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Dans l'ascenseur
Il n’arrive pas ce foutu ascenseur. Je déteste rester à
attendre sur mon palier. Il y a toujours le risque de voir la voisine ou
le couple d’à côté se pointer. D’ailleurs je sais bien
qu’ils sont l’œil collé à leur judas à observer ce
qui se passe sur le palier. En ce moment ils me regardent sans doute, heureusement
l’optique du judas leur donne une image assez « éloignée
», jamais ils ne pourraient deviner que le gentil monsieur du quatrième
se métamorphose en jolie femme… mais sans doute se disent-ils que
je reçois une « amie »… et qu’elle est un peu trop court
vêtue… elle a l’air d’une, excusez l’expression, fille de rien… Mais
au fonds, je m’en fiche. Bon, il arrive cet ascenseur ?
Je vérifie ma tenue. C’est vrai que je suis un peu courte… mini
jupe plissée, petit pull très échancré, épaules
nues, dessous très sexys, à savoir une guêpière
rouge vif bordée de dentelle noire…(vous connaissez mes préférences..)
et puis des bas à coutures et mes petits escarpins vernis noirs.
J’ai une veste rouge elle aussi, et mon grand sac noir fourre-tout.
Comme coiffure, cheveux au carré, bien brossés, et un
maquillage tout en nuances et dégradés. Ah, voilà
l’ascenseur. Il vient d’en bas. J’ouvre la porte. Il y a un type que je
n’ai jamais vu. Je pousse sur le bouton du rez –de-chaussée, et
voilà qu’il monte… zut ! Je suis face à la porte. Je sens
le type dans mon dos. On ne dit rien, occupés tous les deux (du
moins moi) à étudier les très intéressantes
petites éraflures qui ornent la porte et regarder les lampes s’allumer
et s’éteindre tour à tour . Passionnant. Mais j’ai comme
l’impression qu’il regarde plus mes jambes que les loupiottes…
Brrrrrrrrrr…. Arrêt sur image. La lumière s’est éteinte,
l’ascenseur est arrêté entre deux étages. C’est bien
ma veine. La lampe de secours donne une petite lueur rougeâtre. Bien
pour le teint, mais à part cela… il ne dit rien. Un ange passe.
Il pousse sur les boutons un après l’autre. Rien.
- On est bloqués !
Mais quel fin observateur ! ça alors, je croyais qu’on naviguait
vers le Antilles, toutes voiles dehors, à demi nus sur le pont d’un
beau voilier… et voilà qu’en réalité on est bloqués
dans un ascenseur Avenue Churchill à Uccle. J’ai immédiatement
plein de pensées qui me viennent en tête. Je pense aux bronzés
font du ski, quand les deux nanas et Michel Blanc sont dans la petite chapelle
et qu’il propose de conclure si aucun secours ne vient…. Et alors une des
filles explique qu’elle a été coincée dans un ascenseur
avec un type et que toutes sortes d’idées de ce genre lui sont venues
en tête…
Je l’ai à peine aperçu, mais il n’avait pas l’air mal…
Bon, Maud, stop, on se calme, dans quelques minutes, le courant va
revenir et l’ascenseur repartir. Il ajoute :
- je vais appeler du secours, il y a un interphone…
Il appuie sur le bouton, évidemment rien. Ça doit aussi
marcher à l’électricité, donc… comme ils sont futés
les ingénieurs qui ont conçu cet ascenseur…
- Oh, la la, je crains qu’on ne soit ici pour un bon bout de temps…
si j’appelais au secours ?
- Vous croyez qu’on va vous entendre ? Avec une double porte ? Et puis
les gens sont devant leur télé… A mon avis il est plus simple
d’attendre que quelqu’un passe dans l’escalier, on l’entendra marcher,
et alors on pourra appeler.
- Oui, vous avez raison, bon alors attendons. Vous voulez un bonbon
?
Il ouvre une boîte métallique ronde, des pastilles menthol,
mmmm,
- Merci.
Petit silence… quelques bruits de tuyauteries (de digestion ou de stress
?).
- Vous habitez l’immeuble ? Je ne vous ai jamais vue ?
