Récits

 
Menée en bateau?

Déjà à l’enregistrement des bagages à l’aéroport on fait inconsciemment l’inventaire des gens. Puis à l’arrivée à Louxor, on retrouve des visages « connus »… et au moment de l’appel des personnes à destination du « Cléopâtre » on est fixé. Le groupe compte 20 personnes. L’échantillonnage classique : un couple entre deux âges, un jeune couple, une femme seule, un monsieur seul, une famille avec papa, maman et la grande fille, une maman et sa grande fille, un couple de filles, un couple de garçons, une grande famille avec papa, maman, la fille et le fiancé, … et moi.
Embarquement immédiat. Sur le bateau il y a déjà un autre groupe de 20 personnes et un troisième groupe rejoindra à Assouan.. Demain petit déjeuner à partir de 7 :30…
Ma cabine est agréable, la climatisation est la bienvenue après la chaleur étouffante qui nous a accueilli à la sortie de l’avion. Il y a une grande baie vitrée.
Vivent les vacances. J’ai deux semaines. Une semaine sur le bateau, une semaine sur la mer Rouge ensuite.

Le petit déjeuner à peine avalé, je choisis un transat sur le pont, juste à côté de la piscine. Le soleil est déjà haut, il fait superbe, je me tartine de lotion solaire, en route pour la séance bronzage. Petit à petit tous les autres passager s’installent. Je les passe en revue.

Ah, il y a une fille plutôt mignonne, elle est avec ses parents. Elle doit avoir 18 ans. Elle a des formes et une peau lisse et déjà délicatement bronzée. Elle s’est préparée au soleil. Et un bikini argenté, petit, sans doute à la limite de ce que les parents autorisent pour une fille « convenable ». Elle a de grandes lunettes de soleil et s’est installée sur un transat au point de passage vers la piscine. Futée, on ne peut pas la manquer, et elle s’offre manifestement sans pudeur aux regards. On dirait même qu’elle est un tantinet provocante.
Elle a vu que je la regardais. Elle ne bronche pas. Les lunettes de soleil permettent toutes les hypocrisies : je t’ai vu, mais tu ne le sais pas ou du moins je peux faire comme si…
Il fait chaud, je vais faire u saut dans la piscine dans quelques minutes.
Elle s’est levée et passe devant moi, ondulante sans excès, mais vraiment très agréable à regarder, longs cheveux blonds maintenus par une grosse pince en masse, jambes parfaites, seins ronds et fermes, pubis un peu saillant sous un ventre à peine bombé… elle s’assied au bord de la piscine sur la banquette de débordement, les jambes dans l’eau. Je me lève et m’approche. Je m’assied à un mètre d’elle, sourire mutuel poli… poli ? Un peu plus que poli on dirait. Elle se laisse glisser dans l’eau et passe devant moi en me regardant. Re-sourire. Elle repasse, remonte sur le bord et étend ses jambes. Ses pieds me touchent presque. Je ne peux m’empêcher de la détailler. Elle a retiré ses lunettes de soleil et les tiens négligemment par la branche. Elle a de très beaux yeux vert… nos regards s’accrochent une seconde, une longue seconde. Elle a un sourire imperceptible qui ressemble à une provocation subliminale… ses yeux descendent avec trop de précision et sans ciller vers mon slip et n’en bougent pas. Je sens un fourmillement au niveau du sexe. Elle plante à nouveau son regard dans le mien et sourit…  Elle sait comment faire la petite.
Mon excitation en augmente d’autant au point que cela risque de  devenir visible, je me laisse glisser dans l’eau, histoire de me refroidir un tantinet.
Je fais quelques brasses calmement. Le temps de revenir, elle a disparu.
Je retourne à mon transat. Elle est dans le sien, elle lit.
Le temps passe, agréablement. On approche de midi. La plupart des gens sontdéjà descendu se préparer pour le déjeuner. Il fait de plus en plus chaud. Elle s’est assise sur la banquette de débordement de la piscine avec son livre. Elle est placée de façon à m’avoir dans son champ de vision, juste au dessus de son livre et je devine ses regards. J’ai envie de me rafraîchir, je retourne à la piscine. Elle me regarde carrément m’approcher, m’aaseoir à côté d’elle. Je la regarde :
- Bonjour.
