Récits
La mariée

Demain ma sœur Elisabeth se marie. Elle a 19 ans. Moi j’ai 12 ans mais je suis presque aussi grand qu’elle et j’ai déjà du 39 comme chaussures, comme Lisa d’ailleurs. Un jour je me marierai aussi. Et comme elle j’aurai une belle robe blanche avec plein de jupons. Je l’ai vue dans la chambre.
Elle est magnifique. Elle l’a essayée et une couturière est venue faire des retouches. Comme j’aimerais aussi la mettre.
Je sais bien que je suis un garçon, mais ça ne fait rien, moi j’aime les belles robes, surtout de mariée.
Cet après-midi, Lisa -c’est comme ça que je l’appelle, je trouve ça trop long de dire E-li-sa-beth - est allée avec Maman faire les dernières courses en ville. Je suis seul à la maison. Je suis monté dans sa chambre et j’ai regardé la robe. Je l’ai touchée, palpée, mise devant moi et me suis regardé dans la glace de sa coiffeuse.…
Et elle a aussi plein d’autres jolies choses, des bas blancs, et des gants, un sac verni, et aussi une gaine pour avoir le ventre bien plat avec des trucs qui pendent pour attacher les bas pour qu’ils ne tombent pas, des jarretelles. Et puis un soutien gorge. Elle a de beaux lolos Lisa, j’aimerais en avoir comme elle, ça doit être doux et puis ça balance devant et ça doit être drôlement excitant. Et c’est beau aussi, surtout quand elle a un chemisier et qu’il est tout tendu et qu’on voit entre les boutons la dentelle avec un petit nœud au milieu et sa peau, et aussi quand elle a un pull décolleté et qu’ils débordent un peu comme deux pêches toutes rondes et lisses, j’adore la regarder. J’ai une fois voulu toucher mais elle m’a retourné une de ces claques..
Quelle conne ! Moi si j’avais des lolos comme les siens, j’aimerais bien qu’on me les caresse.
Et devant le lit, il y a aussi ses chaussures à hauts talons, vernies, blanches, toutes neuves…
J’ai envie d’essayer. Je vais le faire. Comme il n’y a personne, je ne risque rien, après je remettrai tout bien en place, elle ne saura rien.
Je me suis mis tout nu. Mon zizi est tout drôle et me picote un peu. Je vais tout mettre, comme une vraie fille, comme ça je saurai comment c’est d’être une mariée pour plus tard.
D’abord la culotte, elle est toute petite et puis transparente, c’est drôle, on verra ses fesses à travers. A quoi ça sert alors d’en mettre une ? Oh, elle est fendue en dessous. C’est malin, une culotte qui ne ferme pas en dessous. Décidément, Lisa c’est une drôle. Et avec ça, mes boules et mon zizi en sortent… marrant. J’aime bien, et puis c’est plus facile pour faire pipi, pas besoin de chipoter pour se le sortir. Je vais couper mes caleçons pareil .
La gaine, pas facile à fermer, il y a des sortes de boutons en fer devant sur une lame toute raide. Ok, j’ai compris, on accroche le premier et puis les autres se mettent plus facilement. Mmmmm, je me trouve belle comme cela. J’ai dit belle, ben oui, pourquoi pas puisque je suis en train de devenir une fille…
Les bas. Attention, elle dit toujours que c’est fragile et que ça file. C’est doux ! Je le raboulotte et place mon pied dans le premier, je remonte doucement pour ne pas le déchirer. Comme c’est doux et soyeux, ça glisse sur la peau comme quand le chat se frotte contre mes jambes. Il ne va que jusque le milieu de ma cuisse. Ah bien sûr, c’est pour cela qu’on utilise les jarretelles, pour qu’ils tiennent. Et l’autre maintenant. Voilà, ah, les jarretelles. Comment on fait avec ses trucs ? Il y a un anneau plat qui ressemble à une petite serrure et une boule de caoutchouc au bout d’un ruban. Ah, je vois, on pousse dedans comme un bouton pression. Rien à faire, ça ressort chaque fois, comment on fait ? Ah oui, il faut le caler dans la partie plus étroite. Hop, ça y est, et d’un. Puis l’autre. Derrière c’est plus difficile, je regarde dans le miroir. Bon voilà, ils y sont. Super, j’adore me voir, c’est beau.  Le soutien nénés maintenant. Lisa elle le met à l’envers puis elle le tourne, je l’ai un jour vu faire. Hop, je glisse mes bras dans les bretelles, Mais je n’ai pas de nénés ! qu’est-ce que je pourrais bien faire pour que ça ait l’air d’être vrai ? Je sais.  Je vais remplir des ballons baudruche d’eau et faire un nœud. Il y en a dans mon tiroir dans ma chambre. J’y vais. Ça m’excite de courir ainsi, juste avec des bas et une gaine et un soutien. Mon zizi devient raide et dur , il balance quand je marche, j’aime bien…
J’ai rempli les ballons au robinet de la salle de bain avec de l’eau tiède, et je les ai mis dans les poches du soutien nénés. C’est chaud. On dirait que j’en ai vraiment, et ça bouge comme ceux de Lisa. Et on ne voit même pas que c’est des ballons. J’ai pris des blancs en plus.
