| Récits |
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La
Loge était en ébullition ce soir là. Dix nouvelles
filles allaient s’affronter pour le titre de Miss Loge. J’avais apporté
un soin particulier à mon maquillage. J’étais, en toute modestie,
très réussie sur ce plan là. Mais, en plus j’étais
déterminée à mettre tous les atouts dans mon jeu.
A ma demande de venir en soubrette, Tania avait donné son accord.
Elle
a été surprise de me voir arriver en hôtesse chic et
très comme il faut. J’avais ma coiffure au carré, un ensemble
rouge vif, jupe courte, veste croisée, talons hauts noirs, bas à
couture et à jarretelles, bien entendu.
Le
jury était composé de quatre personnes, un couple, elle jolie
et sévère - probablement une maîtresse - et lui, tout
de noir vêtu, une femme artiste peintre, petite et jolie, aussi tout
de noir vêtu et enfin un monsieur de la noblesse. Chaque
fille votait et je ne devais pas me faire d’illusions, elles ne seraient
pas très favorables à mon égard. Mais les votes du
jury avaient une influence prépondérante. Ce sont les deux
hommes qu’il me fallait influencer pour augmenter mes chances. Pour
y arriver autant que parce que j’aime plaire et lire le désir dans
le regard d’un homme, j’avais sous ma tenue sage d’hôtesse, ma tenue
de soubrette provoquante et mes dessous rouge vifs en satin, porte jarretelles,
soutien-gorge et string. Dans
mon sac ma coiffe et mes manchettes de dentelle. Et
finalement, mon press book, avec une sélection de photos sages et
moins sages… Je
faisais fort attention à ma démarche et à mon maintien.
Je parlais doucement pour alléger ma voix. Je souriais avec un peu
de timidité chaque fois que je captais un regard.
Bref, la soirée se
déroulait très agréablement, chacune et chacun était
fort occupé à remplir les questionnaires d’évaluation
et à passer en revue les press-books.
Quand
Tania ouvrit le buffet,je m’éclipsais
quelques secondes derrière le rideau de la cuisine pour revenir
en soubrette à la grande surprise de tous et toutes. Les
filles visiblement n’ont pas apprécié cette concurrence,
mais à la guerre comme à la guerre, tous les moyens sont
bons. Par
contre, j’avais fait mouche chez les hommes et même me semble-t-il
chez les femmes du jury. J’en veux pour preuve les caresses bien appuyées
sur l’arrière de mes cuisses que me prodigua la Maîtresse
lorsqu’elle se colla à mon dos et me souffla à l’oreille
: -Quand
on met des bas à couture, on s’assure que la couture est bien droite.
A part cela tu es aussi très appétissante. L’intérêt
que me témoigna sa collègue et son invitation à passer
voir ses peintures à sa galerie m’ont aussi paru un bon signe. Mais
le plus agréable a été l’hommage des hommes. Le premier
avait manifestement envie de me faire avouer que j’étais exhibitionniste
et aimais allumer et plaire… au point de me demander si j’étais
prête à me déshabiller s’il me le demandait. -
Bien sûr, et tout de suite même. Ai-je
répondu. Mais j’ai pris soin d’ajouter : -
Mais je crains que de révéler que sous mes aspects féminins
se cache un homme ne gâche votre plaisir. Quant
au monsieur de la noblesse, un comte je crois, les caresses qu’il me prodiguait
sur les fesses quand je passais à sa portée et sa demande
de montrer mon charmant derrière, ce que je fis avec beaucoup de
plaisir, ne m’ont pas laissé de doutes. Je lui plaisais. Ma tenue
de maid devait certainement y être pour une partie.
Il
faut dire que je m’ingéniais à présenter mon derrière,
que je cambrais du mieux que je pouvais, et la très courte jupe
noire laissait voir mes jarretelles et mes cuisses au-dessus des bas… spectacle
qui, je le sais, est hautement apprécié par les hommes. Quant
à mon string, bien fin et enfoncé entre mes fesses, il leur
offrait chaque fois que je me baissais pour ramasser l’un ou l’autre objet
- et j’en ai ramassé ce soir làe; - le spectacle des globes
charnus et lisses dont je suis très fière. Il faut dire que
l’absence de tout poil de mon corps, sauf au pubis - et encore, là,
je m’épile soigneusement le “maillot”- me rendait bien appétissante
pour un homme. J’en étais très excitée.
