement descendu sur mon poignet. Je dois ressembler à la pauvre Gwendoline quand le méchant et la Baronne l’abandonnent ligotée dans les bois. Je suis toute excitée à l’idée… j’aime tellement la petite Gwendoline dans sa détresse si érotique. Il commence à faire plus frais, l’après-midi s’avance vite. Il y a de grands rayons de lumière qui tombent en oblique à travers les cimes des arbres, le décors est superbe, je me sens si bien ainsi, petite, perdue, attachée, sexy… souillée, en détresse… un régal pour le « sauveur » que j’espère dans mon imagination et à qui je m’offrirai sensuelle et aimante quand il m’aura délivrée… 
J’aperçois la voiture entre deux arbres. J’arrive. M… il y a une autre voiture devant. Qu’est-ce que je fais ? Ou sont les passagers de cette voiture ? Je m’approche prudemment, il ne faudrait pas que ce soit une famille avec des enfants ; ce serait la catastrophe… Là je suis sûre d’avoir des ennuis carabinés si on me trouve. Tu imagines : ce sera tout de suite « pédophilie et autres perversions »… je suis cuite !
Je ne vois personne. J’écoute. Je suis maintenant à moins de 50 mètres. Les plus difficiles à franchir. 
S’ils sont sur le chemin, même à 100 mètres, ils pourront me voir. Finalement j’arrive au bord du chemin. Rien à gauche, rien à droite, le coeur battant, un peu essoufflée, les jambes tremblantes tant je suis fatiguée, je franchis les derniers mètres et m’appuie sur la portière. La clef ! Je tâtonne, parviens à ouvrir la fermeture éclair du sac, elle tombe… zut !. je me baisse appuyée avec le dos contre la portière. Je la ramasse, clic, télécommande, la porte est ouverte, je tire sur la poignée et me laisse tomber sur le siège.
J’ai encore les pieds en dehors, la portière est à moitié fermée. Mes bras dans mon dos me font mal. Je suis une vraie ruine. Les clefs des menottes maintenant. J’avais envisagé de les mettre dans le fond du coffre, histoire de corser encore le jeu, heureusement que j’ai finalement décidé de simplement les poser dans le vide poche entre les sièges, je n’aurais jamais eu la force…
Je les prends. Je ne vous dit pas le plaisir intense que représente le fait de se retrouver tout à coup libre.
Le cadenas des chevilles a suivi illico. Je referme la portière et ferme les yeux. J’ai le corps douloureux, irrité de partout, plein de rougeurs… mais comme je me sens bien ! Je n’ai pas cherché à me rhabiller. J’ai mis le contact et suis repartie telle quelle. Ce n’est qu’arrivée à la maison qu’il m’a fallu être attentive à ne pas être aperçue par les voisin(e)s. Heureusement que j’ai une télécommande pour la porte du garage. La porte se referme. L’aventure est terminée. Maintenant un bon bain et mon PC… pour vous raconter tout cela.
 

 
 
 
 
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