Voilà, encore un mec doué pour parler aux filles. Il
ne m’a jamais vue. C’est comme s’il me disait que j’étais couleur
moquette. Bon, allez, il est maladroit, mais pas méchant, je suis
un peu dure avec lui. Il poursuit :
- J’ai acheté le penthouse du sixième il y a deux mois.
Je ne me suis pas encore présenté à mes voisins… et
voisines… je m’appelle Alex, Alex Fortran, comme le langage informatique.
Et vous ?
- Maud… je m’appelle Maud.
- C’est drôle de faire connaissance ainsi, vous ne trouvez pas
Maud ?
Il est vraiment un peu con, pas possible ! Allez, voilà que
je redeviens méchante.
Je le sens près de moi. Il a un after-shave plutôt agréable.
Et la pastille de menthe lui donne une haleine fraîche. Heureusement
qu’il ne sent pas la cigarette !
Pourquoi suis-je si agressive ? Est-ce parce que je me sens mal à
l’aise ? Parce que je n’ose pas m’avouer que j’aimerais qu’il… qu’il soit
plus entreprenant ? Et avec ça, il me parle de son penthouse au
sixième… si ce n’est pas une suggestion cela ?
- Oui…
Jouons les timides… les hommes ont peur des filles trop sûres
d’elles. Je compte mentalement jusque 3 lentement… 1… 2 …. 3…. Une seconde
d’attente.
- Je vous invite à prendre un verre pour vous remettre de vos
émotions dès qu’on sera sortis, si vous voulez… on pourra
un peu parler, je vous ai parfois vue… vous êtes très jolie…
je ne savais comment vous… euh, j’avais envie de faire connaissance, je
suis seul… euh…
Question de dire des conneries il st vraiment champion, je croyais
qu’il ne m’avait jamais vue, maintenant, il dit qu’il cherchait à
me connaître… et qu’il est seul… Voilà qui me flatte… Allez,
Maud, sois gentille, il est si maladroit que c’en est finalement adorable.
- C’est très gentil de votre part… je dois dire que cela me
rend nerveuse d’être enfermée comme ça. Est-ce qu’il
peut tomber ?
- Mais non, ne vous en faite pas, il y a des systèmes de sécurité.
Aucun danger.
- Ah, je ne suis quand même pas très rassurée…
Il a l’air plus à l’aise maintenant que je me suis avouée
faible et anxieuse, le mâle retrouve son rôle… comme c’est
facile finalement de manipuler un homme.
- Si cela ne vous dérange pas, je vais m’asseoir…
Sans même attendre, le voilà qui se laisse glisser contre
la paroi et s’assied par terre. Il est juste devant moi, la tête
à hauteur de ma jupe. Grand silence. Je l’entend respirer un peu
plus vite. Tout à coup il pose sa main sur ma jambe droite.
- Shhhtttt… écoutez, je crois entendre quelqu’un…
Je tends l’oreille, rien, pas un bruit.
- Je n’entend rien…
- Ah, j’ai cru, je me suis peut-être trompé.
Censuré début
Il s’est peut-être trompé, mais il laisse sa main
sur ma jambe. Je ne bouge pas. Mon acceptation tacite de ce contact l’encourage.
Imperceptiblement, je sens ses doigts qui se risquent à bouger.
Puis avec une lenteur exaspérante (mais finalement très excitante),
il bouge la main dans une ébauche de caresse.
- Vous avez des jambes très douces Maud…
Silence… il continue son mouvement, la pression est plus nette. Je
sens des petites ondes de plaisir me parcourir, j’ai un frisson. Il hésite,
prêt à retirer sa main.
- Non, laisse… continue, j aime…
Je lui ai murmuré cela de façon presque inaudible,
il a entendu. Je devine qu’il est de plus en plus excité. Son souffle
est plus court… Il a posé son autre main de l’autre côté
de ma jambe. Il l’encercle de ses mains. Il remonte vers mon genou.
Maintenant ce sont des caresses sans équivoque. Je commence à
sentir une érection… Il s’est mis à genoux. Je me suis adossée
à la paroi. J’écarte très doucement les jambes et
pousse mon bassin en avant. Il ne dit rien. Je sens mon cœur qui bat à
tout rompre… Ses mains continuent à monter, il entre en contact
avec la peau de mes cuisses, j’ai un nouveau frisson.. Il prend entre ses
doigts mes jarretelles, joue une seconde avec.