J’ai
hélas du quitter la soirée avant son terme. En
quittant les nouvelles filles et les membres du jury, j’ai quand même
aimé l’insistance du Docteur à m’embrasser et me caresser
audacieusement (autant que la présence des autres le permettait
malheureusement). Au bilan, j’avais passé une soirée très
agréable et surtout, j’avais découvert que les inhibitions
disparaissaient quand un homme me rendait hommage, voire se muaient en
envies très inavouables. Ce
soir là, je m’étais sentie belle, sûre de moi, féminine,
désirable et désirée. Ce
soir là, je crois que quelque chose avait changé en moi. *** 2.
L’appel. Quelques
jours plus tard, j’ai été informée par Internet des
résultats du concours. A ma très grande déception,
je n’ai été élue que deuxième dauphine. A la
lecture de cette nouvelle, j’étais très abattue… mais quelques
lignes plus loin, on me faisait part du souhait du comte de me rencontrer
et me laissait même ses coordonnées. En un instant, une partie
de ma déception s’est envolée. J’avais plu. Un homme prenait
même la peine d’essayer de me contacter. Une vague de plaisir m’envahit.
Je sentais une excitation que jamais je n’avais connu, me gagner. Je suis
en effet hétéro sexuel, mais comme j’aime le dire, ce qui
me semble à la limite repoussant chez un homme,quand
je suis homme, devient une source d’attirance quand je suis femme. J’ai
envie d’être reconnue comme telle, désirée, adulée,
caressée, dominée, prise, violée même. Et
voilà qu’un homme souhaite me rencontrer. C’est bien la femme que
je suis qui l’intéresse. Bien sûr il n’est pas dupe. Il sait
que j’ai un corps d’homme. Mais ce quilui
plaît sans doute, c’est justement ce corps d’homme travesti en belle
femme et les délicieuses envies troubles qu’il fait naître.
Dès
le lendemain, je l’appelais. Il m’a proposé de le rencontrer pour
faire mieux connaissance. L’idée me plaisait. J’y ai mis une condition,
je voulais qu’il ne me voie que comme Maud.
Il
a proposé de m’ouvrir sa porte sans regarder, m’a offert de me changer
chez lui en toute tranquillité et de dîner avec lui. -
J’ai un feu ouvert, on pourra parler au coin du feu. Je serais très
heureux si vous acceptiez mon invitation. J’ai
accepté avec empressement. Je ne me reconnaissais plus. Moi
qui d’habitude hésite mille fois avant de renoncer, voilà
que j’accepte l’invitation d’un homme que je ne connais pas, à dîner
et
passer la soirée chez lui, devinant bien ses intentions. Mais
mes envies et intentions étaient sans doute fort similaires ! On
a convenu de l’heure. *** 3.
L’accueil. Et
la journée m’a semblé longue. J’étais même tellement
impatiente que je me suis retrouvée deux heures trop tôt à
Bruxelles. J’ai
alors fait un petit crochet par chez une amie dont j’ai les clefs de l’appartement
et m’y suis changée et maquillée. Toujours
trop tôt, je suis arrivée près de chez lui mais n’ai
pas trouvé sa rue. Mon GSM est tombé à pic et dix
minutes plus tard, je rangeais ma voiture dans sa rue. Je n’étais
pas exactement à la hauteur deson
immeuble, mais l’idée de marcher quelques peu dans la rue me plaisait. J’aime
sentir l’air frais entre mes cuisses quand je marche, et mon string tendu
entre mes fesses, le claquement des talons sur les dalles du trottoir,
et les regards des hommes qui me voient de loin ou qui m’observent derrière
leurs fenêtres. L’immeuble
est beau, il y a plusieurs appartements. Je sonne. Il m’indique l’étage. Dans
l’ascenseur,le miroir me renvoie
de moi une image dont je n’étais pas peu fière. Je
me trouve ravissante dans mon tailleur blanc crème. Mon maquillage
est encore plus réussi que lors du concours de la Loge. J’arrive
sur le palier, il a ouvert la porte ets’est
placé de façon à me permettre d’entrer sans me regarder. -
La chambre est au fond à droite. Vous pouvez vous y préparer
en toute tranquillité.
