Récits

 
 
Sortie entre amies...

Sortie ce soir. Il fait doux (il a fait mourant toute la journée, mais qui s’en plaindrait dans ce pays où il fait plus souvent gris qu’ensoleillé ?). Tenue correcte m’a dit Katy. Elle me connaît bien, j’ai un faible pour les tenues sexys. On s’est proposé de se rencontrer avec d’autres amies à l’Envers d’Anvers, endroit ouvert de rencontre avec show de travestis et public mélangé, travestis, gays et autres. Je me maquille et enfile des dessous sexys (eux au moins on ne peut pas me les reprocher). Donc string blanc dentelle, bustier idem stretch et doudounes 95 D… Pantys-bas noirs ouverts entre les jambes (pas facile à enfiler…) bijoux discrets. Par dessus le tout un jeans et tee shirt. Il faut sortir de la maison. Comme je suis supposé être seul (madame est en vacances) il ne faut pas faire « jaser »… De loin le maquillage passe encore dans la pénombre, mais une robe et des hauts talons !
Donc en route, la clim de la voiture me rafraîchit agréablement. Je suis toujours très excitée et je transpire vite quand je sors en fille. Je complèterai ma tenue dans le parking de la station d’autoroute avant d’arriver à Anvers. Voilà, j’y suis. Hop, le jeans vole par terre ainsi que les mocassins et le tee-shirt, j’enfile une robe mignonne, couleur prune sombre, prise sous les seins, avec de petites manches épaulettes bouffantes, j’ai l’air d’une gamine innocente. Les ongles à coller, la perruque, petit contrôle dans le rétroviseur, les hauts talons, ok, je suis prête. Ah, oui, encore un petit coup de déo sous les bras (j’aime être parfaite jusque dans les détails) et un nuage de « Opium » pour touche finale. Mes affaires ? Je vais les jeter dans le coffre. Je sors de la voiture, quel délice de se sentir fille, fillette presque, dans l’air du soir… Les voitures filent sur l’autoroute, le parking est presque désert. Derrière ma voiture quelques poids-lourds aux phares éteints. Les chauffeurs dorment sans doute. A moins qu’ils ne soient dans leur cabine à regarder ? J’essaie de voir sans avoir l’air. C’est cela, j’en vois deux. Il y en a un avec un tee shirt blanc dans le camion allemand, et je le vois bouger derrière son volant. Le camion à côté, il lit une revue… de cul je parie, le plafonnier est allumé. Je ne peux m’empêcher de faire quelques pas, élégamment, tant pour ma satisfaction personnelle que pour offrir à ces braves gars harassés un petit spectacle agréable. Je suis si exhibi. L’idée d’être vue me fait des petits frissons dans le dos. J’ouvre le coffre de la voiture avec la télécommande, comme cela mes phares clignotent, façon d’attirer l’attention… Petit regard vers les camions. Les deux cabines sont éteintes… je dois être plus intéressante que la revue. J’ouvre le panneau et me penche, jambes bien droites pour montrer mon petit derrière, culotte blanche sous robe noire, dans la pénombre cela doit être visible, non ? Je tripatouille longuement dans mes affaires, fait un peu de rangement, j’espère bien que le petit spectacle aura satisfait mes spectateurs anonymes. Voilà, j’ai fini. Je prends mon petit sac avec mes indispensables petits outils… et protections, on ne sait jamais ! J’entends une portière qui se referme. Puis une deuxième. Je parie que mes lascards sont sortis… Attention, même si c’est une aire bien fréquentée, avec la station tout près, on ne sait jamais sur qui on tombe. Je me relève. Je ferme le coffre. Clac, petite lumière clignotante. Je m’étire avec sensualité et jette un regard derrière moi. Ils sont là, près de leurs bahuts, à m’observer. Deux mecs, un assez gros, l’allemand bien entendu et un plus jeune, un italien, mmmm, j’aime cela, ils ont l’air prudents et timides, donc pas trop des grandes gueules qui pourraient s’avérer méchants. Sans doute de braves pères de famille, loin de leurs bases et épouse et en manque de…
Je marche un peu vers la pelouse, vers les bosquets. Ils ne bougent pas, continuent à m’observer.
J’y suis. Qu’est-ce que je fais ? Je regarde vers eux, là ils ont quand même compris que je les ai vu.
