Récits
Les gamines savent-elles par où on fait pipi?
 

Quand la grosse chaleur du jour est passée, j’aime me promener dans les environs de ma maison de campagne.
Elle est située à la limite d’un minuscule village situé sur le Causse. Après elle il y a encore quatre maisons occupées l’été. Vieilles maisons en pierres sèches aux formes robustes et trapues, noyées de vigne vierge, présences silencieuses et rassurantes, comme immuables et tranquilles devant les années qui passent et qui leur distillent une merveilleuse patine.
Le soleil passé l’horizon, le ciel noir et scintillant, avec la voie lactée comme un châle de fine soie blanche, incite à la rêverie et à la sérénité. L’air est pur. Quelques chauves souris fendent l’air sans bruit et dans ce silence les murmures et les minuscules cris lointains venus des bosquets sur les collines tissent l’air.
Mes pas crissent sur les fins graviers de la route. La lune naissante baigne le paysage de sa clarté laiteuse, il fait doux. Mon petit tour est souvent le même, le moment aussi, une fois qu’on s’est coulé à nouveau dans les rythmes de son corps et de la nature. Je croise chaque fois deux filles, 16 ans environs, qui babillent. Les premières fois, un « bonsoir » clair nous a rendu, l’espace d’un instant, complices de la nuit et nous avons poursuivi notre route chacun de son côté.
Je n’ai pu m’empêcher de me retourner sur elles chaque fois. Elles sont ravissantes, une métisse aux cheveux courts et une blonde aux longs cheveux souples. Des corps juvéniles mais dont les rondeurs naissantes sont pleines de promesses. Leurs robes légères, presque transparentes, font naître en moi des désirs troubles et je sens mon sexe frémir et se gonfler doucement. Puis la fraîcheur du soir me happe à nouveau et les étoiles m’aspirent vers leur infinité.
Je suis là depuis une bonne semaine, je passe mon temps à lire, travailler le bois, laisser couler le temps sans chercher à le remplir d’agitation vaine… et c’est bien ainsi.
Ici, je suis redevenu mâle. J’ai laissé pousser ma barbe et j’ai un look plutôt agréable … pour un garçon !
A défaut de bronzer nu, ce que je pourrais faire sans difficulté car ma propriété est à l’abri des regards, je porte un maillot string brésilien pour garder une marque blanche qui mette mieux en valeur mes fesses… et mon « maillot » sur le devant. Mais je dois avouer que Maud me manque. J’ai pris toutes mes petites affaires et en particulier, j’ai acheté sur le marché local une ravissante petite robe verte à fleurs, un peu vaporeuse,  petites épaules, 
prise sous les seins, courte et flottante

 

Ce soir je l’ai mise et mon excitation a été telle que je n’ai pu résister à l’envie de me retrouver femme. Il est près de 21 heures, je sens que je vais oser quelques pas dans la pénombre… Et me voilà partie. Mes petits escarpins bas, ma robe, et dessous juste mon petit soutien rouge… pas de culotte, j’ai tant envie de sentir l’air du soir me caresser les cuisses… et pourquoi pas, m’asseoir sur un mur de pierres sèches pour regarder le ciel et sentir sur mes fesses le contact des pierres tièdes. Je marche sur la route et au croisement près du calvaire, voilà mes deux jolies minettes qui arrivent. J’assure ma démarche et arrivée à leur hauteur, nous échangeons le « bonsoir » traditionnel… qui a un effet inattendu. Elles hésitent, s’arrêtent, ; se regardent, me regardent… je me suis aussi arrêtée… un doute m’envahi, qu’ai-je fait qui les surprennent ainsi ? Je n’ai quand même pas oublié ma perruque ? Machinalement je touche ma tête. La blonde s’approche de moi.
- « Vous êtes la soeur du monsieur de la maison sur le Causse ? » Je m’apprête à balbutier quelque chose.
- « C’est incroyable comme vous lui ressemblez. » Dit la métisse.
