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Rôde parfois une créature de rêve... Jeu dangereux ... Pour elle ?
Qu’est-ce qui m’excite ? De vivre des sensations
où se mêlent appréhension et promesse de plaisir.
Il y a des grandes zones vides. Crissement des pneus au moment où je vois la voiture de C. tourner au bout de l’allée. Je suis seule, Il fait très silencieux. J’entend à peine la rumeur du bruit de la rue. On est en plein centre ville. Je suis prisonnière, dans une tenue qui ne me permet pas de sortir, de me montrer, ni surtout de rentrer chez moi. Pas d’argent, ni de papiers, ni même de GSM… mais je suis folle de jouer à cela. Je suis cachée derrière un pilier. Je n’ose pas bouger. Personne en vue. Qu’est-ce que je fais ? J’attends ici ? ou je bouge pour trouver une meilleure cachette ? Les secondes passent, je sens mon coeur retrouver un rythme plus calme. J’ai moins chaud. Je me détend un peu. Je ne suis pas mal du tout. De me sentir ainsi travestie, sexy, provocante, m’excite terriblement. Je me hasarde à faire quelques pas prudents sur le côté. Incroyable comme mes talons font du bruit… ils claquent comme des coups de fusil et j’ai l’impression que cela résonne dans tout le parking. Et s’il y avait des caméras de surveillance ? merde, je n’avais pas pensé à cela. J’ai un frisson de plaisir intense de la situation, malgré tous les risques. En fait, je les envisage, j’y pense mais au lieu de me faire paniquer, on dirait qu’ils ajoutent à mon plaisir. Je me dirige vers l’autre extrémité de l’emplacement, au raz de l’allée . Personne, je me mets à marcher, bien droite sur le bord de l'allée. Il y a de superbes voitures, et l’éclairage les fait briller…J’avance encore, que je me sens belle et comme j’aimerais être vue… enfin, quand même, , mais si, vue… Et si quelqu’un était resté à son volant ? Je ne vois personne. J’avance toujours, le claquement de mes talons a quelque chose de surréaliste. Les vibrations de ma marche me parcourent le corps, la température du parking est relativement fraîche, je sens sur ma peau une légère chair de poule… mmm quel délice. Un crissement de pneus, une voiture arrive, je manque de trébucher en me tordant le pied, je me précipite derrière une grosse Mercedes et m’accroupis. Une grosse Jeep Cherokkee, phares allumés avance dans l’allée. Il se range juste en f ce de l’endroit où je suis. Le conducteur s’affaire à quelque chose. Il en met du temps, je commence à avoir des fourmis dans les jambes, je voudrais me redresser. Le type descend enfin. Clic-clac fermeture des portes. Petit clignotement des phares. Il s’éloigne en empruntant l’allée. Il y a un bloc escalier et ascenseurs à une trentaine de mètres. Il ouvre la porte métallique qui se referme en chuintant. Je suis de nouveau seule. Je me relève. Oups, encore. Deux types viennent de sortir par la même porte, ils vont dans le sens opposé. Ouf. Qu’est-ce que je fais ? Comment vais-je aller à l’autre niveau ? Pas par l’escalier ni l’ascenseur ? Je risque de rencontrer des gens. Et par la rampe des voitures ? Si une voiture monte ou descend ? Je n’avais pas pensé à cela. Si C. attend au niveau –1 je suis cuite. 4 niveaux à monter, comment fais-je faire ? En plus on n’a pas convenu d’heure limite pour le jeu. Elle est capable si l’attente est trop longue de repartir boire un verre et de ne revenir que tard. Oh, la, la… quelle situation ! Je me planque dans une encoignure à quelques mètres de l’escalier. Je me rpécipite vers la porte vitrée. J’attend quelques minutes, tout se calme, plus personne. Je retourne sur l’allée, j’ai envie de marcher au milieu tiens ! Mon string me rentre délicieusement entre les fesses, le contact des bas et la position haut perchée sur mes hauts talons me donne des petits éblouissements de plaisir sensuel. Je marche