-Il
se tourne et me regarde. -
Vous êtes encore plus jolie que je ne pensais. Entrez, entrez donc
Maud. Je vais me changer. Installez-vous en attendant, il y a du champagne
sur la table, servez-vous. Il
s’efface pour me laisser entrer dans le living et me laisse. Je
me sens très bien. L’excitation
que je devine chez lui a quelque chose de plaisant. Il
me conforte dans l’idée que je lui fais de l’effet et le trouble
même un peu. La
pièce est grande et belle. Un feu ouvert, des tableaux, des livres,
c’est de bon goût. Et une belle moquette sur laquelle on imagine
se rouler… Mais
surtout, il y a des immenses portes-fenêtres coulissantes qui donnent
sur une grande terrasse sans vis-à-vis et d'où l'on doit
avoir, le jour, une vue fantastique sur la ville. C’est
un vrai penthouse, c’est formidable, peut-on rêver de mieux ? Je
ne sais pas pourquoi, mais l’idée qu’il puisse habiter un garni
ou autre sordide appartement ne m’avait même pas effleurée. Il
fait déjà sombre dehors, les vitres font miroir. Je m’y regarde
avec délices. Je me trouve très belle. Mon derrière
est bien marqué, mes seins pointent joliment. J’ai une classe certaine.
Chic… dehors, et je le sais, choc dedans. Comme
ma tenue de soubrette lui avait plu et qu’il me l’avait répété
au téléphone, je la porte sous mon tailleur. Avec bien sûr
mes dessous les plus sexy. J’espère bien qu’il va me demander de
lui montrer… ou peut-être même me déshabiller… partiellement. L’idée
me fait sourire. J’ai un beau sourire. Je l’attends. Je suis impatiente
de connaître la suite. Il
revient. Il est encore en train d’enfiler un confortable et très
chic peignoir de soie gris. L’idée
qu’il met quelque chose d’aussi facile à enlever me laisse penser
qu’il va sans doute finir par l’enlever et me demander de le cajoler. Pourquoi
pas, cela me plairait plutôt de devoir lui obéir et de lui
donner du plaisir. Je
me sens vibrante d’excitation. Je me tourne et me regarde encore dans les
vitres. -
Venez prendre place près de moi Maud. Il s’est laissé tomber
sur le sofa. Il m’invite à ouvrir la bouteille pendant qu’il prépare
une bûche pour le feu. -
J’ai peur de m’abîmer les ongles. Il
faut dire que j’ai mis les plus beaux ongles que j’ai et que je sais combien
ils sont fragiles. Il
a terminé de préparer le feu. Il s’attaque à la bouteille
et nous verse le champagne dans deux splendides coupes ouvragées.
On boit en échangeant un premier regard. La soirée s’annonce
agréable. *** 4.
Le début de la soirée. Mon
hôte était charmant et attentionné. Il brûlait
d’impatience, cela se sentait, et il ne fallut pas une heure pour qu’il
me suggère de me mettre plus à l’aise et de lui laisser voir
ce que je portais en dessous de mon tailleur sisage,
trop sage. Il faut dire que dès que j’étais assise, et son
sofa était plutôt bas, la lisière de mes bas, mes jarretelles
et le haut de mes cuisses devenaient visibles. Je
gardais les jambes soigneusement serrées mais rien n’y faisait.
J’ai tenté de les croiser à un certain moment, mais le résultat
a été de découvrir la cuisse complète et même
de laisser entrevoir le string. Bref, la chaleur du feu aidant, j’ai fini
par retirer ma veste et ma jupe. Je me suis retrouvée en soubrette
et j’ai bien entendu complété ma tenue par la coiffe et les
manchettes de dentelle. Là rien à faire, assise ou debout,
mes cuisses et mes fesses étaient tout à fait visibles. Le
rôle l’exigeant, et malgré la galanterie de mon hôte,
je me suis proposée pour le resservir de champagne et lui présenter
les petits biscuits. Prétexte évidemment pour être
debout devant lui,cuisses et fesses
à la hauteur de son visage et de ses mains. C’est
à ce moment que je me suis rappelée que j’avais pris un appareil
photo digital mais l’avais laissé dans le coffre de la voiture.