- « Il est reparti ? »
- « Euh, non, enfin, oui,  je veux dire… »
Elles se regardent et se mettent à pouffer de rire. Je sens mes jambes se dérober sous moi.
- « En tous cas vous êtes très joli, jolie… » Elles éclatent de rire. Je sens monter en moi des bouffées de chaleur, je ne parviens pas à sortir un mot et reste figée, gauche devant ces deux gamines, comme une andouille.
- « On peut se promener ensemble si vous voulez, comme cela on fera connaissance, vous voulez bien ? » Je cafouille une réponse que je n’entend même pas moi-même… elles rient de plus belle. La Blonde me prend la main.
- « Venez, on est en vacances, on s’ennuie un peu ici, à trois ce sera plus amusant, on y va ? »
La métisse me prend l’autre main et on fait quelques pas. Je suis toute gauche dans mes mouvements, et très mal à l’aise de sentir leurs petites mains fines et douces dans mes mains »d’hommes »… même si mes faux ongles sont parfaitement placés et laqués, j’ai le sentiment que le « volume » de mes mains me trahi. Je retire mes mains. Elles s’arrêtent… La blonde me regarde.
- «  Moi c’est Cindy, elle, c’est Malissa, et vous ? »
-  « Maud », m’échappe dans un souffle, ma voix me trahit sans doute encore plus que mes mains…
- « Maud, ou Marc ? » Elles rient comme des folles…
- « Allez, ne t’en fait pas Maud, on t’a reconnu, tu es Marc… tu es déguisé en fille, mais on t’a reconnu, on sait par où on fait pipi, tu sais… » Et elles repartent de rires cristallins si mignons que je m’en sens parcourue de frissons très agréables.
- « Tu es une travestie, hein, c’est ça, en tous cas tu es très jolie, Malissa tu es d’accord avec moi ? »
- « Oui, elle est super belle, sexy même… dix sur dix ».
Je commence à me détendre un peu et leur souris.
- « Vous êtes gentilles les filles, merci, j’ai eu peur vous savez, les gens sont parfois très agressifs quand ils se rendent compte à qui ils ont à faire. Mais vous, comment vous avez deviné ? »
- « Oh, c’est pas si évident, de loin on ne remarque rien, sauf peut-être dans la démarche, il y a quelque chose de.. euh, de différent, on ne sait pas vraiment quoi, mais ça nous a un peu étonné, puis aussi quand même ta voix, et puis la ressemblance avec Marc. On l’a si bien observé depuis qu’il est là, on t’a si bien observé, si tu savais… quand tu bronze et puis quand tu t’es changé… on a vu avec les jumelles par la fenêtre… on était sur la colline en face dans les herbes… mais tu n’es pas fâchée qu’on a fait cela ? »
- « Mais non, pas du tout, au contraire, je suis très content qu’on ait fini par se parler… et puis cela me fait plaisir que vous m’acceptiez en fille… »
Une voiture remonte la route, les phares balaient les talus, on se déplace sur le côté. La lumière devient aveuglante et nous illumine toutes les trois, la voiture passe, la nuit nous reprend.
- « Si on s’asseyait sur le mur, là, sur le côté de la grange ? »
Propose Malissa. On s’assied. Elles se placent de chaque côté de moi. Je suis très excitée, ces petites ont l’air vachement délurées et sûres d’elles, cela m’excite prodigieusement, je sens une érection monter, et je n’ai pas de culotte, cela va soulever le tissus de la robe,, je croise les jambes pour tenter de masquer la « proéminence » mais cela ne fait qu’accélérer le processus.
- « Mais tu bandes » s’écrie Cindy, regarde Malissa, elle bande…. » .
Elle montre la bosse qui s’est formée entre mes cuisses. Un réflexe inadéquat me fait me lever et alors là, mon érection est indéniable, la robe est soulevée à angle doit juste devant moi. Elles ne rient plus mais sont comme fascinées. C’est Cindy qui la première réagit.
