Récits

 

24 heures de la vie de Maud


13 :30
Il reste vingt kilomètres, je vais m’arrêter. J’arrive à un rond-point, il y a un bois sur le côté, je tourne. Quelques centaines de mètres plus loin, un chemin forestier ombragé, idéal, je m’y engage et arrête la voiture. Je m’accorde quelques minutes de répit, histoire de calmer mon excitation… et puis il fait chaud, la transpiration n’aide pas au maquillage. Car maintenant, je vais me transformer.
J’ai tout préparé, ma valisette de maquillage et ce que je vais mettre. J’ai opté pour une robe de vichy beige et blanc, mes cheveux au carré, des pantys chair, mes escarpins moyens et quelques bijoux dorés. Vingt minutes plus tard – un record – je suis prête… et plutôt réussie je crois, ce doit être l’excitation à l’idée de poursuivre ma route en fille et de rencontrer Sophie et Paméla.
On a fait connaissance il y a plusieurs mois via internet et après échanges de photos, dialogue et projets, on a décidé de se rencontrer. Elles m’offrent de venir chez elles deux jours et on a même établi un scénario de ce que l’on va faire. L’idée – qu’on n’aura pas le temps de réaliser dans le feu de l’action – consistait à faire une sorte de roman photo mettant en scène les trois filles… et un monsieur… voire d’autres partenaires.  On verra ce qu’il en est advenu.
Me voilà donc en route, il fait superbe, la route est belle, je me sens bien, robe légère à fines bretelles, décolletée dans le dos, bras nus, que la vie est belle. Je roule calmement, les conducteurs des quelques voitures que je dépasse ne manquent pas de me « zieuter » et je leur rend bien volontiers un sourire…
Le rendez-vous est fixé sur un parking à la sortie de la route vers B.
Un petit coup de GSM, je suis en avance mais Sophie va changer son planning. Je serai sur le parking dans un quart d’heure, elle m’y attendra.
14 :00
Je le vois, j’arrive, il y a du monde, cela ne fait rien, je me sens si belle et féminine, je « passerai » parfaitement. J’aperçois une voiture au bout du parking, ce doit être Sophie. Je lui ai dit quelle voiture j’avais et sa couleur.. je vois un homme me faire signe, c’est « elle »…
Je me range, coupe le moteur, elle est déjà sortie et s’approche. J’ai une petite déception, elle est en « garçon ». Mais je ne peux pas lui en vouloir, elle m’a déjà dit plusieurs fois qu’elle n’ose pas encore se montrer en fille en plein jour.
Je descend et me redresse, dos bien droit, poitrine sortie comme disait ma grand’mère (sans se douter jamais que cela allait un jour prendre un sens bien plus précis pour moi…).Sophie me souhaite la bienvenue, me fait la bise… m’invite à la suivre. La maison de Paméla est à quelques minutes. On y va.
Le trajet n’est effectivement pas long.

Cinq minutes plus tard on y est. Je me range devant la maison. C’est un joli pavillon entouré d’une haute haie qui garanti l’intimité que nous aimons… il y a plein de fleurs. Je débarque mes affaires, Sophie me montre la chambre. Ça y est, je suis arrivée.
Je passe à la salle de bain me rafraîchir, Paméla est aussi là, aussi en « garçon »… décidément, cela me contrarie un peu… mais « ils » sont gentils tous les deux et font tout pour me mettre à l’aise.
14 :30
« Ils » m’offrent de me reposer dans la chambre une demi-heure pendant laquelle « ils » vont se transformer… J’accepte avec plaisir.
15 :00
Une heure plus tard, je me relève fraîche et dispose. Un coup de brosse, mes cheveux sont parfaits, une petite retouche maquillage, voilà, je suis belle.
Je sors de la chambre, Sophie est au bout du couloir, elle me prend en photo.
- Paméla n’est pas encore prête, viens je vais encore prendre une photo de toi dehors.
On sort, elle me photographie sur le pas de la porte, entre les fleurs… elle porte un petit tailleur très clair finement ligné, jupe courte, bas clairs, cheveux courts. Elle est très jolie… cela me fait oublier le « mec » de tout à l’heure.