Je lui ai proposé d’aller le chercher. Il
a semblé craindre qu’il ne s’agisse là que d’un prétexte
pour fuir. Peut-être pensait-il à ce moment là qu’il
avait été trop entreprenant ou que j’avais changé
d’idée, ou je ne sais quoi. En
me voyant me lever, il a rappelé, en s’efforçant d’avoir
l’air de ne pas y croire, la blague de la personne partant chercher des
cigarettes et revenant 10 ans plus tard. Finalement,
pour le rassurer autant que pour le plaisir de l’excitation que cela me
procurait, je n’ai enfilé que mon très court ciré
par-dessus ma tenue de soubrette. En principe, dans une telle tenue, je
ne devrais pas aller loin… 5.
L'escapade: Ascenseur,
rue, personne en vue, dommage. Petite trotte dans la rue jusqu’à
la voiture. J’ouvre le coffre, me penche bien fort en avant pour que se
relève mon ciré et ma jupette avec l’espoir secret d’être
observée par un voyeur… qui sait? Je
prends l’appareil, la disquette, ferme le coffre. Personne derrière
moi. Dommage. Par
contre en face, entre moi et son immeuble, un couple est en train de décharger
une voiture. Il m’a aperçu. Je m’avance vers eux. Je suis très
excitée, l’air frais entre mes cuisses, les talons hauts qui me
donnent une démarche un peu maladroite, le ciré noir brillant
et trop court - je parie que l’on voit le haut de mes bas et le blanc de
mes cuisses - tout cela contribue à mon plaisir. L’homme s’est interrompu.
Il me suit des yeux. J’aime cela. Il ne fera rien car sa femme est trop
près.
Je suis tranquille. Cela me donne envie de l’aguicher encore un peu. Je
le regarde droit dans les yeux et lui sourit. Il hésite, jette un
regard furtif vers sa femme. Elle a le dos tourné. Il me rend mon
sourire. Il me dévore des yeux. Je rejette une mèche sur
le côté d’un mouvement de la tête. Par
contre, je sais qu’il me voit et qu’en ce moment il me désire. Il
va rêver de moi en faisant l’amour à sa femme ce soir. Je
me souris dans le miroir. Je suis belle et séduisante. Je
trouble les hommes. Je me sens des envies pour la suite de la soirée. *** 6.
Les photos et le dîner. Il
a paru rassuré de me voir revenir. Cela fait plaisir. J’ai l’appareil. Je
lui explique comment s’en servir. J’ai très envie d’être photographiée
et je crois qu’il a très envie de faire des photos de moi. Tant
mieux. J’enlève le ciré et prends la pose. Clic! dzzzz, clic!
dzzzz, ça marche.
Je vais vers la cuisine, il me
suit. Il a préparé un petit repas simple et sympath.
Je m’y mets pour cuire la viande,
clic! dzzzz, pour poser le plat dans le micro onde, clic, dzzzz, je souris,
je me tourne, il s’extasie,
-Oui,
montre tes fesses, elles sont jolies, attend, je prends ma photo, clic,
dzzzz. Je
porte les plats à table, encore une ou deux photos, je le sers,
il m’invite à m’asseoir. Je
me relève, lui propose le vin et la vue sur mon corsage. Je sers.
Je me tourne, et lui offre la vue sur mes fesses. Sa main s’égare
en une caresse non équivoque. Je me rassieds. On trinque. Je
le regarde dans les yeux, lui souris. Je suis si heureuse et excitée
de la situation. On mange. Je le dessers. Le repas ne traîne pas.
Nous sommes tous les deux impatients de la suite. Deux merveilleux gâteaux
de Rob. Il m’a suivi, clic! dzzzz. Ils ne feront pas long feu.
En deux temps trois mouvements
nous les avalons.
Le
champagne et le vin commencent à nous échauffer un peu. Je
me sens plus audacieuse. Je
débarrasse en partie la table. Et
ensuite ? Le récit devient beucoup moins sage... les
photos aussi.
A vous de juger si vous pouvez continuer la lecture...
7.
La soirée : Il
s’est rassis dans le sofa et me regarde faire. Après
quelques instants, il m'appelle. -
Viens Maud, viens près de moi. Je
m’approche. Je suis devant lui. Il m’attire à lui. Mon sexe est
en légère érection. Il le remarque. -
Viens ici Maud, que je voie... -
Oui Monsieur, voilà, je suis à vous... Il
a baissé le string, mon pénis gonflé en sort et se
balance devant ses yeux. Il
le regarde avec un plaisir certain. II a l’air d’hésiter. Je
le prends du bout des doigts et le lui présente. Mon désir monte, je voudrais
qu’il me touche. Il lève la main. Il le prend délicatement.