Il y a un passage entre deux taillis. Je m’y engage. Je suis à présent dans l’obscurité, je vois et je ne suis plus vue. Le gros se décide le premier. Il marche nonchalamment, comme s’il se promenait. Il passe devant les fourrés, jette un coup d’oeil,  il m’aperçoit, continue pourtant. Il revient, je relève le côté de ma robe pour ajuster mon bas, trop haut pour l’ajuster, mais comme cela il voit bien ma cuisse et ma culotte blanche… il a hésité, s’est arrêté, regarde sans bouger. Je lève la tête, lui sourit timidement, sans pour autant rabaisser ma jupe. Il fait un petit mouvement du menton… toujours immobile, il regarde avec attention. Je relève carrément ma robe des deux mains, face à lui. Maintenant, il voit tout, ma culotte, mon ventre, mon bustier, j’ai presque ma robe sur la tête… je me retourne, comme cela il peut voir mon cul… Je rabaisse tout. Il n’a pas encore bougé. Je m’enfonce dans le taillis un peu plus. Il y a un gros arbre au tronc tout lisse. Je m’y appuie de dos. Il avance vers moi. Il a l’air un peu pataud. Il me regarde avec visiblement un trouble terrible.
- Jolie, vous très très jolie…
Il a placé sa main sur son pantalon et se caresse. Je lui souris. Je retrousse ma robe à nouveau, la passe par dessus la tête (oups, ma perruque !) et la laisse tomber avec mon petit sac à mes pieds. Je prends la pose cambrée devant lui, mains aux hanches. Il se masturbe à travers le tissus du pantalon. C’est un brave, un timide, cela me rend encore plus audacieuse.
Il bande visiblement fort, la bosse est fameuse sous le tissus. Il ouvre sa braguette en me regardant. Je souris pour l’encourager. Oh, la, la, quel engin. J’en ai rarement vus de pareils. Elle est énorme, dressée à 45 degrés ; légèrement recourbée vers son ventre, très large à la base, comme un bras, et s’affinant vers l’extrémité pour se terminer par un gland rouge sombre, comme un joli cuberdon…
Il sort ses couilles aussi, joli spectacle qui m’excite terriblement… je le regarde se masturber, il ne cherche pas à m’approcher plus. Ma vue dans la pénombre, en petite tenue lui suffit.
Je sursaute, l’autre est là aussi, il a aussi sorti sa queue. Il est plus jeune, en short anglais ample et tee shirt blanc. Il a aussi une belle bête, plus droite, comme une grosse matraque rose. Jolie à voir aussi. Ils se sont placés côte à côte, face à moi. C’est amusant, au bout d’un moment on dirait qu’ils se mettent en cadence…
Je me caresse, glisse ma main dans ma culotte, je me demande s’ils se doutent ? Je dois dire que mon sexe est vraiment réduit à presque rien, bien comprimé sous le tissus du string. Je ne vais pas risquer de le montrer.
Ils s ‘excitent et je dois dire que de les voir ainsi avec leurs superbes queues, cela ne me laisse pas indifférente. Je sens des fourmillement dans le bas-ventre et mon petit anus est tout brûlant. Pourvu que je ne me mette pas à bander maintenant.
Mais c’est trop, j’ai envie de les toucher, je m’avance et tout en les regardant dans les yeux l’un après l’autre, je prends leurs sexes un dans chaque main. Quelle sensation extraordinaire. L’allemand, je l’ai pris à mi hauteur et pourtant ma main en fait à peine le tour. Celle de l’italien est ferme et tendre à la fois, souple, très douce, je sens les grosses veines qui la strient… j’entreprend de les branler moi-même. Leurs mains se propagent sur moi, j’aime les sentir comme un peu maladroites, hésitantes et curieuses…
Ils sont contre moi, de part et d’autre, je sens leur chaleur et leurs souffles qui deviennent plus rapides, ils s’excitent visiblement, les mains vont plus loin, plus précisément, mes fesses sont malaxées, ma culotte est déjà descendue d’un cran. Un doigt me fouille entre les fesses et presse l’anus, l’autre est descendu de  mon ventre et a glissé dans ma culotte. La rencontre de mon gros clitoris ne semble pas avoir créé de grosse déception ou surprise. Je me laisse envahir, quatre mains qui fouinent, cherchent, tripotent, glissent sous le tissus, cherchent à explorer chaque centimètre de peau... et ces deux queues en main, chaudes, douces, que je branle avec doigté et fermeté... j'ai fermé les yeux et le jeu continue quelques instants. Je ne vais pas trop durer, on m’attend à Anvers, et puis si maintenant quelque chose tournait mal, j’aurais l’air fine.