On revient au salon, elle m’offre une boisson rafraîchissante. Je me laisse aller dans le divan. On attend Paméla. Elle se fait désirer… comme toutes les jolies femmes.
Sophie et moi parlons du programme des deux jours… elle me montre la « machine » qui trône dans le salon. Une construction sur mesure pour suspendre, avec une table pour attacher, un carcan positionnable à diverses hauteurs, un vrai petit chef d’œuvre…
Des bracelets et chaînes pendent aux différents points d’attache, prêts à accueillir les « victimes »…
Sophie remarque mon intérêt… et me propose de m’y installer et d’être ainsi prête à recevoir Paméla en soumise… j’hésite, elle va un peu vite en besogne, j’ai besoin de m’acclimater et de me sentir rassurée avant de me laisser ainsi attacher… une deuxième boisson a raison de mes hésitations, vive le champagne ! J’accepte qu’elle m’attache mais alors avec mes cordes – j’ai le sentiment subjectif d’être plus chez moi dans mes liens… -  je vais les chercher dans mon sac à accessoires. J’en profite pour changer de robe et j’enfile ma robe noire… Je reviens au salon.
Sophie me fait étendre sur le divan et procède avec soin et douceur à mon ligotage.
Chevilles, genoux, poignets et finalement buste avec des liens croisés sur la poitrine. Elle fait plutôt du beau travail. Pas trop serré mais impossible à défaire, joliment disposé en brins parallèles avec les nœuds soigneusement positionnés de façon à ne pas gâcher l’œuvre…
15 :30
Me voilà parfaitement ligotée, elle se relève… j’entends des claquements de haut talons sur le carrelage du couloir, Paméla arrive.
Elle s’arrête sur le pas de la porte, sourit. Elle est superbe, elle a une prestance qui en dit long sur sa qualité de Maîtresse. Elle est vêtue d’une très courte jupe noire, d’un chemiser noir, de soie, de bas noirs et de très hauts talons. Un bijou doré au cou, des cheveux blonds et longs avec une chienne, une belle poitrine fière et ferme, elle est superbe, je me sens parfaitement bien dans ma position de soumise devant elle.
Elle ne dit pas un mot et s’approche, s’accroupit et entreprend de me caresser. Je sens ses mains explorer mon corps, tâter, malaxer, triturer chaque parcelle de sa propriété de Maîtresse – les rôles sont attribués, tacitement, sans bla-bla, chacune sait et sent sa place dans ce jeux de rôle – Sophie regarde avec attention et déférence, respect même… attentive sans doute à ce que Maîtresse Paméla pourrait exprimer comme remarque ou ordre.
Paméla poursuit ses caresses, avec précision et fermeté, elle cherche mes zones érogènes et en fait un inventaire mental… je me sens déjà partir et ne peux m’empêcher de gémir de plaisir. Ses doigts fouillent mon intimité à présent, devant comme derrière, je me tortille dans mes liens pour mieux m’offrir, les cordes me serrent, la sensation est délicieuse, je sens monter mon plaisir.
16 :00
Le jeux cesse après quelques instants. Paméla se redresse, ordonne à Sophie de me détacher. Nous nous retrouvons assises toutes les trois sur le divan. Sophie a servi à boire à Paméla, on fait le point sur la soirée et les invités … Il y aura nous trois et un monsieur…
Je suis prévenue. Nous ferons connaissance, ferons quelques photos, puis il y aura un dîner -  à servir par les soubrettes Sophie et Maud -  puis la soirée et la nuit…
Demain, nous nous retrouverons à quatre et Sophie-2 se joindra à nous…
Je suis enchantée… ma mise en condition par Sophie et Paméla augure heureusement de perspectives de longues heures très spéciales et plutôt excitantes. Rien n’est dit, tout est suggéré, les fantasmes se bousculent dans ma tête, ils vont connaître vie… J’en ai la chair de poule.
16 :30
Un bruit de sonnette, Sophie va ouvrir, Paméla la suit, je me lève.