L’effet est immédiat. Son
contact accélère brusquement mon érection et voilà
que le membre se dresse presque à l’horizontale. Il
le prend au creux de sa main, le caresse.
Je me pousse en avant.
Mon sexe est plus proche de son
visage.
Il
n’ose pas. Si. Il tend les lèvres et en effleure l’extrémité
du gland. L’érection se fait plus forte. Mon sexe est dressé
vers le haut. Je suis fébrile, je voudrais… Il
lâche mon engin et baisse mon string. Je lève la jambe pour
l’enlever. Je suis un instant en équilibre instable sur mon talon
haut. Pour ne pas tomber, je me penche en avant et prend appui sur son
épaule. Mon sexe est contre son visage. J’aimerais qu’il le prenne
en bouche. Il ne le fait pas. Je suis un peu déçue. Je me
redresse. Il
a repris l’appareil et me demande de me coucher sur le tapis devant lui.
Je repousse la table basse et m’assieds, dos au feu. J’écarte lentement
les jambes. Je lui offre le spectacle de mon sexe et de mes couilles. Je
me caresse langoureusement en le fixant dans les yeux. Il ne me voit pas,
il est comme hypnotisé par mon sexe. Je me masturbe doucement. Il
suit chaque mouvement des yeux. Ce voyeurisme m’excite terriblement. J’ai
envie d’accélérer mes caresses et d’éjaculer. Je me
retiens. Clic! dzzzz, je change de pose, clic, dzzzz. -
Tourne-toi Maud, je voudrais voir ton joli derrière. Je
m’exécute. Je garde les jambes tendues, buste penché en avant,
mains en appui sur le rebord de la cheminée. Puis, lentement, j’écarte
mes jambes au maximum. Je suis penchée en avant, clic! dzzz. Je
me relève un peu. Je pose une main sur chaque fesse et les écarte
pour lui offrir le spectacle de mon petit trou. Je ne me sens plus. Je
suis en train de faire des choses inimaginables il y a à peine quelques
heures. Est-ce l’effet du champagne ? Ou bien est-ce la découverte
de quelque chose que je porte en moi depuis très longtemps, un désir
inavoué, inassouvi,une envie
de provoquer, de m’offrir, de m’exhiber aux yeux d’un homme ?
Clic!
dzzzz, il continue. Il aime. Il le dit, il en veut encore, moi aussi. Je
me redresse, me promène dans la pièce, m’admire sans vergogne
dans les vitres. Je
vois mon sexe dur, dressé, qui soulève ma jupette et le petit
tablier. Je me vois dans ma tenue de soubrette provoquante, excitée,
hors d’elle, si satisfaite et pleine de désirs troubles. 8.
Les jeux d'eau: Nous avons fait une pause. Il m'a
laissé feuilleter un très beau livre où de jolies
filles et Messieurs se livrent à des jeux d'urine. Non seulement
les photos, les protagonistes mas aussi et surtout les situations étaient
des plus suggestives et variées. Autant dire que mon excitation
a encore fait un bond, ce que le comte n'a pas manqué de remarquer.
- Tu aimes ces photos Maud?
-
Oh oui, follement. C'est un de mes fantasmes aussi. Faire pipi sous les
regards de spectateurs voyeurs et excités, rien que d'y penser,
j'ai envie. Et puis j'ai tellement bu que je sens que je dois faire… -
Va sur la terrasse Maud, je vais mettre la lumière, fais, j'ai envie
de te regarder. Je
ne me suis pas fait prier, et quelques secondes plus tard, je me retrouvais
ans l'air vif, fesses nues, sexe en main, prête à faire pipi.
Quand le jet a jaillit haut et clair, j'ai senti une nouvelle vague de
plaisir me parcourir. Décidément, cette soirée est
pleine d'inattendus. C'est fantastique ce qui m'arrive, rencontrer un homme
qui aime ce que j'aime et avec qui je peux me livrer sans honte à
toutes mes envies les plus folles. Je ris de plaisir, j'asperge les dalles
autour de moi. Le jet semble intarissable. Je m'accroupis comme une femme,
me relève, lance mon liquide haut, à gauche, à droite,
je suis ivre. Mais
ma vessie a ses limites. Bientôt, à mon grand regret, la source
se tarit. Dommage.