- Bonjour…
Je me laisse glisser dans l’eau. Elle a posé son livre et fait de même. La piscine est petite. Le muret qui la ceinture a environ 50 cm de haut et sert à la fois de banquette et de dossier pour ceux qui s’asseyent sur la banquette de débordement. Une fois dans l’eau on est caché à la vue des gens sur le pont.
Je m’adosse au bord et la regarde évoluer. Elle touche le bord opposé et revient vers moi. Elle est vraiment ravissante, une mèche lui pend sur le visage. Elle s’arrête juste devant moi et se redresse.
- C’est bon hein ? Il fait tellement chaud…
- Délicieux…
Sourires.
Elle a tendu le bras et se tient au bord, face à moi… très près, trop près…
- Je m’appelle Vanessa, et vous ?
- Je m’appelle Marc.
- Vous êtes seul ?
- Oui, et vous ?
- Je suis avec mes parents, mais j’ai 18 ans…
- Ah ?
Elle éclate de rire.
- Aidez-moi à remonter sur le bord.
Elle s’appuie des mains, je la prend par la taille elle s’élance et… se laisse retomber dans l’eau… elle se raccroche à moi maladroitement ce qui déclenche en moi un début d’érection…
Elle me refait face.
- Raté… ça glisse hein ? Je ne vous ai pas éclaboussé ?
- Non…
Elle me touche presque tant elle est proche,  elle arrange son maillot sous l’eau. Son visage ruisselant est à dix centimètres du mien. On reste immobiles une seconde. Puis je sens sa main frôler mon slip de bain et toucher la bosse. Elle sourit franchement et pose carrément la main sur mon sexe.
- Mmmmmmmm, je vous fais tant d ’effet ?
Elle pose ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et goûte la fraîcheur de sa bouche. Elle se colle à moi, mon sexe bondit… elle enfonce sa langue dans ma bouche, je l’ai prise par la taille et mes mains descendent sous le maillot sur ses fesses.
Elle a plaqué son ventre contre le mien et se frotte contre mon membre dur.
Finalement, elle recule, sans me quitter des yeux, une seconde d’éternité se passe, elle jette un coup d’œil vers le pont.
- Personne ne peut nous voir…
Elle se laisse couler devant moi, yeux ouverts dans l’eau et baisse mon maillot. Mon pénis est complètement érigé, droit, horizontal, elle le prend en bouche et me fait une fellation qui me semble durer une éternité… Elle finit par me lâcher et remonte à la surface en soufflant bruyamment.
- Ouaahhhh, ouf, je n’en pouvais plus… je serais bien restée, mais j’aurais fini par me noyer…
Elle part d’un grand éclat de rire. Puis, tout doucement, en prenant mon sexe en main et en le serrant fortement :
- C’est une belle, mmmmmmmm….
Puis elle se hisse sur le bord et s’éloigne. Je reste quelques instants, histoire de retrouver un volume normal avant de quitter l’eau.
Quand je remonte, elle est partie.
Je rassemble mes affaires, enfile un short et un tee shirt et descend vers ma cabine.

Tout le monde est déjà installé à table dans le restaurant. Je cherche une place libre. Je me retrouve au bout d’une table, à côté du jeune couple. Personne en face de moi.
Je la cherche des yeux. Elle est à la table à côté, elle me fait face. Elle est avec ses parents. Elle a mis une robe légère, jaune avec des petits pois bleu foncé, très décolletée, ravissante, espiègle, innocente et très ambiguë à la fois. Pas un regard vers moi, on dirait qu’elle ne me voit pas.
Le déjeuner s’achève. Je me lève. Elle arrive en même temps que moi à la porte. Elle me glisse dans un souffle au moment où on monte l’escalier :
- Ton numéro de cabine ?
- 33.