Maintenant, je vais mettre la robe. J’ai le cœur qui bat tellement cela m’excite de toucher tous ces jupons, et ce tissus si doux. Pas facile de trouver l’entrée . Voilà, je passe les bras. Il y a un élastique qui serre aux bras. Cela fait comme des boules sur les épaules. C’est mignon comme tout. C’est comme dans « Autant en emporte le vent » et le décolleté est super, on voit le bord du soutien et les fines bretelles. J’écarte les pans de la robe, je tourne sur moi comme une toupie devant le miroir, je suis encore mieux que Lisa. Sauf les cheveux… évidemment, j’ai les cheveux courts et elle a de longs cheveux bouclés, comme la perruque de Maman quand elle va à des soirées. Oh, mais je vais la mettre … ou est-ce qu’elle la range d’habitude ? Dans la chambre sur sa coiffeuse sur une fausse tête en bois. Je cours dans le couloir, avec la robe qui m’entoure les jambes… attention à ne pas marcher dessus. Je soulève les bords, je marche à petits pas, comme une danseuse, délicatement, avec grâce et féminité et ne peux m’empêcher de crier « je suis une fille, je suis une fille, je suis une fille…. »
J’ai mis la perruque, je me regarde dans le miroir de Maman. Le rouge à lèvre… il me faut mettre du rouge… je prends un bâton sur sa commode, je tourne, ça sent bon. J’ai envie de le lécher. J’ai les mains qui tremblent, c’est pas facile, je tends les lèvres en bec de canard, voilà, oups, ça dépasse, un kleenex, oh, zut, ça s’étale, hop, j’enlève tout et je recommence… à la troisième tentative, le résultat est presque bon,  sauf que je devrais aussi faire les yeux avec du noir, mais là j’ose pas… tant pis, comme ça c’est déjà formidable. Je retourne en courant dans la chambre de Lisa… les chaussures maintenant ; heureusement que j’ai de grands pieds, mais oulala, c’est difficile de tenir sans se casser la figure. Et les gants aussi, je les enfile, ils sont tout doux aussi… Je suis prête pour le mariage…
Je me retourne vers le grand miroir de sa garde-robe pour me voir toute entière. J’ai comme un choc, je ne me reconnais pas, comme je suis belle, comme une vedette, toute serrée dans la gaine j’ai une taille fine. Et le soutien, avec mes nénés tout chaud et qui bougent doucement j’adore la sensation. J’ai les chevilles qui tremblent et d’ailleurs je tremble de tout mon corps… tant je suis excitée… et mon zizi est tellement dur maintenant qu’il tient tout seul horizontalement et fait comme une petite pointe devant la robe. Heureusement qu’elle est ample et qu’il y a plein de jupons sinon ça se verrait fort !
Je virevolte devant le miroir, je m’aime, je suis la plus belle, je suis une vraie fille maintenant, je parie que personne ne me reconnaîtrait.
Je descend l’escalier pour me promener dans le salon… oh si quelqu’un pouvait me voir, j’aimerais tellement. Et qu’un beau garçon m’invite à danser, puis on irait flirter en cachette, il me tripoterait les nichons,  je le laisserait faire, puis il voudra aller sous ma jupe, je vois bien le fiancé de Lisa, quand ils sont dans le divan c’est toujours comme ça. Je les ai observés sans qu’ils sachent. D’abord il l’embrasse, puis il lui touche les nénés, puis il essaye d’aller sous sa jupe… et elle finit toujours par le laisser faire, et elle gémit… Une fois il s’est même mis à genoux et a mis sa tête entre ses cuisses sous la jupe. Elle avait une grande robe d’été, jaune avec des tout petits pois noirs. Elle lui tenant la tête sous le tissus. Et il remuait.
Moi aussi j’aimerais bien qu’un garçon me fasse cela. Qu’il se mette sous ma jupe avec sa tête.
Je suis dans le salon, je me laisse tomber sur le divan, la robe s’étale autour de moi, je lève les jambes, je vois mes chaussures et les talons et les bas. Je remonte la jupe jusqu’en haut. J’aime bien voir le haut des bas, c’est plein de dentelle et les jarretelles tirent dessus. Et mes affaires qui passent par le trou de la culotte, c’est gai.