Je rabaisse mes mains sur le devant de ma jupe. Faudrait pas qu’il
se rende compte que mon clitoris est … XXL.
Il pousse doucement de ses mains. On se livre un combat très
lent… ses intentions sont claires, je joue la fille prude… qui dit non,
non, nnnnon, ….avant d’abandonner sa résistance. Il glisse les mains
vers l’arrière, sous mes fesses et remonte par là. Je le
sens prendre les globes de mes fesses dans le creux de ses mains avec infiniment
de délicatesse mais aussi de détermination. Ses doigts passent
sous le bord de ma culotte de chaque côté. Ils sont au bord
de la raie.. il reste un instant immobile. Il attend un signe. Je ne peux
m’empêcher de basculer d’avant en arrière mon bassin à
plusieurs reprises en gémissant dans un simulacre des mouvements
de l’amour.
Son visage est presque en contact avec ma jupe. Il pose ses lèvres
sur mes mains. Sa langue lèche leur dos. Je les retire et lui prends
la tête. Je la maintiens.
- Non, non, pas plus loin, tu vas trop vite. Attend…
Je n’ai pas dit arrête, j’ai dit attend… il l’a bien compris…
il n’a pas retiré ses mains.
- Laisse-moi faire Maud… laisse-toi faire…
- Tu ne sais pas qui je suis…
- Je sais bien plus que tu crois…
Alors là , il m’étonne, de ne pas m’avoir vue à
m’avoir aperçue quelques fois, voilà qu’il dit à présent
en savoir bien plus… quoi ?
- Tu es sûr…
- Tout à fait ma chérie, je sais que tu es « spéciale
»… très spéciale…
- Ça veut dire quoi ?
- Ça veut dire que je sais des choses…
- Quelles choses ?
- Des choses… du troisième sexe…
Je ne peux m’empêcher de sourire… il sait donc !
- D’accord alors, si tu veux…
-
Je me penche, saisis les bords de ma jupe et la remonte au dessus de
ma taille. Je suis devant lui, en jarretelles. Mes yeux se sont habitués
à l’éclairage rougeâtre de la lumière de sécurité.
Mes cuisses contrastent avec le noir des bas et des jarretelles. Ma culotte
est curieusement gonflée… pour une fille. Son visage est juste à
sa hauteur. Il ne dit rien. Il retire ses mains de ms fesses, les pose
sur mes cuisses très doucement, pince le bord de la culotte et tire
sur le côté. Mon sexe jaillit, raide, droit devant lui. Il
n’a pas bougé. Il le regarde.
- Je m’en doutais tu sais, tu es très belle, trop belle, trop
féminine pour être une femme, c’est merveilleux, si tu savais
comme j’ai rêvé de ce moment. Le hasard a bien fait les choses,
sans cette panne d’ascenseur, sans cette obscurité complice, jamais
je n’aurais osé t’aborder… te toucher. Oh, Maud, si tu savais comme
je suis heureux. Il a avancé les mains et saisi mon pénis
à la base. Il le tient devant lui. Il regarde comme hypnotisé.
- Je peux ?
- Quoi ?
- Je peux t’embrasser ?
- Oui, tu peux….
Il avance les lèvres et effleure la tête de mon pénis.
Il lui donne un baiser. Puis pose ses lèvres, je sens sa langue
qui titille le méat… il le fait très lentement entrer dans
sa bouche. J’ai fermé les yeux et me laisse envahir par la sensation
de cette fellation toute en douceur.
Maintenant il m’a entièrement et sa langue s’enroule autour
de mon membre…
Depuis combien de temps me suce-t-il ? Le temps semble arrêté,
cadencé par les mouvements de balancier réguliers de la tête,
mon sexe entre et sort de sa bouche, plonge dans la chaleur humide, ressort,
au risque de s’échapper, repart vers le réceptacle accueillant.
Ses mains jouent avec mes testicules comme si c’étaient des fruits
précieux, les caressent. De petits gémissements de plaisir
ponctuent ci et là le silence de la cabine. Les siens et les miens
se répondent. Je sens monter mon plaisir, je le sens avide de moi.