- Mes parents font la sieste… je viendrai dans un quart d’heure.
Et elle file.
Je retourne à ma cabine, petite douche, et je m’étends sur le lit. J’ai une chance formidable… quelle mignonne fille et quel tempérament… je crois que cette croisière va être plus agréable encore que je croyais.
On gratte à la porte.
- C’est ouvert.
Elle entre et referme la porte. Elle s’avance. D’une main elle repousse la bretelle de sa robe, se déhanche un peu et la laisse glisser au sol. Elle est nue en dessous, elle est rasée au pubis, ses seins parfaits dardent des tétons nets et foncé sur des auréoles beige foncé.
Je sens mon érection démarrer.
Elle s’avance à genoux sur le lit, se coule contre moi.
M’entoure le cou de ses bras et m’embrasse avec force. Je la prend par la taille, les mains dans ses reins et l’étreint de toutes mes forces. Elle se cambre et me repousse.
- Attends
Elle se remet à quatre pattes et  s’attaque à mon short qu’elle descend sur mes chevilles avant de faire de même avec le slip. Mon sexe se dresse vertical, dur, gonflé et brûlant.
Elle s’est tournée vers mes pieds et son m’offre la vue de son derrière, lisse et rond… mes mains se plaquent sur ses fesses… et comme si elle attendait ce signal, elle lève une jambe et se place à califourchon au dessus de ma tête. Un genoux de chaque côté qu’elle écarte pour rapprocher son pubis de mon visage. Je la ceinture et ma bouche se colle à son sexe frais et déjà mouillé.
Elle a évacué mon short et mon slip et saisit mon sexe qu’elle suce avec une combinaisn de douceur et de fermeté que je n’ai jamais ressenties. Elle colle son ventre sur ma poitrine, jambes à présent écartée, j’explore de ma langue son vagin et mordille les lèvres gonflées et douce… elle se tortille très sensuellement de façon à ce que chaque parcelle de nos corps soit en contact… son corps est ferme, léger et souple, elle sent bon, une odeur naturelle de fille, de peau soignée, propre et saine… je me sens délirer tant elle est vorace et efficace, elle malaxe avec doigté mes couilles, cherche à m’écarter les fesses, ce que je lui facilite immédiatement, poigne mes fesses, tire pour ouvrir l’accès à ma fente. Puis je sens ses doigts presser mon anus, pendant que sa bouche continue à mâcher mon sexe, l’engloutir et le rejeter tour à tour. Un doigt pénètre, joue avec le nœud serré, l’assouplit, cherche à l’agrandir, puis deux doigts, puis trois, puis elle cherche à pousser sa main… doucement, elle est fine mais je ne suis pas lubrifié, ça risque d’être dur. Comme si elle entendait, elle ralentit son invasion et se concentre sur mon pénis…
 J’ai la langue tétanisée, elle est incroyablement mouillée, son sexe dégouline et l’ai le visage inondé de sa liqueur de fille… je suis comme ivre de son sexe, je sens monter en moi une excitation qui confine à la perte de contrôle… elle serre les cuisses, accélère la masturbation de mon pieu, le chaud et le froid de sa bouche qui me prend et m’abandonne la pression de sa langue, son excitation à elle, son corps qui bouge, glisse,  remue, se colle, frotte le mien dans une lutte érotique de deux amants survoltés m’amène au bord de la jouissance. Elle aussi, elle a déjà eu deux ou trois sursauts et contractions brutales,   je la sens venir, cela décuple mon excitation, moi aussi, je sens des frémissements parcourir mes gonades et comme exploser… je vais venir, elle le sent, elle me pompe furieusement, et quand jaillit mon sperme par saccades riches et amples, elle en avale autant qu’elle peut avant de laisser les longs filets retomber sur mon ventre.
Elle masturbe la barre avec rage, elle est glissante de foutre et cela semble la surexciter… Elle décharge aussi et du liquide chaud et un peu salé m’ont complètement trempé le viasge, j’ai léché, bu, mordu, exploré, chaque millimètre de son sexe et des alentours, j’ai des envies terribles de la mordre au sang… de lui arracher ses lèvres sensuelle, brûlantes et gonflées de plaisir.