Nous nous retrouvons sur le pas de la porte, le monsieur est arrivé. Sportif, la quarantaine, lunettes de soleil, en short rouge et tee shirt impeccables, il est très bel homme. Il a l’air de plus très sympathique et souriant. Présentations… il me complimente sur mon look… j’en rougis de plaisir sous mon maquillage. Il s’appelle Claude.
Ses mains sont déjà entrain de s’égarer sur moi, je me laisse faire avec un plaisir évident… pourquoi jouer aux  prudes… chacune sait qu’on est ici pour s’envoyer en l’air… alors pourquoi perdre du temps en manœuvres d’approche irritantes. Il est direct, j’aime cela, au moins on a le sentiment que chacun est clair dans ses intentions… et comme elles se rejoignent et se complètent, autant y aller.
Sophie m’a prévenu, c’est un amant remarquable, endurant, toujours prêt, plein d’énergie et toujours demandeur… je remarque qu’il est déjà en érection et que son sexe fait une bosse longue en diagonale… il a l’air particulièrement solidement équipé… j’en ai la chair de poule.
Il remarque mon regard vers son short et m’invite avec un sourire à qui on ne peut rien refuser à le tâter… il est dur comme du bois !
17 :00
On entre et s’installe au salon à nouveau. Il s’extasie devant la machine…
Paméla fait circuler des photos des séances d’essais… on y admire quelques poses très suggestives… un second paquet de photos suit… on y admire ici plusieurs personnes, travestis, mâles purs, et même filles « filles », partouzant avec entrain.
Ils sont nus, ou en dessous et lingerie érotiques, parfois attachés sur le lit ou suspendus, fouettés, à genoux, mélangés… le tout riche en caresses osées, fellations et pénétrations, … j’y reconnais Paméla, Sophie, Claude parmi d’autres participants, tous au physique plutôt agréable. Il n’ont pas du tout l’air de s’ennuyer ni d’être blasés. Je regarde ces photos en me disant que peut-être je vais avoir le plaisir de vivre ce genre de situations… cela m’excite autant que cela me fait peur.
J’ai beau être apparemment « libérée », j’ai finalement peu d’expériences à mon actif et en tous cas aucune où il y avait plus de deux partenaires (un couple).
Le champagne coule à flot, je sens mes réticences et mes barrières « morales » commencer à céder devant mes envies et surtout devant l’ambiance générale.
17 :30
Claude m’a attiré près de lui, je suis debout contre l’accoudoir du divan, il me caresse sous la robe… je sens que cela me plaît, mais qu’il y a de la gêne… j’ai toujours mes pantys…
Je décide de me changer et de passer quelque chose de plus « facile ».
J’enfile des bas auto portants, noirs, avec une belle bordure de dentelle, et tant que j’y suis, une guêpière noire, un soutien assorti, un string et une micro robe… look gamine… de quoi lui mettre l’eau à la bouche, je retourne au salon. Sophie est à genoux et fait une fellation à Claude qui s’est entretemps complètement déshabillé. Il a un corps magnifique, à peine quelques poils, charnu sans être gros, juste ce qu’il faut pour être confortable… il respire la sensualité… Il a vraiment une queue magnifique et Sophie s’en délecte…
Je m’offre à ses mains qui trouvent directement le chemin vers mon intimité… je suis jambes bien écartées, il a tiré sur le string et avance vers mon petit nœud.
Paméla s’est mêlée à notre trio et je la sens m’explorer comme Claude, quatre mains qui ne laissent pas un centimètre carré de ma peau vierge de meurs caresses.
Claude s’extasie devant mes rondeurs, devant peau lisse et douce, mon  comportement de pute, cela me plaît de le sentir excité comme cela.
Les positions changent, nous sommes mêlées, les corps se chevauchent et se cherchent, la fièvre monte.