- «Laisse voir Maud, laisse voir, je n’ai jamais vu de fille avec une bite… j’aimerais voir, montre…»
Je reste sans bouger, à la fois au summum de l’excitation d’être devant deux Lolitas pas farouches et à la fois complètement désorientée quant à ce que je dois faire… »
Finalement Malissa saisi le bas de la robe et la soulève. Mon sexe apparaît dressé, raide, gonflé. Elles regardent, Cindy le prend en main, je me laisse faire, je ferme une fraction de seconde les yeux, mais les rouvre immédiatement, de les voir est incroyablement excitant, plus encore…
Cindy lève les yeux vers moi et me sourit.
- «Tu crois qu’on n’en a jamais vu ? On n’est pas des petites connes, tu sais, on sait très bien ce que c’est une pine… et aussi comment on s’en sert… par exemple comme cela. »
Elle joint le geste à la parole et la prend en bouche. La chaleur de sa langue, la pression de ses lèvres et la situation, moi en fille et ces deux gamines devant moi est telle que je me sens parcourue par un frisson violent…
-« Et, attend, pas trop vite ».
Cindy a lâché mon membre puis son avertissement donné, accompagné d’un petit rire étouffé, elle le reprend en bouche… si profond que je me demande comment elle y arrive. Malissa ne dit rien, elle regarde son amie. Elles échangent un regard. Le gland gonfle la joue de Cindy, elle ouvre la bouche en gardant mon sexe et gargouille :
- «Tu veux goûter aussi Mali ? »
- « Je n’ose pas, moi j’ai jamais fait, ça goûte quoi ? »
Toujours aussi inaudible, Cindy lui répond, la bouche pleine de mon sexe…
- «C’est doux et chaud, ça goûte comme la peau quand tu transpire un peu ».
Elle sort l’engin et l’offre à sa copine… qui hésite puis prend du bout des lèvres le gland… De la voir ainsi, hésitante, si jeune, je sens des pulsions de plaisir descendre dans mon ventre et filer vers mon sexe… Malissa me lèche avec infiniment de précautions et c’est incroyablement excitant. De leur autre main, elles me retiennent par les fesses, me tirant à elles comme si elles imaginaient que j’allais me retirer… Cindy repousse Malissa et me pompe à nouveau très fermement, Malissa se déride et rit puis la pousse à son tour pour engouffrer mon membre chauffé à blanc… elles font mine de se disputer une friandise et leur petit jeu m’amène à l’extrême…
- «Je n’en peux plus les filles, attention, je sens que je vais venir… ».
Je m’attendais à ce qu’elles s’écartent. Au lieu de cela, en « expertes » (à leur âge elles sont parfaitement dégourdie on dirait), elles arrêtent le jeu et me laissent reprendre « mes « esprits ».
- « ça va Maud ? »
- « Oui, ça va, ok, doucement, sinon, je vais éjaculer… »
- «  Ben oui, ça doit être marrant de voir une fille éjaculer, pas vrai mali ? On lui fait ? »
Malissa acquiesce et sourit en me regardant… Cindy a repris ma queue et entreprend de me masturber avec une précision et une maîtrise incroyable… Malissa me caresse les couilles, se penche sous moi pour regarder le piston de la main de son amie qui astique le manche déjà luisant des premières perles de liquide séminal.
- «Elle vient Mali, regarde… »
Elle accélère son mouvement, je sens les contractions pousser le foutre vers la sortie, il va jaillir, un premier jet explose et retombe à mes pieds, Cindy continue de plus belle en criant presque, regarde, encore, ça vient, allez Maud, vas-y, lance tout, vas-y, oui… les filets blancs s’élancent un après l’autre et s’étirent avant que le suivant pulse comme une grosse bulle grasse et blanche au sommet du gland.
Cindy est enragée, elle me secoue comme une folle, la source est tarie… elle continue encore en vain.
- «Waouaaaaahhh, c’était bien hein Mali ? »
- « Super Maud, super, mmmm, j’ai envie de t’embrasser… » Elle se lève et tend ses lèvres vers les miennes…
- « Non, Cindy, ça va démolir mon maquillage, on va se mettre du rouge à lèvre partout. »
- « Ah bon, d’accord, puisque c’est comme cela, «
Elle s’est mise en marche, Malissa l’a rejointe et on a continué la promenade à trois.