La grande explosion nous laisse complètement épuisé. Elle retombe et de tout le poids de son corps me recouvre. J’aime cette pression finalement su légère et si sensuelle.
Je m’endors.
J’ouvre les yeux. Combien de temps ai-je dormi ?
Elle est assise devant la coiffeuse, nue, superbe, le dos bien droit. Elle se coiffe avec lenteur. Je la regarde. Elle s’en rend compte. Me sourit dans le miroir.
- Tu as bien dormi ?
- Mmm, mmm…
- J’adore le goût de ton sperme… je m’en saoulerais et aussi je m’en foutrais partout… et tu pourrais me masser avec…
- Ça ne serait pas pour me déplaire… si tu veux.
- Ok, tu verras…
Elle enfile sa robe, se penche sur moi, embrasse mon pénis ramolli qui pose sur mon ventre… lui donne une tape amicale et file en claquant la porte.

J’ai dormi le reste de l’après midi et n’ai rejoint le pont piscine qu’à 5 heures. Juste à temps pour le thé et les biscuits secs. Le dîner se passe comme le déjeuner, Vanessa ne me regarde pas. Le soir, je me suis joint au groupe pour le son et lumière au temple de Karnak.
Le lendemain, bronzage pendant que le bateau navigue. Vanessa lit, pas un regard.
J’ai un peu abusé du soleil le matin, un peu de repos s’impose. Après le déjeuner, je vais faire la sieste jusque 5 heures… Je remonte dans ma cabine. Au passage, je m’arrête dans la boutique. La mère de Vanessa y est aussi. On se dit bonjour. Elle est belle femme, comme sa fille, mais avec plus de maturité et je dirais même plus de sensualité… Elle a cette confiance et ce calme des personnes sûres d’elles-même, si sa fille devient comme elle en grandissant… cela fera plus d’un heureux.
On quitte le magasin en même temps. On prend le couloir, elle me précède. Elle s’arrête à sa cabine, la 36… mets la clef et essaye de tourner. Son sac lui échappe et galamment, je me baisse pour le ramasser. Elle a ouvert et est entrée. Elle se tourne vers moi, me tend la main, je lui donne le sac.
- Merci.
- De rien.
Je m’apprête à m’éloigner, elle me lance :
- Excusez-moi, est-ce que vous savez comment on règle le climatiseur ? Mon mari et ma fille sont allés faire du shopping dans les souks et l’appareil est compliqué ?
- Oui, attendez, je vais essayer.
J’entre dans la cabine, elle ferme derrière moi… à clef. Tiens ? Je fais comme si de rien n’était et commence à tripatouiller les commandes du climatiseur.
- Vous voulez très froid ?
Elle est dans la salle de bain et me crie, non, pas trop, juste assez pour se sentir à l’aise.
Elle revient dans la cabine. Elle est vraiment superbe aussi. Elle porte une robe d’été, très légère aussi, fuseau, soutenue par deux fines bretelles.
- Voilà, c’est réglé.
- Merci, c’est très gentil à vous… Je vous offre un verre ?
L’invitation est trop tentante, je ne peux résister, surtout que je sens venir autre chose. Décidément telle fille, telle mère ?
Elle me rempli un verre de whisky.
- De la glace ?
- D’accord, merci.
Elle se sert aussi un verre et m’invite à m’asseoir près d’elle sur le bord du lit.
- Santé et merci encore pour le climatiseur.
- Tout le plaisir est pour moi.
- Vous êtes seul ?
- Euh… oui.
Silence… elle boit, me regarde dans les yeux, me sourit.
- J’ai envie que vous me fassiez l’amour.
Je suis un peu surpris. J’hésite une seconde. Elle a posé son verre.
Elle a pris ma main et la pose sur sa cuisse. Elle se redresse un peu, sa poitrine magnifique saillit, mon regard tombe dans son décolleté.
- Tu aimes mes seins ?
