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Maud dans le métro...
Mona organise une soirée chez elle. Mona est une T* fille que
j’ai rencontré plusieurs fois. La première fois par le net.
Puis on s’est vues lors du carnaval de Dunkerque. Elle habite près
de l’étoile, rue Bassano.
Je lui ai promis de venir. D’abord parce qu’elle est sympath et jolie
et parce que les soirées entre T* sont drôlement rares.
Alors c’est une occasion à ne pas manquer. Je me suis fait belle,
petite robe noire, courte, à fines bretelles, chaussures à
talons évasés bien stables (si on danse), un petit manteau
de lapin et mon grand sac noir. Voilà, je descend au sous-sol. Il
n’y a personne dans le parking. Mes talons résonnent. J’ai un peu
le trac chaque fois que je suis seule, et aussi quand il y a quelqu’un…
heureusement on se connaît peu entre voisins… et en plus, finalement,
je ne dois pas être reconnaissable.
Je suis au volant, contact… Rien ! Tiens, j’essaye à nouveau…
rien toujours rien. Qu’est-ce que c’est ? Sans doute la batterie. Ça
tombe bien ! Heureusement j’ai tout le temps, il ‘est que 6 heurs et la
soirée commence à 8 heures. Bon mais c’est pas tout, comment
je fais maintenant ? Taxi ? Oui, c’est le mieux.
Non ! Finalement, je vais aller en métro. Je n’ai pas encore
pris le métro en fille. J’ai envie de me payer une petite expérience…
un test. Hop, je sors de l’auto et me dirige vers la station. J’habite
Avenue de Bagatelle, il y a à peine 300 mètres jusqu’à
l’Avenue de la Grande Armée. Un peu de marche me plaît.
Le trottoir est étroit. Je croise des gens. On dirait qu’ils
ne me voient même pas, sauf les hommes évidemment, et encore.
Seulement les plus âgés. Tant mieux, les jeunes cela m’effraie
toujours, ils sont cons et leurs réactions sont imprévisibles.
D’ailleurs ils ne regardent que les minettes. Les plus vieux, disons à
partir de 45-50 ans, ils sont plus rassurants. Et puis on les intéresse,
ils devinent sans doute en nous quelque chose de « plus »…
s’ils savaient. Et j’aime leurs regards lourds de désir et de pensées
probablement inavouables, de fantasmes… que je partagerais bien…
J’arrive à la station, il y a un monde raisonnable. Mais tout
le monde a l’air si pressé. Je prends un ticket. Le préposé
me regarde comme si j’étais invisible… le gars derrière moi
me pousse, il est quasi collé à moi. Je sens son souffle
dans mon cou. Je passe le portillon. Je suis sur le quai. Direction Vincenne.
J’attend. Je regarde les gens de l’autre côté des voies.
Distance idéale pour « estomper » les détails
dont je redoute toujours qu’ils me trahissent. Et je tourne le dos aux
gens de mon quai. Il y a un rappeur à côté de moi,
walkman sur les oreilles, perdu dans sa musique. De l’autre côté
un monsieur en imper, il a l’air bien calme. Drôle d’imper, il est
ample et tombe vachement bas. Il est boutonné jusque au col, comme
s’il avait froid. Il y a de drôle de types quand même.
La rame arrive, les gens en descendent. Pas un seul regard sur moi,
je suis un peu frustrée… enfin, c’est mieux ainsi, pas de risque
de tomber sur un excité.
J’entre. Le wagon est bourré. Je me glisse vers la porte opposée.
Je me tourne vers la fenêtre. Je regarde les passagers par le reflet
dans la vitre. Le train s’ébranle en sifflant. Je me sens bien.
J’aurais peut-être du mettre un manteau moins court ? Mais non, pourquoi
est-ce que je me demande cela. Personne ne fait attention à moi.
Tiens le type à l’imper est juste derrière moi. Il est bien
près, je dirais même qu’il se colle à moi. Décidément,
c’est le jour. Attention si c’est un pickpocket. Je serre mon sac. Cahots.