Je me dégage, non pas que j’en ai assez, au contraire, je me débarrasse de ma robe et me présente face à eux en dessous… je suis cambrée, échauffée, j’ai envie de m’offrir encore à leurs caresses les plus osées… je me retourne,  m’accroche par les bras au dossier du divan, et offre ma croupe cambrée… les mains s’y précipitent et avant que je réalise, je me retrouve à genoux sur le divan. Paméla me mets en position de femelle, Sophie s’est attaquée à mon clitoris qu’elle suce comme un bonbon…
Je sens Claude me prendre par les hanches sa queue se niche au creux de mes fesses… il a étale du lubrifiant, cela me rassure, il est prévenant, il sait par Sophie que je suis presque vierge… mais s’il savait combien je désire en ce moment perdre cette virginité… Paméla me maintien les mains, elle m’embrasse, je suis à cheval sur Sophie qui ne m’a pas lâchée… Claude pousse, je vais à sa rencontre, la pénétration est douce, absolument sans aucune douleur, il est merveilleux de sensibilité et de contrôle… et je le sens me pénétrer, je le sens avancer en moi, il émets des râles de plaisir et ne peut s’empêcher de commenter son action…
- Quel cul Maud, quel cul magnifique, doux, oh, comme elles sont douces et lisses tes fesses… mmmmm, un délice et ce petit trou, comme il est accueillant, mmm, j’y glisse comme dans du beurre, c’est bon, viens ma salope, viens que je te défonce….
Ses paroles m’excitent au plus haut point, je suis hors de moi, je cherche son contact, je pousse pour mieux le sentir aller et venir, je serre les fesses pour sentir son membre entrer et sortir, il cogne dans mon ventre .
Je lui laisse la conduite des opérations, totalement, c’est bon, c’est si bon d’être ainsi sodomisée par un « expert »… j’aime. Il est infatigable, une vraie machine, il me lime, me défonce, me chahute avec une régularité et une puissance qui me laissent délicieusement épuisée… quel homme !
18 :00
Il se retire, je m’écroule sur le divan, mais lui poursuit de ses ardeurs Sophie et Paméla…
Je me retire discrètement.
Passage dans la salle de bain, je me rafraîchis le visage, remets de l’ordre dans mes cheveux, laisse tomber mes vêtements et retourne dans la chambre. Et maintenant ? Que vais-je mettre ? L’heure du dîner approche… ma tenue de soubrette… je pourrai servir à table.
Je refais un peu mon maquillage, couleurs du soir, plus marqué, côté sous-vêtements, j’opte pour des bas noirs, jarretelles noires, string et soutien rouge vif… petit diadème blanc, j’y vais.
18 :30
Ils ne sont plus que deux, Paméla et Claude. Elle est dans le carcan, debout, penchée en avant le buste horizontal, robe relevée, le cul bien offert, Claude est à genoux devant elle sur le plateau de la machine et lui offre son sexe à sucer. Paméla le pompe consciencieusement… le spectacle est très agréable, je m’y insère et guide le sexe dans la bouche de Paméla. Sopie apparaît, en soubrette aussi, presque la même tenue que moi. Elle saute sur l’appareil digital et fixe la scène… Changement de positions, Claude descend, se place derrière Claude et entreprend de la sodomiser… sa position est idéale, je me couche sous lui, tête entre ses jambes pour jouir du spectacle de la pénétration, Sophie me passe l’appareil, je prends photo sur photo, chaque stade depuis la présentation du pieu jusqu’à sa disparition complète dans les profondeurs du cul de Paméla… en passant par toutes les positions intermédiaires, un vrai petit film au ralenti… étapes par étapes. Il amorce son mouvement d’aller retour et je vois le magnifique engin  entrer et sortir des fesses de Paméla.
Les chocs de sa poussée font vibrer toute la machine… Paméla subit en silence, sans une plainte, sans un gémissement… mais visiblement elle doit apprécier son envahisseur.
Sophie et moi nous sommes collées l’une à l’autre et jouissons, queue dans la main de l’autre du spectacle qui nous est offert, la Maîtresse prise…
Et elle est belle, son corps de femme, sa lingerie exquise, sa position de femelle, tout concours à exciter les sens… nos mains s’égarent sur elle, volent quelques caresses, Claude la besogne avec force.
Puis Paméla donne ses instructions, car elle reste la Maîtresse, et Sophie et moi la libérons de son carcan pour l’attacher par les poignets face à la machine.