Je pose mon verre, trêve de parlotes, je pose mes mains sur ses épaules et descend les bretelles. Sa robe tombe. Elle a un soutien gorge de dentelle mauve que ses seins remplissent parfaitement. Elle a glissé les mains dans le dos et dégrafe le soutien. Elle le dépose à côté d’elle et m’offre le spectacle d’une poitrine opulent, ferme aux tétons érigés durs sur des auréoles brunes granuleuses…
Elle me prend par la main, m’invite en silence à me lever, se met à genoux devant moi et entreprend de défaire ma ceinture. Je me retrouve nu sexe levé, devant elle. Elle me fait une fellation qui n’a rien à envier à celle que m’a fait sa fille… sauf qu’elle est plus ample, plus experte, moins précipitée… je ferme les yeux et m’abandonne à sa caresse.
On se retrouve sur le lit, elle est sur le dos, a relevé les genoux et m’offre le spectacle de son sexe, rasé lui aussi, et m’invite à lui brouter le minou, ce que je fais avec le plus grand plaisir. Elle me tient la t^te et la presse pour mieux sentir ma présence entre ses cuisses.
Puis je suis remonté sur elle, elle m’a pris le sexe et l’a guidé vers sa fente et j’ai glissé en elle avec une facilité et une douceur surprenantes. Je lui plongeais dans le cou, humait son délicieux parfum de femme dans le creux de son cou pendant que je la défonçait avec détermination et que de tout son corps elle répondait à mes assauts.
Mon envie grandissait… elle dégoulinait autant que sa fille et des bruits incongrus de succion accompagnaient mes pénétrations.
Elle s’est dégagée de sous moi et à quatre pattes m’offrit son cul… Toujours un dilemme. Quelle entrée ? Par délicatesse, je reprend la place précédente et agrippé à ses hanches, contemplant son dos cambré, elle, la tête fourrée dans l’oreiller qu’elle étreignait de ses deux mains, je me mets à la limer bien fort. Chaque choc de mon ventre sur ses fesses provoquait une onde que je voyait se propager dans son corps et qui lui arrachaient des gémissements de plaisir. Le climat montait et je sentais vibrer en moi ma semence, prête à exploser. Mon raidissement ne la trompa pas, elle savait bien ce qu’elle voulait et connaissait bien l’homme et ses étapes… elle se dégagea brusquement et saisit ma queue par la main pour la pointer sur son anus. Ses fesses écartées à l’extrême, elle offrait une fente qu’une rose brune large occupait en son milieu. L’idée de cette pénétration m’excita plus encore et je commençais la poussée avec douceur… Moi aussi je sais ce qu’il faut faire et comment. Progressivement, avec plusieurs tentatives fermes mais sans brutalités, j’ouvris son cul progressivement  pour finalement plonger d’un seul coup au plus profond d’elle. Manifestement cela l’excitait prodigieusement car ses gémissements devenaient des cris,  ses mouvements se faisaient plus désordonnés, son corps semblait animé d’une force et de mouvements qui échappaient à son contrôle. Mon excitation atteignait un paroxysme qui se termina en une tétanisation totale pendant que je sentais se précipiter en moi vers mon sexe les salves de sperme. L’idée de décharger dans ce cul superbe, cette femme splendide, offerte sans pudeur, nue, avide de sexe me montaient au septième ciel. Je restais collé à elle loin, fort, profond en jouissant de ma semence que je sentais passer et couler en elle.
Elle était secouée de frissons de plaisir et ses gémissements ressemblaient à des jappements de chiot. Finalement je reculai doucement, histoire de sentir ses sphincters serrés autour de mon membre l’étreindre comme pour l’empêcher de sortir.
Elle s’écroula sur le lit en me murmurant des « mon amour, mon amant, mon mâle.. »
Je caressai son dos et ses fesses relevées pendant encore de longues minutes en silence.
Puis je quittai sa cabine doucement. Elle s’était lovée dans les draps, satisfaite, détendue.
Moi aussi.