- Attend, je vais venir…
J’amorce un mouvement de recul, il m’en empêche, se plaque sur
moi et entreprend une masturbation lente et ferme. Le frisson a fait place
à des spasmes plus nets, mon corps se mobilise pour expulser ma
liqueur ‘amour, il la veut, il sent que je viens, il a ouvert la bouche,
il tient le sexe gonflé juste devant, le premier jet de sperme bondit
et s’allonge comme une flèche nacrée jusque sur sa langue.
Il a plongé à nouveau et tête mon sexe avec passion.
Je suis secouée d’encore plusieurs saccades. Il me tient enlacée
autour du bassin la tête sous ma jupe qui est retombée, toujours
penché, pompant avec une douce fureur.
Mon orgasme est retombé, mon sexe perd de sa raideur, il ne
l’a toujours pas abandonné.
Enfin sa pression se relâche, il me libère et retombe
sur ses talons. Il ne dit rien. Je ne dis rien. Il y a un long moment de
silence Nous le savourons tous les deux après cette étreinte.
Puis, comme un gentleman, il essaye de remonter ma culotte, d’y placer
mon pénis tout tendre et souple mais encore trop volumineux pour
y tenir facilement. Il s’esclaffe… je ris aussi. Tant bien que mal, il
l’a calé. Il abaisse la jupe et la lisse du plat de la main. La
bosse devant est encore fort visible. Il pousse un peu.
- Mademoiselle Maud, vous avez un vraiment très gros, et très
délicieux, clitoris, cachez-moi cette jolie chose avant que l’envie
me reprenne de la sucer…
- Oh, Monsieur, vous allez me faire rougir…
On rit tout les deux…
Il se relève. Il est contre moi. Il veut m’embrasser. Je le
laisse venir. J’aime sentir ses bras me prendre à la taille et m’attirer
à lui. Je me laisse aller contre son corps ferme, et contre son
sexe dur comme du bois qui saille sous le tissus du pantalon. Et si moi
aussi je lui faisais une gâterie ? J’en ai une envie furieuse. Je
glisse ma main. Il est vraiment très impressionnant… Il me serre
plus fort… sa langue fouille ma bouche, il a un goût de sperme….
Oserais-je m’en plaindre ? Notre baiser dure , dure… j’ai passé
mes bras autour de son cou, comme une fillette, je suis sur la pointe des
pieds, il est grand…
La lumière revient…
On se lâche. Chacun se rajuste précipitamment. Un coup
d’œil dans le miroir, zut, mon rouge à lèvre… je le regarde,
il en a plein les lèvres…. Il se passe un mouchoir, je sors mon
tube et me refait tant bien que mal des lèvres convenables. Il est
temps.
Il s’est peut-être trompé, mais il laisse sa main
sur ma jambe. Je ne bouge pas. Mon acceptation tacite de ce contact l’encourage.
Imperceptiblement, je sens ses doigts qui se risquent à bouger.
Puis avec une lenteur exaspérante (mais finalement très excitante),
il bouge la main dans une ébauche de caresse.
- Vous avez des jambes très douces Maud…
Silence… il continue son mouvement, la pression est plus nette. Je
sens des petites ondes de plaisir me parcourir, j’ai un frisson. Il hésite,
prêt à retirer sa main.
- Non, laisse… continue, j aime…
Je lui ai murmuré cela de façon presque inaudible,
il a entendu. Je devine qu’il est de plus en plus excité. Son souffle
est plus court… Il a posé son autre main de l’autre côté
de ma jambe. Il l’encercle de ses mains. Il remonte vers mon genou.
Maintenant ce sont des caresses sans équivoque. Je commence à
sentir une érection… Il s’est mis à genoux. Je me suis adossée
à la paroi. J’écarte très doucement les jambes et
pousse mon bassin en avant. Il ne dit rien. Je sens mon cœur qui bat à
tout rompre… Ses mains continuent à monter, il entre en contact
avec la peau de mes cuisses, j’ai un nouveau frisson.. Il prend entre ses
doigts mes jarretelles, joue une seconde avec.
Je rabaisse mes mains sur le devant de ma jupe. Faudrait pas qu’il
se rende compte que mon clitoris est … XXL.