Elle demande à être fouettée par moi mais elle exige que je sois en lingerie « innocente », claire. Quel honneur. Je quitte la pièce, je choisi ma petite culotte de dentelle jaune clair et le soutien assorti, mes bas blancs et mes escarpins noirs… je crois que cela lui plaira. Le fouet dans la main, je retourne au salon. Claude est installé confortablement, nu, toujours en érection, pour assister au spectacle, Sophie a relevé sa robe et dégagé le postérieur magnifique de Paméla… chaque fois que je l’aperçois, j’en ai des frissons, tant elle a un corps de rêve et un cul de déesse… et une façon de se tenir et de se poser qui est terriblement féminine… j’ai envie de lui lécher le cul autant que de le voir rougir sous mes coups… Je m’applique, elle subit sans un cri, stoïque, gardant pour elle ses gémissements, sans nous laisser percevoir une seconde quels sont ses sentiments et quel est son niveau de jouissance… très frustrant pour ses soumises… mais c’est bien une attitude de vraie Maîtresse, Maîtresse d’elle-même, Maîtresse des autres…
Je sens monter en moi un plaisir intense à voir les lanières s’abattre sur ses globes ronds et pâles, elle frémit à peine, les stries rouges commencent à se rassembler en une tache impressionnante… je m’interrompt et caresse du plat de la main sa peau meurtrie… je ne peux m’empêcher de glisser entre les fesses et de descendre vers son entrejambes… est-ce que je n’outrepasse pas les prérogatives très temporaires qu’elle m’accorde, j’en suis toute élue… Elle est si belle.
Je reprend mon fouet, comme animée d’une furie joyeuse, mes coups redoublent, je danse en la frappant, Sophie est penchée à genoux sur Claude et le suce, lui regarde autant le cul de Paméla que mon corps souple et animé tournoyer, danser, lancer le cuir, caresser, rire de plaisir… je sens à nouveau monter mon désir, j’ai presque envie de sodomiser ma Maîtresse, mais je reste sage. Elle ne me l’a pas demandé.
Paméla donne finalement discrètement l’ordre de cessation du feu… Sophie et moi nous précipitons pour la détacher, elle est digne et droite, elle nous renvoie nous préparer à notre tour…
19 :00
Pilori rose… reste à écrire… bientôt !

Sophie au tapis… reste à écrire.. bientôt…

19 :30
Je retourne enfiler mon uniforme de soubrettes et reviens au salon.
Claude est assis, presque couché en arrière sur le divan. Sophie est à ses pieds, elle continue à le masturber doucement, il est remarquable, cela fait maintenant plus de deux heures qu’il est en érection active presque sans discontinuer…
Paméla est aussi sortie se changer pour le dîner. Je fais signe à Sophie, nous devons préparer le dîner. Elle se relève et nous passons à la cuisine préparer le repas.
Pendant qu’elle dresse la table pour quatre  dans la salle à manger, Paméla, sur insistance de Claude, accepte que les soubrettes mangent à la même table que les Maîtres… je place la pizza est au four, puis je rejoins Sophie et nous nous mettons à la disposition de Paméla et Claude qui se sont installés à table. Nus leur servons l’apéritif et l’entrée. Nos jupettes trop courtes, nos bas et jarretelles, nos petits strings sont l’objet de tous les attouchements et caresses de la part de nos Maîtres… nous nous laissons gentiment faire… en plus cela n’a rien de désagréable… sauf que… le temps passe et lorsque nous réalisons que la pizza cuit depuis au moins 15 minutes et nous précipitons à la cuisine, c’est pour découvrir la catastrophe… brûlée et immangeable… nous enfournons la seconde et venons présenter nos excuses.
20 :00
Notre châtiment est vite décidé. Ils se lèvent, nous font mettre à genoux et nos petites fesses offertes à la vindicte de nos Maîtres rougissent sous les coups de fouet et de cravache… pas si désagréable que ça finalement, surtout quand les coups sont alternés par des caresses…
Nous sommes cependant attentives au temps cette fois ci et nous fuyons de notre propre initiative le champ de nos punitions pour extraire la pizza du four et l’apporter à table chaude et parfumée.  Pain et vin complètent le repas, suivi d’un fromage et d’un dessert auquel seule Maud, la gourmande et potelée , fera honneur.