Freinage. Il profite de la situation pour vraiment se plaquer contre moi.
Bah, laissons-le faire, dans le fond, ce n’est pas déplaisant un
contact, je dirais même que ça me plaît. Au fond c’est
une démonstration que je lui plaît, non ?
Je sens qu’il pousse le bassin en avant contre mon derrière.
Je résiste un peu, sa pression se fait plus forte. Il s’enhardit,
moi aussi. Et si on jouait un peu, qu’est-ce que je risque, il y a 5 stations
puis je descend. Je me cambre un peu. On est vraiment en contact. Je sens
qu’il bande. Merde alors. Mais c’est marrant. Cela m’excite même
drôlement de savoir que je fais bander un type comme cela. J’ai envie
de sentir avec ma main. Je la déplace doucement vers l’arrière
en me tournant un peu. Personne ne peut rien voir. J’évite de la
regarder, même dans la vitre. J’ai fermé les yeux, je me laisse
aller aux seuls contacts physiques. Je touche son imper. Oups, sa main.
Il ne l’a pas retirée. On reste en contact, peau contre peau. Il
me la saisit. Je laisse faire. Il la tire vers lui, la passe entre mes
fesses et lui. Je sens son pénis à travers le tissus de l’imper.
Waaaww. Je la glisse entre les pans, il n’est pas fermé. Ohhhh,
il est à poil en dessous, je sens son memebre nu dressé coincé
entre son ventre et mes fesses. Je le saisit. Il se serre contre moi comme
s’il avait craint un instant que quelqu’un ne se rende compte du manège.
Quelle queue. Elle est dure et épaisse. Toute chaude. J’espère
qu’elle est propre. De toute façons, dès qu’on est dans le
métro, on a intérêt à se laver les mains en
sortant après avoir touché ces barres, poignées et
sièges cra-cras… Je le masturbe doucement. Il se laisse faire. Il
se colle plus fort contre moi. Pas facile de bouger le poignet comme cela.
Je me tourne un peu. Voilà, plus facile. Je suis excitée
comme pas possible. Je n’ai en plus qu’un string tout fin. Si ja bande,
ma queue va sortir et ça va se voir sous ma robe… et mon manteau
est vraiment limite.
Il soulève ma robe… sa main glisse le long de ma cuisse. Il
s’arrête en haut des bas. Il touche ma peau. Mmmmm, j’aime. Il joue
avec les jarretelles une seconde, les soulève, puis avance entre
les cuisses. J’écarte doucement les jambes, je suis maintenant à
45° par rapport à lui. Je fais face à la vitre, il s’est
avancé de façon à être l’épaule contre
la porte. Comme cela ce qui se passe devant lui, sa queue que je serre
et caresse, et sa main droite qui cherche le passage entre mes cuisse se
passe entre nous et la porte.
Arrêt. La voiture s’immobilise. Mouvements de foule. On s’est
arrêté tous les deux de bouger. Le train repart. On reprend
nos mouvements comme si on s’était mis d’accord. Je sens mon souffle
s’accélérer. Il m’excite ce type, j’ai des envies folles,
dommage qu’on soit dans un métro sinon…
Il a touché mon sexe. Il hésite une seconde. Allez… il
ne va pas faire les choqués de découvrir que je suis une
fille à pénis maintenant. Non, il a compris et saisit mon
sexe bien en main. Il le caresse très doucement, descend et manipule
mes boules avec infiniment de doigté. Il sait y faire… longue pratique
du métro sans doute. Je retiens le coup de l’imper. Je parie qu’il
est complètement à poil dessous. J’aimerais bien savoir.
Je suis tellement excitée que je frissonne. Il le sent.
- Tourne toi lentement chérie.
Il a une belle voix en plus, terriblement sensuelle et calmement autoritaire.
Je me tourne. Il lâche mon pénis. Sa main a remonté
ma robe derrière maintenant. Je sens que je sa queue est juste à
hauteur de mes fesses. Je le lâche et m’appuie sur la vitre un peu
penchée en avant.