Il faisait doux et tranquille, après l’excitation sensuelle qui nous avait embrasées, on était comme apaisées et… romantiques. Trois amies qui se baladent innocemment au clair de lune. Qui se serait jamais douté en nous croisant qu’il y avait une travestie et deux délurées « qui savaient par où elles font pipi » ?… Au moment de se quitter, Cindy a ironisé sur le risque d’abîmer mon rouge à lèvre et s’est penchée, a relevé prestement ma robe et a déposé une bise légère sur mon pénis tout réduit avant de partir en riant. Malissa est restée près de moi une minute puis m’a soufflé à l’oreille :
- « J’aimerais te revoir Maud – elle a hésité une seconde – mais sans Cindy. Si je passais pendant qu’elle fait la sieste ? D’accord ? »
Mon silence et mon sourire ont du suffire comme réponse. Elle m’a effleuré les lèvres des siennes, son haleine était d’anis et de sucre… et elle a couru vers Cindy et je les ai regardées dispâraître au bout de la route dans l’obscurité, ombres légères et frêles, si jolies et si nubiles.
Demain est un autre jour.

Comment Malissa souhaitait-elle me voir ? En mec ou en fille ? Il est bientôt 13 heures, moment de la sieste… J’opte pour le pratique… il fait chaud, je n’ai plus vraiment le temps, je reste en garçon. D’ailleurs le maquillage serait un obstacle… je me doute bien qu’elle ne vient pas pour qu’on boive le café !
Je suis en maillot, à l’ombre du tilleul derrière la maison. Mon bronzage commence vraiment à être bien.

La limite du maillot me fait des marques blanches plutôt sexy… une fois nue.
Je sirote un petit pastis… qu’il fait beau.
Un bruissement de pas dans l’herbe, Malissa arrive. Elle est encore plus jolie que je n’avais imaginé dans la pénombre. Sa peau cuivrée, ses yeux verts et ses cheveux noirs aux boucles pas trop serrées, cette démarche de fillette et ce corps nubile, aux rondeurs naissantes fermes et souples… sous une jupe, si on peut dire,  une micro jupe et un petit top fin comme du papier cigarette… elle ne porte rien dessous, je distingue même les petites protubérances qui entourent ses tétons. Ses jambes sont lisses et ses pieds, élégance suprême à la campagne, aux ongles vernis rouge sang, comme ses ongles de mains d’ailleurs, sont à croquer dans de fines sandalettes noires.
Je me lève de mon fauteuil de jardin, le verre à la main, mais avant d’avoir pu dire un mot, elle m’a embrassé du bout des lèvres, posé son index sur sa bouche et fait signe de venir en silence avec elle. Elle se dirige vers la maison.
- « Si jamais Cindy me voyait avec toi dans le jardin, ce serait embêtant, on sera mieux dans ta chambre… viens ».
Je la suis.
Il fait frais dans la maison, mon lit est défait… elle s’arrête au milieu de la chambre, me regarde, je suis déjà en érection et mon très petit maillot contient à peine  mon sexe qui gonfle à vue d’oeil… Elle rit et d’un geste fait tomber sa jupe et lance son top en l’air.
Elle est belle à couper le souffle. Ses seins sont comme des coupes parfaites, les tétons sont dressés comme des petites obélisques, sa toison pubienne naissante à peine visible et taillée en une petite amande. Elle sourit et me fait un effet incroyable. Qu’elle est jeune et belle ! Et elle est là, en face de moi…
Elle se met à genoux et descend mon maillot, mon sexe lui saute à la figure, dur, prêt à exploser et se balance un instant. De mes pieds j’ai chassé le maillot. Je suis nu, devant elle qui lève le visage vers moi… juste sous mon sexe.