Mais il fait froid, je rentre. Le comte est aussi émerveillé.
J'ai envie de boire à nouveau des litres pour recommencer. 9.
La discipline: Cela
fait partie des jeux que j'attendais avec grande impatience. Le comte l'a
vite compris. Il m'invite à le suivre dans la chambre, me fait mettre
à genoux sur le lit. Bien entendu, je m'y installe cul relevé
bien haut et j'attends. Il
cherche dans un tiroir. Il en sort un fouet de cuir à lanières
multiples, une vraie splendeur. Il se place derrière moi. J'attends
avec délice et un peu d'anxiété tout de même
le premier coup. Comment sera-t-il ? Très léger ou très
violent ? Comment vais-je le supporter ? Entre mes fantasmes et la réalité
il y a une distance que j'ai du mal à imaginer. Et
soudain, le feu strie mes fesses avec un claquement sec. Je bondis. Une
onde de douleur traverse mon corps en flèche et explose comme une
myriade d'étoiles. Le coup suivant arrive avant que j'aie pu reprendre
mes esprits. Malgré moi, je me tasse sur le lit. Je pousse un gémissement,
mais je réalise que la douleur a quelque chose de très excitant.
Mes sens sont comme exacerbés, ce sont mes fesses que l'on frappe,
près de mon sexe, près des cuisses. L'idée
d'être ainsi exposée, cul nu, aux coups du Maître qui
se régale de la vue des stries rouges qui zèbrent mes chairs
fait monter en moi des sensations érotiques très fortes.
J'ai envie qu'il continue, j'ai envie de le voir s'exciter, j'ai envie
que ma punition lui donne du plaisir. Le troisième coup me fait
crier tant il est cinglant. La douleur s'ajoute aux douleurs, la chair
est devenue plus sensible. J'ai mal et j'aime. Est-ce que je supporterai
les prochains ? Le
Maître a de l'expérience. C'est sa main chaude et douce qui
caresse mes fesses brûlantes. Le contraste est saisissant et apaisant.
Je fonds de plaisir. Je m'étire comme une chatte pour mieux lui
offrir le spectacle de ma raie et de mon anus. Mes couilles ne sont plus
protégées par mes cuisses serrées. Je frémis
à l'idée qu'il pourrait frapper ces parties si sensibles
et me faire très mal, trop mal pour que je désire continuer
le jeu. Cette attente est délicieusement énervante. Il a
retiré sa main. Je tremble un peu. Je resserre un peu les jambes.
Le coup suivant me touche plus bas, sur le haut des cuisses, si près
que j'en ai peur à pleurer. Mais je reste offerte comme une chienne. Le
Maître frappe encore deux ou trois fois. Il respecte ma vulnérabilité
et s'acharne sur les parties charnues. Quand il arrête, mon derrière
est en feu. La sensation est si forte que j'ai peur de ne plus pouvoir
m'asseoir… Il me relève. -
Viens Maud, c'est fini. Deuxième
rencontre 1.
Entre temps Deux
semaines se sont écoulées depuis ma première rencontre
avec le comte. Entre
temps, je lui ai envoyé quelques photos prises lors de notre première
rencontre et une proposition de contrat de service. J’ai eu beaucoup de
plaisir à le rédiger ce contrat. Bien entendu, il donne tous
les droits au Maître et aucun à la maid sauf bien entendu
aussi quelques précautions élémentaires. J’y ai prévu
toutes les situations émoustillantes possibles de la relation entre
le dominant et la soumise, histoire de “suggérer” au Maître
les situations envisageables que j’aimerais bien vivre. Les jeux d’ondine
en font partie, je sais que le comte. aimes cela, moi aussi, alors autant
les promouvoir… Et puis tout ce qui a trait aux sorties que je rêve
de faire avec quelqu’un pour me protéger le cas échéant.