Il y a un monde fou. Les gens sont si serrés qu’ils regardent
au plafond. Tant mieux.
Je sens ses doigts qui écartent mes fesses et s’agitent doucement.
Il a les doigts apparemment lisses et doux. Des ongles coupés très
courts apparemment. Heureusement. Je suis folle, mais je ne peux m’empêcher.
Il ne sent pas mauvais, son haleine est même agréablement
mentholée. Il est sans doute clean. Je me cambre un peu. Sa queue
est au rendez-vous. Il a écarté mon string, un de ses doigts
presse ma rosette. Je pousse. Heureusement que je me suis enduite de crème
nivéa avant de partir, je fais toujours cela pour avoir une peau
lisse et douce, surtout là. Il a entré un doigt…. Mmmmm,
je pousse plus fort. Il continue sa petite pénétration. Maintenant
il en a deux, trois, ils bougent sans forcer, je suis toute ouverte… j’ai
juste peur de lâcher un vent… il les a retirés, il ajuste
son membre, je le sens tout contre moi. Ça ne va pas être
facile avec un angle pareil pour une pénétration… Et les
autres passagers ? On dirait qu’ils sont dans un autre monde. Il y a bien
un grand type un peu plus loin qui me regarde. Mais il ne peut rien voir
d’où il est, ça m’excite encore plus… s’il savait. Peut-être
devine-t-il quelque chose ? Non, pas possible. Mais je dois être
un peu rouge maintenant. Avec le fonds de teint ça ne se voit heureusement
pas. Je sens sa bite, il est immobile et pousse sans mouvements…
je résiste en poussant aussi, j’ai envie de…. Arrêt à
la station. ON reste à nouveau immobiles. Va et vient. Le train
repart.
Il reprend sa poussée, je le sens souffler à hauteur
de mon cou. Son excitation m’excite, j’ai envie qu’il me pénètre.
Vas-y, pousse encore… Oups, voilà, je sens qu’il a passé
la porte étroite. J’ai comme une sensation d’envahissement, oui,
il est en moi. Et personne ne remarque rien autour de nous. Il a un peu
ouvert son imper pour couvrir nos côtés. Je me colle contre
lui, il se colle cotre moi. Il est en moi. Loin ! Je me fais faire l’amour
par un homme que je ne connais pas dans le métro. C’est bon. Je
serre les fesses. Il a amorcé un imperceptible mouvement de va et
vient. Mmmmmmmmmm….
Arrêt… ou est-on ? Je n’ai plus fait attention. Je m’en fous.
Je lui murmure.
- Vous descendez ou ?
- Au bout de la ligne si tu veux….
Je ne peux m’empêcher de sourire en jouissant de sa présence
au fond de mon cul.
- Alors, je reste avec vous…
On a fait ainsi les 18 stations. Quand le wagon a commencé à
se vider je me demandais si quelqu’un allait trouver curieux de voir un
type ainsi collé à une fille alors qu’il y avait de la place
et même des sièges libres. Mais non, rien, les gens s’en foutent.
Et c’est tant mieux, moi cela me rendait complètement folle de plaisir
la situation incroyable dans laquelle je me trouvais.
Un peu avant la fin de la ligne, il est sorti. Cela m’a fait drôle
tout à coup. Et j’ai senti mon petit trou tout dilaté se
refermer doucement. Il y avait quelque chose qui coulait entre mes fesses
et le long de mes cuisses. Il avait éjaculé en moi.. Merde,
pourvu qu’il m’ait pas le sida ou je ne sais quoi…
Un frisson m’a parcouru des pieds à la tête et m’a laissé
la chair de poule. Je fais des conneries. Je suis folle. Je devrais faire
attention… Mais maintenant c’est fait, inutile de me faire du soucis, ce
qui est fait est fait.
Il a disparu. Je suis seule. Le métro à la station de
fond. Il va repartir dans l’autre sens. Je m'assied. C’est tout mouillé
sous moi… mmmmm. Mona, je vais être en retard.
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