Elle le prend en main sans hésitations, le prend en bouche en me regardant fixement avec un indiscible petit sourire moqueur… Ses dents blanches de carnassières et ses lèvres gonflées de gamine à sucettes sont irrésistibles. Sa langue rose fait le tour du gland et elle ferme les lèvres sur la hampe qu’elle fait pénétrer dans sa bouche loin puis sortir lentement savamment, avec une précision et un contrôle du mouvement parfait. Ses joues se creusent, elle me pompe une dizaine de fois puis sort l’engin qu’elle garde, luisant, à quelques millimètres de ses lèvres luisantes aussi.
- « Ca t’étonne que je sache si bien le faire ? Cindy se croit plus expérimentée que moi, et je le lui laisse croire, comme cela on n’a pas de disputes, mais j’en connais un bout tu sais, et j’adore sucer les mecs surtout quand ils sont plus vieux que moi… les jeunes sont des petits cons, ils sont puceaux et idiots, ils ont des petites bites et ne savent pas s’en servir… et puis ils sont souvent crades… berk. Mais les types comme toi, je sais comment ils sont, ils savent y faire… »
Elle se relève en me tenant par la queue comme une laisse, ce qui m’excite follement, et va vers le lit.
- «  Hein que j’ai une jolie chatte, et un beau petit trou du cul ? On se compare Cindy et moi, je trouve que je suis mieux qu’elle. D’ailleurs elle a un très petit trou du cul, je parie qu’elle ne s’est jamais fait enculer… moi si »
Elle se met à quatre pattes sur le lit et me présente ses fesses,   dos cambré, tête tournée sur le côté dans l’oreiller qu’elle enserre de ses bras. Son petit anus est légèrement proéminent, elle pousse visiblement et ses fesses écartées au dessus de cuisses parfaites est un spectacle qui me rend fou.
Ma bite est dure à faire mal, je la prend par les hanches, elle ne dit rien, se cabre un peu plus et pousse son cul de rêve en arrière. Mon gland se colle à sa rosette… je suis tellement excité que des perles de liquide séminal giclent déjà. Pas besoin de lubrifier, mais doucement, elle semble si fragile, si petite, si nubile… je force doucement elle s’agite et oppose une pression qui ressemble à un appel, comme si je n’allais pas assez vite, mon gland avance et écarte doucement l’anneau rosé, elle pousse vers moi avec des saccades, comme impatiente, demandeuse… il ne faut pas dix secondes pour que je sente s’écarter l’anneau et mon sexe qui pourtant me semblait si gros entrer sans peine dans ce petit cul bronzé, loin, incroyablement loin, au point que je n’ose pas pousser plus. Je suis contre ses fesses, mon manche est comme aspiré et planté pratiquement entièrement en elle, elle gémit, se trémousse, bouge, gigote pour mieux sentir cette présence en elle, je cherche à me synchroniser sur elle, en vain, elle est trop excitée, désordonnée, comme prise  de convulsions… j’ai l’impression de tenter de tenter de maîtriser un cheval sauvage qui au lieu de chercher à s’échapper cherche à s’accrocher à son cavalier. Son dos est couvert d’une fine pellicule de sueur brillante qui commence à lui couler entre les omoplates. Elle pousse des cris et des gémissements qui ajoutent à l’excitation et je finis moi-même par me surprendre à gémir et grogner de plaisir et d’efforts mélangés. Je glisse en elle comme dans un fourreau huilé et souple, son sphincter s’accroche à mon membre et le vois suivre les montées et plongées. Je suis comme électrisé et ne vais pas tenir longtemps, cette fille, cet animal sauvage et sensuel m’amène au paroxysme du plaisir anal, un premier spasme me secoue, je vais venir… et sans crier gare, elle bondit en avant et se dégage. J’aperçois un instant son orifice ouvert, béant et extraordinairement fascinant, mon sexe gras de sécrétions mélangées voudrait la reprendre, le cul se referme  et une rosette plissée parfaite de symétrie circulaire s’oppose à une nouvelle intrusion. Elle bascule sur le dos, glissse l’oreiller sous ses reins et me tends les bras, :
- «Viens, reprends-moi, vite, encore… »
Je me rapproche, mon sexe en main et pointe vers son vagin blotti dans des lèvres rondes et lisses, pulpeuses et sombres que semble partager en deux une fine ligne claire, comme une cicatrice.
