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Secrétaire
Je travaille comme cadre dans une
société multinationale dont je tairai le nom par discrétion.
Mon bureau se trouve sur un plateau
qui en compte une dizaine. Chaque bureau de secrétaire ouvre sur
deux bureaux de cadres.
Un climat convivial règne
« par plateau » et tout ce petit monde se retrouve de temps
à autre pour boire un verre à l’occasion d’un anniversaire
ou d’une occasion particulière.
Depuis quelques semaines il y a
dans le couloir opposé au mien une nouvelle secrétaire. Elle
m’a été présentée lors de son arrivée.
Pour des raisons que je ne m’explique plus à présent, elle
ne m’a pas fait un effet particulier. Elle est de taille moyenne, un peu
plus que la moyenne disons, mince sans être maigre, cheveux courts,
la trentaine avancée… elle
est d’une discrétion telle que c’est à peine si on la remarque.
Et pourtant !
C’était pour fêter
le nouvel-an que les filles de l’étage avaient invité tout
le monde à un verre. Elle en était bien entendu . Après
deux verres, je me suis tout à coup rendu compte qu’elle était
plutôt mignonne. Calme et silencieuse, un peu en retrait, c’est sa
poitrine qui a attiré mon attention. Elle se tient remarquablement
droite, sans pourtant donner l’impression de forcer. Elle porte un pull
à grosses mailles en forme de tresses sur le devant. Et ses seins
me sautent tout à coup aux yeux. Elle les a très rapprochés.
Elle est étroite de torse, ils sont à la fois charnus et
de forme conique bien visible… surtout lorsqu’elle se met de profil. Son
ventre légèrement bombé, sa cambrure parfaitement
harmonieuse et son cul arrondi aux fesses fermes et hautes me frappent
aussi.
Elle a une allure de reine,
de dominatrice tranquille sous son aspect discret. Je sens un frisson me
parcourir des pieds aux cheveux. Comme elle est belle. Non pas une beauté
grecque de perfection, non, une beauté de présence une beauté
d’ambiguïté… à la fois effacée et très
présente. J’ai comme l’impression qu’émane d’elle un subtil
parfum de femme, léger mais net. Je n’entends plus rien de ce qui
se dit dans la pièce, je suis comme hypnotisé et ne parviens
pas à détacher mon regard d’elle. Je la détaille,
la découvre, la déshabille du regard, je devine ses formes,
sa peau, son odeur…
Elle est silencieuse, semble à
la fois présente et absente…
Un sourire léger comme une
plume relève à peine ses lèvres qu’elle a délicates,
à peine charnues. Son profil me fascine. Elle tourne la tête
vers moi, nos regards se croisent. Elle me sourit imperceptiblement, son
regard pétille… il est d’une profondeur immense Je me sens aspiré
par ses prunelles noires, je sens mon souffle se couper, j’ai les oreilles
qui bourdonnent. Elle regarde ailleurs.
Le drink arrive à sa fin,
il est 17 heures, petit à petit la pièce se vide. Il n’y
a plus que six personnes. Elle s’avance, serre les mains, vient vers
moi en dernier lieu, me tend la main. Je suis tellement sous influence
que je ne parviens pas à articuler. Sa poignée de main est
délicate, fraîche et douce… elle garde ma main pendant un
temps qui me semble infini, puis la retire en effleurant mes doigts comme
une caresse au point que je sens mon sexe se dresser. Il y a autour d’elle
comme un halo de parfum à peine perceptible mais d’autant plus troublant.
Je me sens benêt, gauche, ridicule. Elle m’a tourné
le dos et sort de la pièce.
Je remarque sa taille serrée,
ses fesses et ses hanches parfaites, son dos étroit, sa nuque nue
et délicate comme une invitation à la mordre. Elle referme
la porte.