droit, juste au milieu maintenant… J’arrive à la rampe. Je vais aller au bout et attendre gentiment. Je me glisse de voiture en voiture. Une grosse Voyager aux vitres teintées, je m’aplatis entre elle et le mur, zut, une aspérité, mon bas s’est accroché. Je le décroche, ouf, il n’est pas filé. Je continue. Je suis presque au fond maintenant. Il y a une superbe Porsche noire, un peu seule. Je la caresse du bout des doigts. La carosserie est encore tiède. Il a été au soleil. Je ne peux m’empêcher de me coucher dessus à plat ventre sur le capot, jambes bien écartées…mmmmm, c’est bon. Je reste ainsi quelques secondes attentive quand même aux bruits. Je me retourne et me couche sur le dos, toujours jambes écartées… quelle sensation agréable, je ferme les yeux. Bon, assez maintenant, je me relève, un petit baiser sur cette peau d’acier parfaite, je me sens très prête à satisfaire le (vieux ?) monsieur qui m’emmenerait dans sa belle voiture… telle que je suis en ce moment. Mmmmmm, je fantasme. Je continue ma petite exploration de l’étage. Il y a peut-être un escalier de secours au bout de l’allée ? Je vais voir. Il y a en effet une porte. Je l’ouvre, qu’elle est dure. Il fait sombre, à tâtons je cherche l’interrupteur. Clic, lumière… oups, c’est un local technique plein de vannes et de tuyaux brillants sous leur capot d’alu, il fait chaud. Il y a une table et des chaises, c’est ici sans doute que les techniciens se réfugient pour faire la pause. Je me laisse tomber sur une chaise. Ouf. Mes mollets commençaient à être un peu durs… Il y a des posters de fille snues partout aux murs, et quelles filles, superbes bombes sexuelles, dans des poses qui les excluent des calendriers… Je les regarde, cela me plairait d’avoir leur corps. Je suis pas mal mais quand même, elles sont tellement mieux… je suis jalouse ! J’arrache les posters et les chiffonne en boule. Voilà, je suis contente. Bon, mais ici, C. ne risque pas de me trouver, il faudra bien qu eje continue à me promener. Je quitte prudfemment le local. Personne en vue. Je referme la porte et m’avance dans l’allée, au milieu, pour provoquer le sort… Et les caméras ? Il y en a une près de la porte, elle prend l'allée en enfilade... D’où je suis je vois une voiture passer en remontant, puis une autre descendre, sans doute ne m’ont-ils pas vue ? Je me rapproche de la rampe. Je la monte tranquillement, je suis au niveau –2 maintenant. Je regarde par où aller. L’escalier ? J’hésite. Je me faufile dans un coin d’ombre. Je commence à avoir un peu froid. Si je retournais au petit local ? Non, je dois continuer à chercher après la voiture de C. Je passe en revue les voitures, elle n’est pas non plus à ce niveau. J’entend de nouveau plein de voix. Une porte, j’entre, lumière, porte, encore un local technique. Je passe en revue son contenu. Pas de photos porno. Par contre une échelle encastrée dans le coin pour passer d’un niveau à l’autre et suivre dans la cheminée technique les tuyauteries. Je saisis le premier barreau et monte prudemment. J’arrive à l’étage supérieur. Je cherche à tâtons l’interrupteur. Voilà. La porte maintenant. Zut, fermée. Bon, je continue mon ascension. Etage 0 si je ne me trompe pas. Je pouse la porte. Marrant, je suis derrière une forêt de câbles et d’appareils électroniques, derrière des armoires bourrées de trucs avec des loupiotes vertes et rouges qui clignotent. Il fait bon. C’ets toujours cela, je commençais à avoir froid. Je contourne l’armoire. Je suis dans le poste de contrôle. Il y a des écrans et des chaises. Mais personne. Je sors de ma cachette. Mon coeur s’arrête de battre tout à coup. Il y a quelqu’un. Je lui souris (le sourire est la meilleure arme pour adoucir une situation… ) - J’ai l’air fin, hein ? - Pas du tout… c’est plutôt moi qui suis … euh, comment