Dans toute croisière il y a un bal costumé… tout le monde le sait. J’avais donc prévu, Maud avait prévu, d’en profiter. Pas de thème particulier, tant mieux ; Mais sans doute la plupart seraient en arabe… Egypte oblige.
Quand je suis arrivée pour le dîner, j’ai un peu surpris. Depuis le premier jour, chacun avait sa place assignée à table, comme par un accord tacite. Maud ne ressemble pas du tout au garçon… et la surprise fut grande quand je pris la place habituellement occupée par le « monsieur  seul » à la table 2.
Histoire de faire quand même couleur locale, j’avais mis une robe à paillettes noire, fines bretelles, et je portais un voile très léger, lui aussi à paillette sur le bas du visage.
Pour le reste, des hauts talons bas noirs à couture, et des dessous très sexy (pour mon plaisir à moi et si jamais… qui sait ?). Donc porte jarretelles, soutien et string assortis en dentelle rouge, bijoux dorés en veux-tu-en-voilà… et mes cheveux bouclés auburn. La Maud classique, sexy, et séduisante.
D’ailleurs, les regards des hommes en disaient long sur leurs « sentiments »…
Je me disait que je n’aurais sans doute pas beaucoup de temps morts tout à l’heure au moment de la soirée dansante.
La discothèque était sombre à souhait, intime et pleine de recoins et de zones d’ombre propices aux ébats amoureux et autres attouchements .
Je m’installais au bar, un bon gin-martini (c’est si féminin comme boisson) et je me sens frissonner de plaisir à l’idée de danser, langoureusement et de faire tourner la tête de tous ces « mâles »… en mal de sensations…
Quelques minutes d’observation, je m’élance dans la danse suivante, à laquelle succède un slow… comme par hasard. Deux types se dirigent vers moi, l’un hésite, l’autre y va… je suis partie pour une danse. Et bien entendu, serrée, avec tous les compliments du mâle émoustillé par l’ambiguïté de la she-mâle… homme ou femme ? sexy et attirante, et pourtant avec un sexe d’homme… mais qu’est-ce qui fait que tant (tous ?) d’hommes se sentent si attirés par les travestis et autres transsexuels ? Il bande mon cavalier… cela m’amuse, me plait… il en est à la fois ennuyé et fier… je l’encourage et le félicite… c’est un peu une façon de me complimenter moi-même sur l’effet réussi que je produis.
Une série d’autres danses plus mouvementées, j’en prends quelques unes, les hommes se pressent sur la piste autour de moi. Les regards en disent long. Quelques-uns vont (ont déjà) quelques problèmes avec leurs chères épouses… mais quelle belle excuse ils ont : « ma chérie, on s’amuse, ce n’est pas une vraie femme, tu n’as pas à être jalouse … tant qu’ils y sont ils pourraient ajouter : tu devrais aussi danser, même avec « lui », les femmes ça danse souvent ensemble, non ? » . Mais ils se gardent bien de le faire…
Tiens c’est le père de Vanessa qui m’invite maintenant. Il est aussi bel homme que sa femme et sa fille sont belles femmes… Elles sont assises dans le fond de la discothèque.
Je me demande ce qu’elles pensent. Comme elles savent que je suis leur « amant » , de voir le papa et le mari avec moi doit leur faire une drôle d’impression. Mais elles sont sans doute perplexes sur l’attitude à prendre… après leur petite partie de plaisir avec moi.
Il me serre fort le gars. Et il bande comme les autres. Fort même. Il sent bon, du Paco rabane on dirait. Et il a un corps très agréable. Je l’ai vu à la piscine, pas poilu (je déteste les poilus) grands et bien bâti… et souriant, c’est très important. Et il parle bien aussi. Il est apparemment complètement sous mon charme, je parie que les quelques verres de punch qu’il a avalés (et il était corsé le punch), et ses pulsions subliminales lui ont fait complètement oublier que je suis un T*… à moins que ce ne soit juste le contraire…
Je me sens bien. Cela me plaît de plaire et de sentir un homme vraiment en pincer pour moi… car sexe tendu ne saurait mentir…
Il me dit plein de choses de plus en plus osées… il ne se rend plus compte. Il a envie de moi, de mon corps, de me faire l’amour… tiens ? Lui aussi. C’est vraiment une famille très chaude…  Je lui caresse la nuque du bout de mes ongles, il me serre plus fort, j’ai la tête humblement penchée dans son cou… il m’entraîne avec beaucoup d’aisance dans les mouvements et son corps bouge contre le mien. Avec un homme je n’ai pratiquement pas d’érections quand je suis Maud… mais comme la sienne me fait plaisir.