J’hésite un instant puis
sors à mon tour. Elle est au bout du couloir, je la vois entrer
dans son bureau. Je passe dans le mien, rassemble mes affaires, prends
mon imper et sors en éteignant la lumière. Je me dirige vers
l’ascenseur. Elle attend devant la porte. Elle porte aussi un imperméable
long, en vynil noir, serré à la taille. Je sens mon coeur
battre comme un gamin. Elle est superbe et je réalise tout à
coup qu’elle a des allures de dominante. Ça alors, moi qui ne la
voyais que comme une fille effacée voire timide. Je ne trouve rien
à dire. Son sourire toujours aussi léger et élégant
me bloque complètement.
La porte s’ouvre. Elle entre, je
la suis dans la cabine.
Elle pousse le bouton. Il y a des
miroirs sur les trois faces de la cabine, je la vois sous tous les angles…
sa présence est extraordinaire.
On arrive au rez-de chausée,
elle sort.
- Bonsoir.
Je bredouille un bonsoir ridicule.
Elle sourit une nouvelle fois et s’engage dans le couloir qui mène
au garage souterrain. Je la suis à nouveau tout en sachant bien
que j’ai garé ma voiture dans la rue ce matin. Le parking est silencieux.
Je n’entend pas ses pas.
Ou est-elle? Je cherche autour
de moi et finalement me retourne. Elle est dans l’encoignure juste près
du bloc d’accès.
Elle me regarde avec un sourire
nettement plus franc que celui que je lui connais. Je suis estomaqué.
Elle a bien compris que je la cherchais de yeux. Elle ne dit rien. Un silence
pesant dure une éternité, je suis incapable de réagir.
J’ai comme du brouillard dans les yeux quand je la vois lever l’avant bras
et me faire signe en pliant l’index vrs le haut de m’approcher. Je fais
un pas, elle recule et disparaît derrière le coin. Je m’avance.
Nous sommes à présent hors des regards d’éventuels
passants… Elle est devant moi, me regarde fixement. Puis lentement, comme
dans un film au ralenti, elle défait sa ceinture dont les
deux extrémités retombent, déboutonne avec une diabolique
élagance des doigts dont je remarque pour la première fois
les ongles vernis, longs, rouge sang… en harmonie ou en contraste parfait
avec le noir luisant du vynil. Elle a déboutonné son imper,
elle écarte lentement les deux pas et mon coeur se bloque brutalement
dans ma poitrine.
Elle ne porte que des dessous sublimes…
des bas noirs, un corset de satin rouge avec un bord en dentelle noire,
des jarettelles, tendues sur la peau claire de ses cuisses, ses seins débordent
et les tétons durs et érigés pointent sur des auréoles
brunes et rugueuses parfaitement rondes. Son rouge à lèvres
est aussi rouge sang, son sourire découvre des dents blanches parfaites
aussi.
Elle a une taille de guêpe,
des hanches parfaitement dessinées… Mon sexe est tellement dur et
raide que j’ai l’impression qu’il va déchirer mon pantalon et jaillir
comme un diable.
Elle me prend par la cravate et
me tire vers elle, j’avance comme un zombi et quand elle colle ses lèvres
aux miennes, je ferme les yeux et prend appui sur la colonne pour ne pas
tomber d’évanouissement. Sa langue fouille ma bouche et un long,
interminable baiser fait de moi son esclave absolu.
Si maintenant elle le demande,
je fais tout ce qu’elle veut, sans hésiter une seconde…
Son autre main est descendue vers
mon ventre et a entrepris de déboutonner ma braguette. Elle le fait
sans hâte, sans aucune difficulté… et sors ma queue avec une
infinie douceur.
Elle la tient en main, la soupèse,
la caresse à me rendre fou sans que nos lèvres se soient
encore quittées.
Quand elle s’agenouille, j’ai fermé
les yeux. La chaleur de sa bouche qui entoure mon pénis achève
de me tétaniser.