J’ai quand même envie de les sucer… je me laisse descendre sur mes talons, accroupie, ils répondent bien à mon mouvement, j’ai maintenant les deux queues juste devant mon visage. Ils me regardent tous les deux, c’est amusant, deux mecs, virils, exposés, sexes dressés et tenus par une fille qu’ils ne connaissent pas… je souris et embrasse le gland de l’allemand d’abord, puis de l’italien. Je sent leurs queues vibrer au moment où mes lèvres les touchent. Ils sont apparemment clean, pas la moindre petite odeur… je m’enhardi et les lèche tour à tour, puis tente de les prendre en bouche. Je ne parviens qu’à prendre leurs glands, tous les deux, un après l’autre, je suce en tournant autour de leur pénis, ma main serre fort, ils gémissent. J’ai envie de mettre les deux à la fois, je les colle l’un contre l’autre, j’adore voir ces deux têtes ros sombre lisses, luisantes de ma salive, aux méats qui commencent à suinter de sperme… je les tire à moi et ouvre la bouche en grand, c’est à peine si je parviens à les faire entrer, l’ai les commissures des lèvres distendues, du but de ma langue je les caresse , ils ont posé leurs mains sur ma tête et me forcent en avant, je pousse vers leurs ventre, jamais je ne pourrai les faire entrer. Ils s’excitent, râlent et poussent des grognements de plus en plus forts, de mes deux mains, je tiens leurs engins collé l’un à l’autre, et mordille les glands… ils ont leur éjaculation quasi simultanée, je ne m’y attendais pas du tout si vite, si fort, c’est comme une explosion bouillante de foutre qui gicle jusque dans ma gorge. Je suis tellement surprise que je les ai repoussés brusquement, mais sans les lâcher, je tousse, je m’étrangle et les jets continuent d’éclater l’un en grosses gouttes l’autre en longs filets nacrés. J’en prend plein la figure, cela coule sur ma poitrine, je vais être dégueulasse, … mais c’est si extraordinairement excitant que je suis comme hystérique et cherche à happer au vol leur sperme, j’en bouffe une quantité incroyable, il y en a partout. L’allemand a cessé après trois ou quatre éjaculations mais l’italien, ça continue, des vraies explosions de gouttes nettes, fluides, qui s’éparpillent et éclaboussent mon visage. J’en ai plein les mèches de mes cheveux de part et d’autre du visage. Je vais être toute poisseuse. Ils ont arrêté, comme tous les mecs, ils rengainent après s’être un peu secoué. L’allemand s’en va aussi sec. L’italien m’aide à me relever, sort un grand mouchoir blanc et entreprend de me nettoyer de tout le sperme. Il est gentil et beau. Il me sourit et me parle en italien, je ne comprends rien, mais je devine ici et là quelques mots… Ils savent parler aux femmes et se comporter en gentlemen ces italiens, quelle classe, quelle élégance et quelle virilité ausssi !
Il ramasse mon petit sac et  ma robe. Je rajuste mes dessous très désordonnés, il me regarde faire. J’ai des lingette  humides dans mon sac qu’il tient ouvert . Je termine ma remise en ordre, mon maquillage n’a pas trop souffert (merci Joe Blasco). Un coup de brosse, mes cheveux ça va, sauf les mèches encore un peu humides, mais il fait doux, dans deux minutes ce sera sec.