Il pousse doucement de ses mains. On se livre un combat très
lent… ses intentions sont claires, je joue la fille prude… qui dit non,
non, nnnnon, ….avant d’abandonner sa résistance. Il glisse les mains
vers l’arrière, sous mes fesses et remonte par là. Je le
sens prendre les globes de mes fesses dans le creux de ses mains avec infiniment
de délicatesse mais aussi de détermination. Ses doigts passent
sous le bord de ma culotte de chaque côté. Ils sont au bord
de la raie.. il reste un instant immobile. Il attend un signe. Je ne peux
m’empêcher de basculer d’avant en arrière mon bassin à
plusieurs reprises en gémissant dans un simulacre des mouvements
de l’amour.
Son visage est presque en contact avec ma jupe. Il pose ses lèvres
sur mes mains. Sa langue lèche leur dos. Je les retire et lui prends
la tête. Je la maintiens.
- Non, non, pas plus loin, tu vas trop vite. Attend…
Je n’ai pas dit arrête, j’ai dit attend… il l’a bien compris…
il n’a pas retiré ses mains.
- Laisse-moi faire Maud… laisse-toi faire…
- Tu ne sais pas qui je suis…
- Je sais bien plus que tu crois…
Alors là , il m’étonne, de ne pas m’avoir vue à
m’avoir aperçue quelques fois, voilà qu’il dit à présent
en savoir bien plus… quoi ?
- Tu es sûr…
- Tout à fait ma chérie, je sais que tu es « spéciale
»… très spéciale…
- Ça veut dire quoi ?
- Ça veut dire que je sais des choses…
- Quelles choses ?
- Des choses… du troisième sexe…
Je ne peux m’empêcher de sourire… il sait donc !
- D’accord alors, si tu veux…
-
Je me penche, saisis les bords de ma jupe et la remonte au dessus de
ma taille. Je suis devant lui, en jarretelles. Mes yeux se sont habitués
à l’éclairage rougeâtre de la lumière de sécurité.
Mes cuisses contrastent avec le noir des bas et des jarretelles. Ma culotte
est curieusement gonflée… pour une fille. Son visage est juste à
sa hauteur. Il ne dit rien. Il retire ses mains de ms fesses, les pose
sur mes cuisses très doucement, pince le bord de la culotte et tire
sur le côté. Mon sexe jaillit, raide, droit devant lui. Il
n’a pas bougé. Il le regarde.
- Je m’en doutais tu sais, tu es très belle, trop belle, trop
féminine pour être une femme, c’est merveilleux, si tu savais
comme j’ai rêvé de ce moment. Le hasard a bien fait les choses,
sans cette panne d’ascenseur, sans cette obscurité complice, jamais
je n’aurais osé t’aborder… te toucher. Oh, Maud, si tu savais comme
je suis heureux. Il a avancé les mains et saisi mon pénis
à la base. Il le tient devant lui. Il regarde comme hypnotisé.
- Je peux ?
- Quoi ?
- Je peux t’embrasser ?
- Oui, tu peux….
Il avance les lèvres et effleure la tête de mon pénis.
Il lui donne un baiser. Puis pose ses lèvres, je sens sa langue
qui titille le méat… il le fait très lentement entrer dans
sa bouche. J’ai fermé les yeux et me laisse envahir par la sensation
de cette fellation toute en douceur.
Maintenant il m’a entièrement et sa langue s’enroule autour
de mon membre…
Depuis combien de temps me suce-t-il ? Le temps semble arrêté,
cadencé par les mouvements de balancier réguliers de la tête,
mon sexe entre et sort de sa bouche, plonge dans la chaleur humide, ressort,
au risque de s’échapper, repart vers le réceptacle accueillant.
Ses mains jouent avec mes testicules comme si c’étaient des fruits
précieux, les caressent. De petits gémissements de plaisir
ponctuent ci et là le silence de la cabine. Les siens et les miens
se répondent. Je sens monter mon plaisir, je le sens avide de moi.
- Attend, je vais venir…
J’amorce un mouvement de recul, il m’en empêche, se plaque sur
moi et entreprend une masturbation lente et ferme. Le frisson a fait place
à des spasmes plus nets, mon corps se mobilise pour expulser ma
liqueur ‘amour, il la veut, il sent que je viens, il a ouvert la bouche,
il tient le sexe gonflé juste devant, le premier jet de sperme bondit
et s’allonge comme une flèche nacrée jusque sur sa langue.