Abattez-moi maintenant et je partirai
au nirvâna. Sa fellation est précise, douce, ferme, experte,
elle a remonté les mains et descend mon pantalon. Il tombe… horreur
!
J’vais totalement perdu de vue
qu’aujourd’hui j’avais mis des sous-vêtemnts féminins. Je
suis en jarretelles et bas et je porte un string.
Elle lâche mon sexe et recule
pour voir ce que ses mains ont deviné. Elle sourit à nouveau,
relève la tête vers moi, me regarde dans les yeux :
- Mais tu en caches de jolies choses
! Ravissant, et tout à fait à propos. Pas étonnant
qu’on se soit « devinés »… tu ne trouves pas ?
Pour la première fois ce
soir, je parviens à reprendre mes esprits…
- Oui…
Mais c’est elle qui décidément
a la situtaion sous contrôle. Elle se relève, reprend mon
sexe en main, me colle un baiser fougueux et me souffle
- Mmmmm, ça me plaît…
A ce moment la porte métallique
du couloir grince puis se referme avec grand bruit. Des pas résonnent
sur le béton. Je retiens mon souffle, un peu paniqué d’être
ainsi pantalon sur les chevilles, en bas et jarretelles . Si jamais il
venait à l’idée du type de venir dans ce coin ! Elle par
contre n’a pas l’air de s’en faire, aucontraire.
Je sens qu’elle serre mon pénis
plus fort et se mets à me masturber. S’assied sur un carton et entreprend
de poursuivre sa fellation. Je prie pour qu’on ne nous entende pas. Elle
se caresse de l'autre main et je devine à ses yeux qui se referment
parfois que son plaisir est réel. Je suis un peu inquiet, je n'entend
plus les pas... et s'il nous voyait? Elle n’aura qu’un geste à faire
pour refermer on imper, mais moi ? Une portière de voiture claque
sourdement, un moteur démarre, un faisceau de lumière balaie
les murs et nous illumine par réflexion l’espace d’une seconde.
La voiture s’éloigne. Elle continue à me pomper et sa main
entre ses cuisses s'agite de plus en plus frénétiquement.
Puis sans crier gare, elle se relève, se retourne, remonte son imper
par dessus ses fesses, dieu qu’elles sont belles - lisses et parfaites
– de ses mains écarte les globes et me présente son anneau
brun.
- Viens, à toi, j’ai envie…
Inutile de dire que je ne me suis
pas fait prier, j’ai collé mon noeud à sa rosette, mouillée
de sa propre excitation, la pénétration s’est faite comme
un enchantement et je me suis retrouvé en train de la sodomiser
comme une bête, croupe offerte , penchée en avant, appréciant
manifestement ce traitement et mes balancements du bassin d’avant en arrière.
Un vrai délice aussi de voir ma verge pénétrer entre
ses fesses, s’enfoncer dans cet anus doux et serré, ressortir luisante,
et replonger dans son ventre chaud.
J’étais super excité
et sentais monter ma fièvre … des frissons me parcouraient annonciateurs
de l’expulsion imminente… et quand je me suis raidi au moment de l’éjaculation
je l’ai sentie extraordinairement attentive à sentir l’explosion
et l’envahissement de son intimité par ma semence chaude.
Je me suis retiré lentement
puis quand seul mon gland était encore enserré par l’anneau
dilaté, j’ai fait un petit bond en arrière pour admirer la
lente contraction de son ouverture sombre et le replis en étoile
de son sphincter… quelques gouttes de sperme sont encore tombées…
elle était refermée.
Elle se redressa…
- J’adore.
Elle referma son imper, noua sa
ceinture, moi maladroitement je remontais mon pantalon. Une fois tous les
deux « covenables », elle me murmura :
- J’y vais, rejoins-moi à
ma voiture…je crois que la tienne est restée dehors si je ne me
trompe pas ? Je vais te reconduire si tu veux.
Quelle secrétaire! |