La fête est finie, l’allemand est reparti, l’italien me regarde toujours. Je n’ai pas encore remis ma robe. Il me la tend. Je la prend et la pose sur mon bras. Je me sens si en forme que j’ai envie de rester ainsi, exhibition quand tu me tiens… il rit et on retourne ensemble vers le parking. Je sors des fourrés à ses côtés. Il s’arrête, me tend les lèvres, m’enlace, on échange un prudent baiser… (attention au rouge à lèvre !), puis il me caresse les fesses et retourne vers son camion. Je marche vers ma voiture… Je suis folle, si une voiture de police patrouillait et passait, je serais drôlement emm… Je hâte le pas, heureusement il fait sombre et on est à l’extrémité du parking, sur le côté. Vlan ! je me retrouve sous les projecteurs… c’est l’allemand, il a allumé ses phares et voilà qu’il donne des coups de klaxons… le con ! mais non,  c’est plutôt sympath… pas de panique, je me retourne, face aux phares éblouissant, grand sourire, puis de dos, mains sur les fesses, derniers petit geste de la main et je saute dans ma voiture. Les phares s’éteignent. Ouf, sauvée. Je suis en sécurité.
J’enfile ma robe en me contorsionnant, ça aurait été plus facile dehors, mais je ne vais plus risquer une nouvelle fois, la chance pourrait tourner. Petit coup d’oeil au rétro, je suis ok, je démarre. Au moment où j’allume mes phares, et clignotant, deux appels de phares derrière, au revoir mes amis, merci, … Je suis partie.
Musique et clim, voilà, je me calme et vais vers Anvers, j’ai bien perdu trois quart d’heures… mais j’ai le temps, Kat m’a dit que parfois elles restent jusque 5 heures du matin. Il n’est que 20:30 heures… j’ai tout mon  temps.
 

J’arrive à Anvers, d’après le plan pas difficile à trouver. Je tourne un peu dans le quartier, voilà, j’ai repéré l’endroit. La rue est en cul-de-sac. Pas de place pour stationner. Je recule, encore quelques tours, je trouve une place, je suis à peine à 500 mètres, une petite ballade dans l’air doux du soir, en ville, j’adore.
Il y a des passants, il me croisent sans vraiment regarder, je passe bien donc. Un couple d’amoureux qui se bécotent, une mémé qui promène son chien. Je tourne au coin de la rue, l'Envers est à 300 mètres. Pas de circulation dans la rue, quelques types qui boivent des cannettes à mi-chemin. Je suis arrivée. Je repère Kat et Fab à une table, entourés de plusieurs autres "filles" et filles. On me présente à tout le monde. Je m'assied. 

Je fais aussi la bise à la femme de la patronne, et à la patronne, Maxime… une superbe grande "fille".

.