expliquer… - Attendez, asseyez-vous. Il m’avance une chaise. - Je surveille le parking, je vous ai vue en bas au niveau –2 dans l’allée, vous au moins vous ne manquez pas d’air… vous voulez voir la bande vidéo ? - Oh oui, j’aimerais bien. Il est sympath le type, tout affolé, affairé, un peu gauche, visiblement il est sous le charme… j’espère qu’il ne va pas faire un caca nerveux en voyant que je suis une travestie… Il a manipulé des boutons, il me montre un écran de contrôle… je vois l’allée, mais personne. -Attendez, c’est juste après. Voilà, je me vois, je sors du côté, je me mets à marcher au milieu de l’allée, dieu, je suis quand même sexy… en noir et blanc en plus, on dirait des photos de la revue « Talons Aiguilles »… Il m’a posé la main sur l’épaule avec hésitation. - Vous êtes vraiment cool, quelle nana, plus vraie que les vraies… euh, je m’excuse, je veux dire quelle… euh, je ne sais pas, ne soyez pas fâchée, … vous êtes un mec hein ? enfin, un transexuel ? Mais on ne dirait pas, on croirait une vraie nana. Je ris. En le regardant s’empatouiller. - Vous êtes gentil. Je suis une travestie, je vous plais ? - Ben je suis pas homo moi, mais je ne sais pas, vous êtes finalement quoi ? En tous cas, vous me plaisez ça c’est sûr. Je peux ? Il caresse mon épaule nue, me regarde, il bande, je vois son pantalon gonflé comme c'est pas permis. - Ca vous plaît ? Je vous fait de l’effet hein ? Je touche du bout des doigts sa bosse. Il me sourit. Il gémit imperceptiblement. Je touche plus nettement. Il ferme les yeux. Je prends en main son engin à travers le tissu. Il gémit franchement et ferme les yeux en rejetant la tête en arrière. Je descend lentement sa fermeture éclair, son sexe est raide et gonflé, il se dresse hors du pantalon. Je le prend et me mets à le caresser doucement. Une bonne branlette, je suis sûre qu’il va aimer. Il se laisse faire. Je suis moi-même très excitée de la situation. Je commence aussi à bander un peu. - Oui, encore, vas-y c’est bon. Je sors son membre et le prends en main, il saisit le mien... ![]() Il se laisse faire sans bouger. Je lui fais une fellation savante, dosée et profonde. Il est tellement excité que son éjaculation arrive presque immédiatement. J’ai juste le temps de m’écarter et le sperme vole par saccades. Il soupire de satisfaction, comme gêné, rentre précipitamment sa queue et ferme sa braguette. Un grand silence s’installe. - J’attends une amie qui doit venir me chercher. Je peux rester ici en attendant ? je la verrai plus facilement avec les écrans. - Bien sûr tu peux ma chérie (tiens, il s’enhardit), mais installe toi plutôt là. Il montre derrière moi un vieux fauteuil de cuir tout usé. Il a ses aises le gars. Je m’y laisse tomber. D’ici je vois les écarns, je verrai arriver C. On est resté au moins une heure, il était vachement curieux : et comment, et quoi et qui, et qu’est-ce que je ressens, et si j’ai un ami, et ce que je fais dimanche etc. Heureusement d’avoir tiré son coup il n’avait plus d’autres vélléïtés de me sauter… Bref, quand j’ai vu la voiture de C. j’en avais un peu marre. - Mon amie entre, je dois y aller. Je me suis levée, il m’a demandé mon numéro de téléphone pour m’appeller et sortir un soir. Je lui ai donné un numéro bidon qu’il a fébrilement noté puis il a voulu m’embrasser. Du bout des lèvres ! Attention à mon rouge ! Il m’a touché les fesses quand je suis passée devant lui et m’a tenu la porte ouverte. La voiture arrivait face au local, je me suis plantée jambes écartées, mains sur les hanches face au faisceau de phares. C. a klaxonné et s’est arrêtée. Je me suis précipitée dans la voiture. Elle n’en revenait pas. Un signe au type qui regardait depuis sa porte. On est reparties - Quand je te raconterai, tu ne me croiras pas…
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