Il a plongé à nouveau et tête mon sexe avec passion.
Je suis secouée d’encore plusieurs saccades. Il me tient enlacée
autour du bassin la tête sous ma jupe qui est retombée, toujours
penché, pompant avec une douce fureur.
Mon orgasme est retombé, mon sexe perd de sa raideur, il ne
l’a toujours pas abandonné.
Enfin sa pression se relâche, il me libère et retombe
sur ses talons. Il ne dit rien. Je ne dis rien. Il y a un long moment de
silence Nous le savourons tous les deux après cette étreinte.
Puis, comme un gentleman, il essaye de remonter ma culotte, d’y placer
mon pénis tout tendre et souple mais encore trop volumineux pour
y tenir facilement. Il s’esclaffe… je ris aussi. Tant bien que mal, il
l’a calé. Il abaisse la jupe et la lisse du plat de la main. La
bosse devant est encore fort visible. Il pousse un peu.
- Mademoiselle Maud, vous avez un vraiment très gros, et très
délicieux, clitoris, cachez-moi cette jolie chose avant que l’envie
me reprenne de la sucer…
- Oh, Monsieur, vous allez me faire rougir…
On rit tout les deux…
Il se relève. Il est contre moi. Il veut m’embrasser. Je le
laisse venir. J’aime sentir ses bras me prendre à la taille et m’attirer
à lui. Je me laisse aller contre son corps ferme, et contre son
sexe dur comme du bois qui saille sous le tissus du pantalon. Et si moi
aussi je lui faisais une gâterie ? J’en ai une envie furieuse. Je
glisse ma main. Il est vraiment très impressionnant… Il me serre
plus fort… sa langue fouille ma bouche, il a un goût de sperme….
Oserais-je m’en plaindre ? Notre baiser dure , dure… j’ai passé
mes bras autour de son cou, comme une fillette, je suis sur la pointe des
pieds, il est grand…
La lumière revient…
On se lâche. Chacun se rajuste précipitamment. Un coup
d’œil dans le miroir, zut, mon rouge à lèvre… je le regarde,
il en a plein les lèvres…. Il se passe un mouchoir, je sors mon
tube et me refait tant bien que mal des lèvres convenables. Il est
temps.
Il y a comme un bruit de clefs. J’appelle… le bruit continue, j’entends
des voix.
La porte palière du dessus s’ouvre. Un technicien se penche.
- Hello, tout va bien ? Vous êtes combien ? Deux ? Un peu de
patience, on va vous sortir.
Mon compagnon de cabine se tient un peu à l’écart, je
fais comme si de rien n’était. Le technicien revient.
- Désolé, mais il n’y a rien à faire, le moteur
a grillé. Il faudra vous extraire. Je vais vous aider, prenez ma
main.
Il me tend la main par l’ouverture. C’est haut, je n’arrive pas.
- Attendez Maud, je vais vous faire la courte échelle.
Il se plaque dos à la porte et croise les doigts à hauteur
de ses cuisses. J’y pose le pied. Je prends appui et sent qu’il soulève.
Ma jupe est juste à hauteur de son visage. Sa tête est coincée
contre la porte. Le technicien a pris mes deux mains et me tire. Ses mains
glissent, je retombe. Heureusement il me retient et sa tête se retrouve
sous ma jupe. Mon sexe est contre son visage… aïe… Il en profite pour
s’y frotter…. Le cochon, les hommes sont tous pareils, ils n’en ont jamais
assez et profitent de toutes les occasions. Et dans ma position je ne sis
rien faire. Une poussée et hop, je passe sur le palier où
un autre Monsieur m’aide à me relever. Le premier technicien se
penche à nouveau par l’ouverture. Il me tend mon sac à main.
- Merci Monsieur.
- De rien mademoiselle. J’espère que ça n’a pas été
trop long. Veuillez nous excuser pour ces moments sans doute pas
fort agréables.
Il se penche vers la cabine.
- A vous Monsieur, prenez ma main.
J’ai envie de rire… s’il savait !
***
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