Il y a plein d’autres personnes aux autres tables, l’ambiance est sympath, relax. De tout , un peu de tout, filles (jolies) en couple, gays, types seuls et en groupe, travesties accompagnées ou entre elles… Les tournées se succèdent, on fait des photos. On s’amuse à faire signe aux gens dans les voitures qui passent dans la rue perpendiculaire. Rires, blagues, gin et vodka, et aussi l’apéro offerts aux travesties. Délicieux et très sucré, personne n’aime, j’hérite de 5 verres… plus mon gin tonic… ça va taper dur, je dois être prudente car je reprend le volant tout à l’heure. Et ce cocktail d’accueil est tout de même bien alcoolisé !
Les petits shows se succèdent, comme on est sur la terrasse, je me lève chaque fois et rentre dans la salle pour les regarder. Les deux travesties qui chantent en playback et se trémoussent ont des tenues superbes, elles sont en plus superbes elles aussi. Entre chaque show, elles viennent prendre l’air juste à côté de moi. Elles sont probablement hormonées depuis longtemps, corps parfaits sous des robes fines qui les moulent pour le plus grand plaisir de mes yeux … jaloux de tant de perfection. Et des visages jeunes avec ça gentilles comme tout. Hollandaises, on a un peu de mal à se parler… dommage. La soirée est parfaite, une petite brise fraîche rend l’air respirable. Une voiture s’en va devant l’Envers, j’en profite pour aller chercher la mienne et me range devant la terrasse. C'est plus sûr que dans le coin d’ombre où elle était. Et puis cela me permet de changer  de chaussures, mes premières étaient un peu lourdaudes, très « banales » Kat avait dit de ne pas être trop sexy. Et pourtant, il y a quand même plusieurs travesties drôlement sexy et mignonnes et aussi des filles  à croquer. Entre nous et la salle, par la porte fenêtre, je vois deux filles, des sangs mêlés nord africaines, super jolies. L’une d’elle a un pantalon blanc très transparent sous lequel je vois nettement son string brésilien blanc… sur des fesses absolument merveilleuses. Elle a une poitrine ronde et sensuelle dont les tétons pointent à travers le chemisier tendu à le percer… l’auréole brune en est même visible. Elle m’a souri plusieurs fois, je lui ai rendu son sourire avec un plaisir évident. J’ai beau être travestie, je n’en suis pas moins très sensible aux charmes des filles. D’ailleurs ce que bien des gens ne comprennent pas, je parle de ceux qui font la confusion travestis-homosexuels, c’est que si nous sommes femmes, si nous avons ce besoin d’être féminines et séduisantes c’est justement parce que nous aimons les femmes au point de vouloir en être… nous-même. On danse maintenant. Je saute sur la piste. C’est un petit mélange sympath, gays et filles, travesties surtout. On danse très relax mais tout de même très « accrocheurs » aussi. Un beau gay se colle à moi dans une danse très frotte-frotte, je sens son sexe dur, il doit deviner le mien aussi… l’ambiance me grise.
Je regarde dans la direction de la fille au pantalon clair, je l’invite d’un regard à venir danser. Elle sourit mais reste assise.Dommage.
Depuis que je suis arrivée, j’ai été changer de vêtements, excitant de faire cela à la sauvette derrière la voiture, avec la presque certitude que qu'elq'un vous voi en petite tenue. Un taxi était arrêté juste à côté, je n'avais pas vu que le chauffeur était au volant, fenêtre ouverte. Au moment crucial, je suis en culotte et bustier, bas... et chaussures... il me fait
- Sexy,sexy la demoiselle... c'est quoi votre nom?
Je me retourne, fière et flattée,
- Maud.. et vous?
- Abdel.. Vous me donnez votre téléphone? Vous êtes très jolie!
Je fouille mon petit sac, tout près de sa portière. Il en profite pour me toucher les fesses, je laisse faire, je lui présente même mon petit derrière du mieux que je peux. Il a déjà écarté le fin tissus et me caresse la peau très audacieusement. Je lui fait face, j'ai trouvé ma carte de visite, je la lui tend. Sans vergogne, il a glissé la main sous ma culotte et me tient le clitoris... je commence à bander.
- Stop Abdel, pas ici, appelle moi d'accord?