Et il semble en être particulièrement conscient et fier car la pression de sa queue sur mon ventre est très délibérée…
- Ma femme et ma fille sont fatiguées…
S’il savait que cette fatigue, j’y ai sans doute contribué pour une part…
- Elles iront coucher tôt. Ma femme prend des somnifères. Ma fille dort dans une cabine séparée, je te rejoindrai si tu veux… on boira un verre sur le pont tranquillement quand elles dormiront. Tu viendras ?
Quelques pensées me viennent à l’esprit. Et après le verre ? Tu me culbute ? Tu me suce comme ta fille ? Tu te fais baiser comme ta femme ? Hein ? Dans le fond, cela ne me déplairait pas. Disons que je préfèrerais nettement être la fille et que tu te tiennes dans ton rôle de mâle…
- D’accord, j’adore la nuit sous les étoiles… mais vous serez sage ?
- Bien sûr… enfin je ferai mon possible…
Il me fait un large sourire et un petit clin d’œil.
Ah, les hommes tous les mêmes… et tant mieux.
Après la soirée, quand il a quitté avec sa femme et sa fille, je suis remontée dans ma cabine et me suis rafraîchie, petit coup de parfum (opium) aux endroits stratégiques… et je suis montée sur le pont. La nuit était douce, calme, tranquille, sombre malgré les myriades d’étoiles. Une lune montante, sans doute la raison de tant de « montées » de sève…
Je ne l’ai pas entendu arriver. Je rêvais en sirotant un gin… Il a posé ses mains doucement sur mes épaules. Puis les a laissé glisser sur ma poitrine et s’est penché pour m’embrasser dans le cou. De sa langue il léchait ma peau avec délicatesse et cela me fit frissonner.
Il s’assit à côté de moi sans un mot.
Long silence. Le fleuve coule tranquille, le désir s’insinue en moi… et sans doute en lui. Qui va commencer ?
- Tu es très belle Maud… je ne sais pas ce qui me prends, je suis amoureux. Et pourtant je suis un homme, un hétéro… et jamais je n’aurais cru que je tomberais ainsi sous le charme d’un… d’une… euh de …
- D’une fille du troisième sexe ..
- Oui, c’est cela, je préfère ce mot..
- Je ne suis pas homo, mais je sais bien que tu es un homme… sous ton apparence de femme. Et quelle belle femme tu es Maud… incroyable… si je ne savais pas, jamais je ne me serais douté….
- Ne dis rien, laisse toi aller, profite de cette belle nuit.
Il m’a pris la main. Il est comme un adolescent timide, c’est marrant. Il serre mes doigts.
Il se tourne vers moi, s’approche… tend ses lèvres… je ne bouge pas…
- Maud, juste un petit baiser, s’in te plaît…
Je lui effleure les lèvres… il semble ravi… encouragé. Il a posé sa main sur ma cuisse et entreprends la remontée… classique ! je laisse faire. J’aime bien.
Il a atteint la limite des bas, sent la lanière du porte jarretelles, ses doigts explorent ma peau… je sais combien cela excite un homme… de se sentir si près du sexe, de toucher la peau chaude et lisse… Il se penche pour m’embrasser à nouveau, je le laisse venir et c’est cette fois-ci un vrai baiser profond. Sa langue fouille ma bouche, il m’a enlacée de son autre bras. La main entre mes cuisses (que je ne serre que très peu et laisse céder devant sa poussée), a atteint mon string. Malgré tout, je sens une très  légère érection gonfler mon clitoris… Il le prend en main, joue délicatement avec… diversion, je pose ma main sur son pantalon. Il est en superbe érection. Il a un geste de recul.