Petite vaisselle pendant que Claude et Paméla se reposent devant un superbe film porno… Une fille fine et deux mâles costauds s’ébattant au centre d’une sorte d’arène couverte… membres hors normes, fille parfaite, de quoi rêver… et stimuler les ardeurs si besoin en était.
20 :30
Nous revenons au salon.
Sophie a choisi une tenue classique, jupe et chemisier.
J’ai enfilé un collant intégral filet/résille noire, un soutien et un string gris argenté, mon collier de chienne et la laisse…
Mon entrée fait sensation… Paméla prend la situation en mains. Quelques pas avec moi à sa suite, obéissante… quelques photos. Puis elle complète mon harnachement par un ligotage des mains dans le dos et un baîllon gonflable. Elle m’entraîne dehors. Je la suis comme une cienne obéissante. Elle est superbe sur ses hauts talons, son string noir enfoncé entre ses fesses magnifiques, son soutien qui lui coupe le dos à mi hauteur et son porte jarretelles qui tient ses bas à couture… et ses immenses cheveux bonds qui lui coulent dans le dos … une vision de rêve… je suis tellement heureuse qu’elle m’accorde tant d’attention et m’ait accepté comme son esclave, sa chienne, sa chose… Je l’admire ne silence, je voudrais graver cette image sublime dans ma tête et que cette promenade dure une éternité.
La maison est la dernière de la rue… avant les bois. Nous passons par l’arrière du jardin, traversons la rue, personne en train de promener son chien. Claude et Sophie nous accompagnent, Paméla me tire par la laisse… nos entrons dans le bois et marchons quelques mètres.
Paméla me tire vers un arbre aux branches basses et accroche la laisse tendue vers le haut. Elle recule pour me regarder. Elle a un fouet en main. Elle sourit et se positionne. Elle va me fouetter. Les coups pleuvent, secs, précis, sur mes fesses, sur mes cuisses, sans interruption… Sophie photographie mon calvaire, mes cris étouffés par le baîllon ne risquent pas d’être entendus, le bruit cinglant du fouet sur moi par contre est très audible… Paméla s’en rend compte et ses coups ralentissent et deviennent plus doux…
Je suis comme suspendue à ma laisse qui se tend à chaque volée tellement je me plie de douleur… et de plaisir mélangés.
Paméla s’interrompt et laisse la place à Claude qui abuse de moi, me pelote et me caresse tout en se collant à moi. Il est en érection et colle sa queue entre mes cuisses par derrière, me force à serrer les jambes et pistonne en me malaxant les seins… j’aime ce sentiment de viol, de vulnérabilité… je gémis de plaisir sous ses assauts.
Mes talons s’enfoncent dans l’humus mou du bois, j’ai parfois le sentiment de perdre l’équilibre et ma chaîne se tend ce qui me pend littéralement à la branche… le collier de chienne est large et ne m’étrangle pas, mais la sensation est excitante… La nuit est noire, une lune pleine éclaire la scène qui se déroule dans un silence étrange. Comme des fantômes acharnés sur leur proie consentante et prête à jouir, mon sexe est gonflé, emprisonné sous la résille du collant, fermement tenu par Claude puis abandonné tour à tour.
21 :00
Ils se concertent… j’entends à peine leur conversation, ils semblent diverger d’avis.
Puis sans même se tourner vers moi, je les vois s’éloigner. Impossible de les appeler, mes cris sont tellement étouffés par la poire gonflée qui emplit toute ma bouche que mes cris ne doivent pas porter à plus de quelques mètres. Je me sens angoissée et à la fois envahie par une excitation indescriptible à l’idée de me retrouver ainsi seule, attachée, dans une tenue sexy, sexe dur, baîllonnée, mains attachées, incapable de me déplacer, pratiquement pendue à une branche qui ne me permet même pas de me tourner sans risquer de tomber. Mon équilibre instable et mes talons enfoncés dans la terre induisent une tension musculaire très importante que je sens ne pouvoir tenir très longtemps… au secours.