Je me recule, il était temps, mon sexe commençait à prendre dex proportions inquiétantes, dans une seconde il jaillissait du string...Je retourne à mon coffre de voiture, toujours zieutée par Abdel, ce qui n'est pas pour me déplaire, j'enfile une petite jupe plissée très courte et un fin chemisier échancré vert acide… je suis nettement plus sexy comme cela. Un petit bisous du bout des lèvres à Abdel, je file vers la piste de danse. Là, cela me vaut quelques attouchements pas désagréables du tout non plus. Chacun sait que l’autre vient ici pour son plaisir, même si l'endroit est public, et ne se prive pas d’en donner… et d'en prendre.
Mes fesses sont généreusement caressées, et mon dos, et mes seins, et … sans parler des attouchements plus précis vers mon ventre et en dessous…
Je retourne sur la terrasse après une série de danses sous les yeux de ma belle mouckère qui semble jouer l’indifférence. Me serais-je trompé sur son sourire tout à l’heure. Kat semblait dire aussi que c’était elle que la fille regardait. Comme on était assises l’une à côté de l’autre, elle avait peut-être raison.  J’ai chaud, je prends on sac et descend aux toilettes pour me rafraîchir et me repoudrer. C’est une belle pièce, marbre et grands miroirs en triptyque, on se voit sous tous les angles. Et bon éclairage aussi. Je m’affaire, et dans le reflet du miroir qui vois-je ? La fille. Elle est derrière moi. Elle referme la porte et s’avance. Je ne me suis pas retournée. Elle se colle à mon dos, s’appuie fermement sur moi. Il n’y a pas d’équivoque. Je la laisse faire. Ses mains caressent mes seins. Elles descendent vers mon bas-ventre, appuient sur mon pubis et mon sexe qui se gonfle immédiatement légèrement. Elle me regarde dans le miroir, me sourit et me prend la tête de ses mains. Je me retourne, elle colle sa bouche à la mienne et nous échangeons un long baiser profond. Sa langue fraîche et parfumée joue avec la mienne, nous sommes enlacés, le temps cesse de s’écouler.
Je m’écarte, vérifie d’un coup d’oeil l’état de mon rouge à lèvre et ce que j’en ai laissé sur les siennes, ok, tout va bien…
Elle me prend la main sans un mot, me regarde :
- Tu es très jolie, je t’ai déjà vue sur internet, tu es Maud n’est-ce pas ?
- Oui, c’est moi. Et toi comment t’appelles-tu ? Tu es ravissante, très séduisante.
- Halana.
Un long silence… j’ai envie d’elle, elle a envie de moi, qu’est-ce qu’on fait ,
- Si on allait faire un petit tour, mes amies ne s’en formaliseront pas si je les abandonne.
- Moi je suis avec ma copine, je peux pas la laisser seule. Elle pourrait venir avec nous, elle aussi elle te trouve très jolie.
- D’accord, on y va.
L’idée de partir avec ces deux nanas m ‘excite. Visiblement elles ne doivent pas être timides. Qui sait ce que la soirée me réserve. La nuit même ?
Il est quatre heures. Je quitte mes amies , qui évidemment protestent de ce que je parte si tôt. Je retourne à ma voiture. Je m’éloigne et comme convenu avec Halana, j’attend au coin de la rue suivante. Les voilà qui arrivent. Halana s’installe à côté de moi. Sa copine derrière.
Elles rient et sont très joyeuses.
- On va chez moi dit Halana, j’ai un petit studio pas loin, je vais te guider.
Pendant le trajet, elle me caresse le cou d’une main, me regarde , sa copine me chatouille le dos…
- Tu as une belle peau, douce et bien bronzée Maud.
- Merci …
Pendant tout le trajet je sens leurs mains qui me caressent, je suis en demi-érection… Halana s’en aperçoit et rit en soulevant ma jupe…
- Mais tu es une drôle de fille Maud… c’est quoi ce tuyau là ?
On rit toutes les trois. On arrive. Je tiens mon sac devant moi pour un peu masquer la protubérance qui soulève ma jupe… elles se marrent de plus belle. On monte. Son studio est au quatrième, avec une belle terrasse et des canices le long de la balustrade. On voit le ciel on entend le trafic en bas.
On s’est mises dans le sofa. La copine d’Halana est allée à la cuisine chercher à boire. J’en ai profité pour me pencher sur Halana et l’embrasser. Ses mains ont été direct à mes cuisses, elle m’a sortit le sexe maintenant bien raide et l’a caressé. Quand j’ai glissé ma main entre ses cuisses, j’ai senti qu’elle mouillait comme pas possible, elle m’a repoussé, s’est levée, a défait la cordellette qui tenait son pantalon et l’a laissé glisser sur ses pieds. Son soutien a volé aussi vite et elle m’a poussée en arrière sur le sofa. Elle s’est mise à califourchon sur moi et s’est activée à guider mon sexe vers sa chatte. Impeccablement rasée, lisse comme son ventre, avec des perles de rosée qui suintaient déjà. Elle s’est appuyée sur le genoux et lentement, en mordant ses lèvres en me regardant avec un sourire qui en disait long, elle s’est empalée jusqu’à la garde sur mon sexe tendu. Et elle a commencé à se soulever et se laisser retomber en rythme, lesmains appuyées sur ma poitrine en hahanant.