- «Non, pas là, dans le cul continue, encule moi encore, … »
Elle se cambre pour me présenter mieux son anus, ma verge est déjà coincée entre les fesses et cherche sa place. La pénétration est instantanée, je m’enfonce en elle avec une facilité absurde, la chaleur enrobe à nouveau mon membre, une fois le passage étroit dépassé. Je la lime à nouveau, ses jambes sur mes hanches, mes mains à la recherche d’un appui pour ne pas tomber en avant.
Ses seins aux tétons érigés vibrent sous mes coups de butoir, ses tétons érigés sont impressionnants, gros comme des doigts, durs, avec sur leur extrémité comme une étoile…
- «Prends mes pointes, pince les, soulève-moi avec… viens »
J’hésite un instant puis les prends tous les deux entre l’index replié et le pouce, et tire. Ses seins s’allongent à peine, prennent la forme de cônes parfaits, elle râle de plaisir, je tire plus fort, ses jambes se tendent comme pour faire contrepoids, je sens qu’elle se décolle du lit, je bascule le bassins en arrière pour qu’elle prenne mieux appui sur mon pubis, et soudain elle bascule et on se retrouve bustes formant un V dont la base est l’ancrage de mon sexe au plus profond de son cul. Empalée, elle entoure ma taille de ses jambes et m’étreint avec violence, collant plus encore ses fesses contre le haut de mes cuisses, forçant la pénétration jusqu’à la racine de mon pénis. De ses bras tendus elle m’entoure le cou , je la tiens toujours par ses tétons et ses seins tendus à l’extrême.
Son visage est ruisselant de sueur et d’extase, elle penche la tête sur le côté et ses lèvres cherchent les miennes, elle s’est collée à moi et un  long baiser d’une étonnante fraîcheur menthe poivrée m’envahit la bouche. Sa langue agile, ferme et souple à la fois, comme un serpent fouillait et cherchait la mienne, la balayait à un rythme effréné, s’enroulait et s’envolait pour mieux revenir la caresser.
Son corps entier léger comme une caresse était comme fébrile, sa peau épousait la mienne comme si elle y était collée, elle se tordait, remuait avec agilité et force, toujours plantée sur mon épieu que sa sensualité sauvage maintenait raide et immense au fond de son ventre. A nouveau je me sentis monter à un niveau de sensations tels que j’ai cru que mon coeur allait éclater… et quand l’onde de plaisir démarra dans mes testicules, s’amplifia comme une tornade pour éclater, expulser, exploser sa charge de semence dans ses entrailles, j’aurais vraiment voulu tomber mort raide d’extase.
- «J’ai éjaculé » lui soufflai-je dans un murmure
- «J’ai senti mon amour, je t’ai senti au fond de mon ventre, je suis pleine de ton foutre, j’en ai plein en moi, je t’ai pris ta force, je t’ai mangé, tu es ma chose maintenant… »
Ses jambes desserraient leur pression et glissaient lentement le long des miennes. Une fois debout devant moi, elle m’apparu si frêle, si fine, si mignonne que je n’en revenais pas. Elle se dressa sur la pointe des pieds et m’embrassa encore longuement les bras derrière ma nuque. Puis elle se laissa tomber sur le lit.
- «Viens, tu l’as bien mérité, tu as été sublime »
Quel délice de s’entendre dire cela, j’étais complètement subjugué par cette petite déesse noire, cette merveilleuse enfant-pute, cette fleur-sexe sauvage… je n’avais pas de mots pour décrire ces extraordinaires moments de jouissance absolue.
Mes mains couraient délicatement sur son corps, affalée sur le ventre, la tête sur son bras, elle me laissait faire. Sa chute de rein et ses fesses me fascinaient. On est resté ainsi longtemps et je ne me souviens plus quand elle est partie… j’avais sombré dans un sommeil profond, caressé par sa vue et son odeur comme dans un rêve où les fillettes savent très bien par où on fait pipi...
 
 

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