Mais personne n’entend, il n’y a plus personne, il fait sombre, de multiples bruits dans le bois prennent des proportions inquiétantes, je suis hyper excitée, je sens que mon sexe se dresse presque perpendiculairement en tendant mon collant comme une tente… mon excitation monte et des vagues de plaisir masochiste me parcourent… la sensation est délicieuse au delà des mots…
21 :30
Quelle heure est-il ? J’ai perdu toute notion du temps, il fait plus frais, un souffle d’air agite les branches, j’ai éjaculé dans mon collant et je vois de longues traînées blanches s’accrocher aux mailles de la résille. Mon plaisir est si violent que je suis prête à m’évanouir…
Un bruit, je sursaute, une peur panique m’envahit. Qui est-ce ? Pourvu que ce ne soit pas un animal sauvage ou un promeneur… non, pas à cette heure… c’est sans doute Paméla ou Claude ou Sophie qui viennent me délivrer. Je ne parviens pas à distinguer dans le noir. Une ombre se dessine devant moi, un rayon de lumière jaillit d’une torche électrique et m’éblouit… qui est-ce, je gémis, je suis sans doute inaudible… j’ai peur, je me plis en deux, tirant sur ma chaîne… la personne s’avance sans rien dire. Des mains me touchent, plusieurs, elles s’attachent à mes fesses… mon érection est retombée tellement je suis paniquée, et c’est malgré moi que je me mets à uriner… le liquide chaud coule le long de mes jambes, j’ai honte, je suis malade de honte, « ils » voient tout… que pensent-ils ?
Je sens que je tombe. Une traction violent me tord la tête en arrière.  Il fait soudain tout noir.
22 :00
Je reviens à moi. Je suis sur le lit. Nue sauf mon soutien gorge. Ils m’ont ramenée et déshabillée. Que m’ont-il fait subir pendant mon inconscience ? L’idée m’excite, peut-être violée ? Je me couvre instinctivement du drap. Il n’y a personne, je les entends parler au salon…
Je me lève, j’entre à la salle de bain. Je prends une longue douche brûlante. Mon maquillage est encore potable, un coup de rosse et j’enfile ma robe de nuit de satin noir. Je me dirige vers le salon.
Claude est parti, Sophie est à genoux sur le tapis et met du vernis à ongle sur les doigts de pieds de Paméla… Sophie porte une très courte satinée de satin beige, Paméla une nuisette noire sur ses dessous noirs… superbe.
Elle me fait signe d’entrer.
- Il est tard Maud, dès que Sophie aura terminé son travail, nous irons dormir. Assied toi à côté de moi que je t’examine.
 Elle soulève ma robe de chambre et passe doucement ses pains sur tout mon corps.
- Tu as une peau douce Maud, et de si belles fesses… c’est un ravissement de te regarder et de te caresser.
Les compliments de Maîtresse Paméla me touchent d’autant plus qu’elle est plutôt taiseuse… Je m’offre à elle toute chaude et tendre… je ferme les yeux et m’abandonne à son exploration de mes intimités.
Sophie a fini, Paméla se lève.
- Au lit les filles… Sophie dans la chambre de bonne, Maud avec moi.
Nous nous embrassons Sophie et moi et nous souhaitons la bonne nuit, je suis Paméla.
Elle ouvre le lit et m’invite à m’y allonger. Elle me fait ma placer en chien de fusil, lui tournant le dos. Je la sens se lover dans mon dos. Sa main gauche saisit la mienne au dessus de ma tête, sa main droite relève ma robe et  s niche au creux de mes cuisses.
Je sens son souffle dans mon cou.
- Bonne nuit Maud, dors bien.
- Bonne nuit Paméla chérie…
Le silence n’est plus ponctué que de nos respirations … Nos corps se serrent l’un contre l’autre comme s’ils se cherchaient. Il fait calme… je sens le sommeil m’envahir. La présence de Paméla est si agréable. Chacun de ses frémissements éveille en moi des petites vagues de plaisir apaisantes.
Je suis si bien.
09 :30
J’émerge du sommeil… reste à écrire ce qui s’est passé entre 9 :30 et 13 :30 pour faire 24 heures.
A 13 :30 j’étais repartie vers le Nord Ouest…

Bientôt la suite.


 
 
 
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