J’espère qu’il va aimer et signer pour un an. Quelles belles occasions
en perspective ! Je
l’ai appelé, il y a un jour ou deux. Pour lui présenter mes
voeux et pour convenir d’une date de rencontre. Il l’a fixée au
n de ce mois. Je suis très impatiente. Je pense déjà
à la manière dont je vais m’habiller. Soubrette? Non, il
faut changer de temps en temps et puis il m’a déjà vu deux
fois dans cette tenue. Alors écolière. D’accord. La jupe
plissée bleu foncé, le chemisier blanc, les dessous de dentelle
blanche – string brésilien, bustier à épaulettes et
jarretelles - et les chaussettes blanches. Et puis aussi ma petite valisette
sac. Mais quels bas mettre ? Je crois que des bas blancs seraient très
bien. Ce fut une vraie chasse au trésor pour les trouver. J’ai bien
visité 4 magasins avant de dénicher la paire de rêves
: blanc satiné avec une large bordure de dentelle, merveilleux !
En
passant, je n’ai pas pu résister à acheter un beau soutien
gorge blanc, lui aussi, je meurs d’impatience de mettre tout cela.... J’oubliais,
il aimerait me tenir en laisse.
J’ai
cherché comme une folle après un collier de chien et une
laisse. J’ai finalement acheté un collier et j’ai fabriqué
une superbe laisse. Le collier de chien me semblait
un peu trop “léger”. Alors, j’ai recherché mes bracelets
et collier de cuir avec anneaux. J’ai aussi du faire quelques magasins
pour trouver le feutre rouge vif nécessaire pour rendre plus confortables
ces accessoires. Et je les ai arrangés le soir chez moi. J’ai tout,
je suis prête. Monsieur j’arrive.
2.
Les fessées J'ai encore souvenir de la séance
de fouet de la dernière fois. Secrètement, je souhaiterais
que le Maître me punisse encore. J'évoque le sujet des punitions
une ou deux fois, il comprend. Il m'invite à le suivre vers la chambre.
Il
entreprend de me déshabiller. C'est une chose qui m'excite au plus
haut point. Il défait les boutons du chemiser, je lui apparaît
en dentelle blanche. Mon sexe gonfle déjà mon string brésilien
et s'en échappe sur le côté, faisant une bosse qui
relève la jupe plissée. Il la dégrafe. Elle tombe
sur le tapis. Mon sexe est dressé. Il l'effleure. C'est comme un
choc électrique très frustrant car sa caresse s'arrête
là. Il me fait baisser ma culotte, je suis fesses nues. -Le
reste aussi Maud. L'ordre est net, j'obéis.
Mes bas se retrouvent par terre. Je n'ai plus que mon petit cache coeur
noir et mes talons hauts...
Je suis nue, offerte, vulnérable
et j'aime cela
J'aime cela. J'aime son regard
qui me détaille et me possède. J'aime être ainsi, fille
à sexe d'homme, offerte au regard d'un homme dont je devine les
désirs troubles me rendent hommage. Je me laisse tomber en arrière
sur le lit. Il me regarde... je me caresse.
Il a allumé la télévision
et glissé une cassette dans le vidéo. Le film démarre.
Trois filles très jolies, l'une habillée d'une robe moulante,
l'autre en soutien gorge noir, jarretelles et bas, la troisième,
nue. Un homme est assis au bord d'un sofa. Il prend la fille nue sur ses
genoux et pendant que les deux autres la maintiennent, il lui administre
des fessées. Les fesses sont rouges, la fille se tortille. Ses cris
sont ambigus. Plaisir ou douleur ou les deux. Après une trentaine
de claques, la fille se relève. Elle aide la seconde à prendre
sa place et le jeu continue. Pendant ce temps, le comte a exploré
mes fesses. De longues caresses appuyées ont parcouru les globes
de chair. Ses doigts ont forcé la raie et titillé mon anus.
Je suis ouverte, offerte. Je jouis de le sentir ainsi me prendre avec délicatesse
et doigté. La première claque ne me surprend pas. Je l'attendais,
je la désirais à force de voir les filles sur l'écran.
Le comte a pris un rythme plus rapide, je vibre à chaque choc. Mon
sexe se balance, je m'abandonne au plaisir de la punition, cul bien relevé,
les yeux rivés sur les gestes et l'anatomie des filles. La cadence
est synchrone. Mon plaisir en augmente d'autant. La fraction de seconde
de retard de la part du comte est comme une frustration qui pimente délicieusement
le jeu.
Quand la troisième femme
relève sa robe et offre son derrière, je sens ma jouissance
approcher de l'éjaculation.
Je pourrais tant être à
sa place... |