Sa copine est revenue avec le plateau et les boissons sans qu’elle s’arrête. Elle était nue, superbe avec une peau parfaite, sombre, satinée sans la moindre marque de maillot. Son pubis portait une toison sombre et taillée en amande. Elle a posé le plateau.
- Vous auriez pu attendre que je sois là, Halana, tu es une sale égoïste.
- Mais non, Macha, je t’ai laissé le meilleur, viens.
Elle l’attire par la min et la fait se placer à califourchons au dessus de ma tête. Je vois son sexe humide, ses lèvres gonflées, la fente plus claire, le noeud foncé, plissé entre des globes de fesses lisse et ronds… une merveille. Elle s’assied sur mon visage et mon nez s’enfonce entre les fesses, ma bouche se colle à sa chatte détrempée et ma langue fonce vers les profondeurs odorantes et épicées. Elle se relève légèrement de temps à autre pour ne pas m’étouffer et mieux se positionner… je la fouille avec une ardeur que je ne me connaissais pas, enivré par la moiteur et les douceur de son sexe. Halana continue de pistonner sur mon sexe, mes bras sont coincés le long de mon corps. Je ne sais pas ce qu’elle font ainsi face à face, sur moi, mais je devine à leurs mouvement qu’elles s’enlacent et s’embrassent. Je ne suis que le support de plaisir de leurs amours saphiques… mais quel plaisir et quelle excitation, j’en suis à moitié étouffé, écrasé sous leurs poids pourtant bien léger.
Elles finissent par échanger leurs positions. Sa copine préfère la sodomie et je regarde Halana l’aider à se placer, la soutenir dans le dos pendant qu’elle positionne mon sexe et que je le vois s’écraser sur sa rosette. Puis elle s’abat sur mon ventre et je l’encule d’un seul coup jusqu’au bout. Mon sexe est dans un fourreau doux et chaud et je sens battre son coeur sur mon gland hypersensibilisé, à moins que ce ne soit le mien…
Halana m’embrasse et me chevauche à son tour. Son sexe est plus dodu, encore trempé de sa liqueur, ses fesses molles et douces, son petit noeud serré.
J’ai éjaculé dans le cul de sa copine, et je l’ai entendue crier, étouffé que j’étais coincé entre les cuisses de Halana.
Puis Halana n’a pu se retenir et m’a fait gratifié d''une douche dorée... sur la figure. Elle s’est dressée sur les genoux et a dirigé son interminable jet partout sur moi , visage et poitrine, moi je buvais ce liquide chaud et salé, j’en gargouillait de plaisir entre deux hoquets… et sa copine a suivi en criant aussi, et le jet a jaillit montant sur Halana qui l’a reçu sur le ventre. De ses mains placées en coupe, elle recueillait l’urine de sa copine et la portait à) ses lèvres…Visiblement c'est une pratique qu'elles semblaient connaître et apprécier... moi aussi d'ailleurs!
Quand les jets se sont taris, j’étais tempée et épuisée.
Macha s’est relevée et mon sexe est sorti lentement de son splendide cul… Elle m’a enjambé, Halana m’a aussi abandonné. Je me suis retrouvée seule sur ce sofa.
Elles se sont allongées sur le parquet, je me suis laissée glisser à côté d’elles. Mais je n’existait plus pour elles. Elles étaient enlacées serrées l’une contre l’autre, s’embrassaient goulûment se caressaient sans vergogne… c’était mignon à voir mais visiblement je ne faisais plus partie du jeu.
Alors j’ai bu le verre que macha avait apporté, je me suis rendue à la salle de bain, il y a avait du dégât à mon maquillage. J’ai entrepris de me démaquiller, j’ai enfilé mon jeans et mon tee shirt, fourré toutes mes affaires dans le sac. Au moment où j’allais franchir la porte, Halana s’est tournée vers moi :
- Merci Maud, c’était bien, tu es belle tu  sais, à + ?
- Au revoir Maud,
- Au revoir les filles, vous êtes merveilleuses, comme je vous envie de votre corps et de vos amours…
J’ai refermé la porte. Dans la voiture il faisait bien frais, quelle soirée superbe. A l’Envers d’Anvers. Merci Kat, si tu savais ce que « bien se tenir » dans un café peut avoir comme conséquences agréables…
 
 
 


 
 
Retour

 
 
Hosted by www.Geocities.ws

1