- Non, pas ici, on pourrait nous surprendre, viens on va dans un endroit plus tranquille.
Il m’entraîne, je le suis. On va à l’arrière du pont, derrière le bar. Il n’y a personne, juste les tas de serviettes de bain… il m’attire à lui, me serre dans ses bras et m’embrasse encore.
Puis il se laisse glisser à genoux, ses mains caressent mes jambes, descendent et montent, j’en ai des frissons, il s’en rend compte. Il remonte très doucement ma robe… je laisse faire, je la retiens même au moment où il a dégagé complètement mes jambes et mon bas-ventre. Il écarte le string, mon clitoris lourd et chaud pend, il le regarde, le prend en main comme une chose délicate et merveilleuse, lève les yeux vers moi comme pour demander un assentiment silencieux, je souris, il sourit et avance la tête. Il me prend en bouche avec infiniment de délicatesse, sa langue est chaude, ses lèvres se referment sur mon membre… je m’abandonne à sa caresse.
Il m’a couchée sur les serviettes, m’a caressée, déshabillée pratiquement entièrement, léchée sur tout le corps, en insistant sur mes recoins les plus intimes, entre les fesses, il a joué avec mon anus longtemps au point que j’avais envie de lui dire, viens, maintenant, viens, et il a fini par me mettre à quatre pattes, et m’a sodomisée… sans douleur, lentement, doucement, profondément, il a , comme moi avec sa femme, tenu mes hanches, buté contre mes fesses dans un mouvement d’aller-retour sûr et ferme, je le sentais bien en moi, fort, doux à la fois, pistonnant dans mon corps, son sexe dur et raide… me pénétrant, me prenant comme un e bête, comme une vulgaire femelle , mon esprit et mon corps flottaient dans un nuage de sensualité sauvage, sous le ciel étoilé, derrière ce bar où à tout moment un promeneur pouvait nous surprendre dans cette position… et j’en avais presque envie, j’avais envie de sexe, de pénétration, d’être vue ainsi, en dessous féminins, sexy, femme, avec mon clitoris qui oscillait sous mon ventre, mou mais si sensible et si important…
Il était comme une machine, j’étais sa chose et il en perdait la tête, cet homme, ce mari, ce mâle hétéro, qui prenait ainsi dans un délire sensuel une T* , avec un corps d’homme et une apparence de femme… Et j’en jouissais, et lui aussi, et le me laissais ainsi faire l’amour… comme c’était bon.
Quand il ma éjaculé en moi, j’ai senti son corps se raidir et les saccades éjecter sa semence dans mon ventre. Rien que l’idée m’en rendait folle d’excitation, et la sensation aussi.
 Il est sorti trop vite, laissant comme un vide… et son contact m’a manqué dès la seconde où il s’est détaché de moi.
J’avais envie de sentir son poids sur mon corps, l’entendre me murmurer à l’oreille qu’il m’aimait pendant qu’il me pénétrait et me bourrait de sa vigueur mâle et m’inondait de son sperme chaud… j’avais envie de le sentir me tenir, m’immobiliser, jouer à me violenter, me prendre de force, me forcer à l’accepter, à accepter de n’être qu’une femme, une femelle, un trou à bite, une décharge pour mâle conquérants… j’avais envie que se succèdent sur moi, en moi des hommes déterminés, conquérants, forts, dominateurs, excités, juste préoccupés par leur satisfaction sexuelle, par le sexe, par la pénétration, par le viol, par mon corps…
Il m’a laissée sur le pont… j’ai fermé les yeux, et me suis concentré sur la sensation encore vivace de son sexe dans mon cul, dans mon ventre… Un peu de son liquide suintait et coulait entre mes fesses, comme du vagin d’une femme et l’idée me plaisait.
Tous les trois, la fille, la femme, l’homme m’ont aimée, je n’ai pas été menée en bateau, j’ai été menée en bateau… et cela m’a plu.

***


 
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