Hop, je repars, un tour dans la véranda… j’irais bien dans le jardin mais j’ai peur que les voisins me voient et le disent à Maman ou à Lisa…
J’ai la tête qui tourne tellement je suis heureuse de me voir ainsi tout en blanc dans le grand miroir du hall d’entrée. Encore un petit tour par la cuisine, il y a déjà plein de choses prêtes pour demain. Et dans le frigo, plein de bouteilles de champagne. Je me demande pourquoi c’est toujours du champagne qu’ils boivent les grands pour les fêtes. Maman ne m’a jamais laissé en boire… elle dit que je pourrai plus tard. A moins que ce ne soit parce que je suis un « petit » garçon ? Je parie que c’est ça ! Mais maintenant, je suis une fille, alors j’y ai droit ! Je vais ouvrir une bouteille et la boire à moi tout seul tant qu’ils ne sont pas là. Ils ne verront rien, il y en a tellement que je parie qu’ils ne les ont pas comptées. Et après, je la jetterai avec les autres bouteilles dans la caisse pour la bulle à verre.
On tourne le petit fil de fer, puis, oh c’est dur, le bouchon ne bouge pas. Je tourne, ah, il bouge et ……. Pan ! il saute au plafond. Il y a de la mousse qui monte, vite un verre, je n’en ai pas, je bois au fur-et-à mesure qu’elle sort…. Ça s’arête, ouf. Mmmmmmmmm, c’est bon, c’est frais et pétillant, j’aime bien. J’ouvre l’armoire, je prends un verre à coca et me sers largement. Je retourne au salon la bouteille et le verre en main. En passant je mets de la musique. Voilà, je suis la vedette, la mariée, je suis la plus belle, je suis si heureuse. J’ai fait semblant de danser avec un coussin puis finalement j’ai bu presque toute la bouteille. En réalité je ne me souviens pas. Je me suis endormie… et je ne me suis réveillée que quand Lisa a hurlé… elle était devant moi, toute rouge, elle m’a attrapé, je ne comprenais pas ce qui arrivait. J’avais oublié que j’avais sa robe. J’avais la tête qui tournait, j’ai voulu me dégager, je me emberlificoté dans la robe et les jupons, je me suis tordu la cheville avec les hauts talons et me suis étalée devant elle. Elle m’a balancé sur ses genoux et a relevé la jupe, elle était comme une furie, elle a hurlé en voyant ma (sa) culotte « même ma culotte, sale petit con, tu vas voir, tu vas t’en souvenir de ce coup là ». Elle m’a arraché la culotte et a commencé à me donner une fessée hystérique… je ne réalisais pas encore tout à fait ce qui se passait,  je ne me débattais même pas, même quand les premières claques m’ont atteint les fesses. C’était drôle, au contraire, cela me donnait des sensations plutôt excitantes de la sentir me maintenir sur ses cuisses, de sentir sa main qui frappait mes fesses à tour de bras. Les brûlures sur ma peau m’envoyaient comme des vagues de frissons jusque dans les cheveux… à chaque choc, je sentais mon zizi redevenir plus dur… Lisa était comme enragée et frappait dans tous les sens. Elle pleurait en même temps et des larmes tombaient entre deux claques sur mes fesses. C’était comme des brûlures sur les brûlures… et cela me plaisait intensément. C’est quand finalement j’ai fait pipi sur elle quelle s’est effondrée… au moment où maman entrait après avoir rangé la voiture dans le garage.
Autant dire que j’ai eu droit à une deuxième fessée pas piquée des vers et que je me suis retrouvée déshabillée dans le salon. Maman avait été cherché un essuie et m’avait enlevé le rouge à lèvre sans ménagement. Lisa hurlait que sa robe était foutue… Il faut dire qu’elles l’ont presque déchiré à vouloir l’enlever trop vite, pourtant j’avais pas résisté. La gaine ça a été toute une histoire, maman s’est cassé un ongle et m’a encore donné une baffe. Malgré tout cela, j’étais contente d’avoir été vue en fille, et j’étais encore plus contente d’être vue en culotte et avec les bas et la gaine…
J’ai été enfermée dans ma chambre privée de dîner. Et elles m’ont même dit que je ne pourrais pas aller au mariage le lendemain. Je me suis mise au lit, mes fesses me brûlaient, j’adorais la sensation, mon zizi était encore tout dur, j’aimais aussi le tenir dans ma main. Je l’ai serré très fort, ma main montait et descendait et cela me donnait des frissons dans le ventre… et puis j’ai eu comme une vibration puis j’ai été comme pris d’une crampe dans tout le corps et mon zizi a expulsé un jet de liquide blanc… après j’étais tout mou, tout chaud, bien, prêt à m’endormir. J’ai goûté le liquide blanc, c’était doux et un peu écoeurant, mais j’ai bien aimé. J’ai lapé mes doigts pour tout enlever et ne pas faire de taches dans le lit et je me suis rendormi. J’étais une fille et Lisa était jalouse tout simplement parce que j’étais plus belle qu’elle en mariée. Si son fiancé m’avait vu, il m’aurait trouvé mieux qu’elle et m’aurait épousé, j’en suis sûre.
Quand elles seront encore parties j’essayerai d’autres choses. Et puis quand je serai grand et que j’aurai mon appartement à moi, je m’achèterai tout plein de vêtements de fille et j’irai me promener comme ça.

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