| Récits |
|
C’était une de mes tenues (sages) préférée… la secrétaire chic (dessus) et choc (dessous). C’est-à-dire petite veste et jupe courte droite, couleur crème, chemisier sombre boutonné devant ou petit pul fin à col en V et décolleté dans le dos. Cheveux aussi sages , voire sévères, que les lunettes cerclées. Et puis les ongles rouge vif… Et je rêve de me rendre à mon bureau dans cette tenue. Mais je ne suis pas fou (folle), ce serait tellement risqué de me montrer ainsi à mes collaborateurs… Et pourtant j’en meurs d’envie. A défaut de pouvoir le faire devant tout le monde, je décide de le faire le week-end, quand il n’y aura personne. J’aurai au moins eu le plaisir d’avoir été dans mon bureau, dans celui de ma secrétaire et dans ceux de mes collaborateurs… et le souvenir de m’y être ainsi promenée en fille, plus tard quand j’y reviendrai en « patron », sera délicieusement excitante. Le samedi, je me prépare, secrétaire chic et choc, et j’y vais. La route est déjà en soit un plaisir, il fait beau, je me sens en super forme, les automobilistes qui me dépassent me jettent des regards pas désagréables du tout… la journée commence bien. J’arrive. La grille d’accès est ouverte. Tiens ? Pourtant elle devrait être fermée le week-end. Il faudra que je le signale lundi. Je range ma voiture sur mon emplacement. Le parking est désert. Je descend de voiture, ma jupe est fort remontée, je m’arrange. Je me sens éclater de plaisir à me trouver ainsi en plein air, devant mes bureaux. J’ai le cœur qui bat un peu vite tant tout cela m’excite. Mon sac, voilà. Je le farfouille en marchant vers l’entrée. Attention mes ongles ! J’ouvre la porte, puis dans le sas, je tape le code de sécurité, « bip, bip, bip », feu vert… j’entre. Tout est calme et désert. Personne à la réception, mais je ne peux m’empêcher de lancer : -Bonjour Valérie… Puis je monter l’escalier. Les marches résonnent sous mes talons, j’ai conscience que cet escalier est idéal pour offrir le spectacle de mes dessous (j’ai des bas noirs et des jarretelles bien entendu et un string rouge). Dommage qu’il n’y ai pas l’un ou l’autre de mes employés. Je suis sur le palier du premier, je pousse la porte, le long couloir est dans une semi-obscurité. Seule la porte vitrée de l’extrémité laisse pénétrer une lumière dorée presque aveuglante. La moquette grise étouffe à présent le bruit de mes pas. J’avance vers mon bureau. Il est au bout du couloir. J’ai de ma démarche un peu chaloupée, je suis attentive à faire des petits pas, très féminins, et à bien rabattre mes pas sur une ligne imaginaire centrale… j’aimerais tant être vue. Chaque porte est flanquée sur le côté d’une vitre qui va du sol au plafond . A dessein, cela permet de garantir dans les bureaux calme et confidentialité tout en permettant à chacun de voir ce qui s’y passe donc de favoriser les contacts. Les bureaux sont vides. J’arrive à la hauteur de mon bureau, je pousse la porte et entre… Je reste clouée sur place. Il y a quelqu’un. A l’instant même où mon cerveau se fige et que mon sang reflue vers mon ventre laissant mes mains glacées…. Le siège tourne. C’est Bernard ! Il est aussi étonné que moi et me regarde sans rien dire. Nous restons une seconde d’éternité ainsi, les regards accrochés. Il reprend ses esprits le premier. Une certaine surprise amusée se lit dans ses yeux : -Bonjour Mademoiselle…. Que faites-vous ici ? Les bureaux sont fermés ? Je n’ai pas le plaisir de vous connaître. Il ne manque pas de culot. Non seulement ce n’est pas son bureau, il est le responsable commercial, mais en plus qu’est-ce que lui fait ici ? Une seconde passe, je ne parviens pas à dire un mot… non seulement je ne sais pas quoi dire mais j’ai aussi peur qu’il ne reconnaisse ma voix. Bon sang, que faire ? Il s’est levé, il vient vers moi tout sourire. Il faut dire que c’est un charmeur, un vrai commerçant. Il n’a pas son pareil pour mettre les clients à l’aise, les hommes comme les femmes, et je dois dire que je le trouve moi aussi très sympathique. Il s’avance et me tend la main. -Je m’appelle Bernard, puis-je vous aider ? Vous cherchez quelqu’un ? -Euh… non, je…. Je m’excuse de vous déranger…euh… je suis de la société de nettoyage, je venais faire une petite inspection… -Un samedi ? Vous êtes très consciencieuse… félicitations Il n’insiste pas, il est malin. Il se doute bien que c’est prétexte. Cela lui donne évidemment un ascendant sur moi à supposer qu’il imagine que mes raisons d’être ici ne sont pas tout à fait « claires »… Qu’est-ce qu’il peut bien imaginer ? Que je suis une voleuse ? 0 la recherche d’informations ? Ou que j’ai fixé un rendez-vous au patron ? C’est probablement ce qu’il doit penser vu que je suis entrée dans le bureau du patron sans frapper… -Asseyez-vous je vous en prie Il me désigne le divan de cuir et se dirige vers le frigo. Souhaitez-vous quelque chose à boire ? Me voilà coincée… je n’ai pas le choix, je dois jouer le jeu jusqu’au bout maintenant sinon. J’ai un peu chaud… je m’assied avec le maximum d’élégance, ma jupe (trop courte) remonte (trop) haut sur mes cuisses, je tire dessus en vain, la lisière des bas reste visible. J’ai croisé les jambes et les ai tournées sur le côté de façon à avoir l’air aussi convenable que possible. Revenons à ce qu’il me propose. Oserait-il m’offrir le champagne que j’y garde pour les occasions ? Non tout de même ! Soyons raisonnable… je ne vais pas lui causer des ennuis. Allez, je sais qu’il y a du Martini. -Je veux bien un Martini si vous avez ? -Bien sûr, rouge ou blanc ? -Rouge s’il vous plaît. Je n’ai plus pensé à ma voix, il faut dire que quandje parle doucement, j’ai naturellement (quand je suis Maud) une voix plutôt féminine. Il n’a apparemment rien remarqué, sauf mes jambes. Son regard retombe malgré lui systématiquement sur mes cuisses et le bord de ma jupe. Apparemment je « passe » bien…. J’ai tellement mis de soin à mon maquillage… Il a préparé deux verres, drôlement bien remplis… je devine ses intentions… et il m’en tend un. Je le prend, il ne le lâche pas tout de suite et nos doigts se touchent plus longtemps qu’il ne faudrait. Il me regarde dans les yeux en souriant. -A votre santé Mademoiselle… Mademoiselle ? -Maud… Zut, je n’ai jamais pensé à un nom… et donner ainsi mon prénom va lui laisser croire que… -Et bien à votre santé Maud. On boit. Un petit silence s’installe, il s’approche et s’assied tout près de moi sur le divan. -Vous êtes tout à fait charmante Maud et j’apprécie votre conscience professionnelle. Il n’y a pas beaucoup de gens comme vous pour ainsi prendre leurs responsabilités avec tant de conscience et de sérieux jusqu’à même y consacrer leur temps le samedi. Avez-vous convenu de voir quelqu’un d’autre à ce sujet ? Ici et aujourd’hui ? Oh, le rusé renard, je le vois venir, il s’assure qu’il ne risque pas d’être dérangé… voyons un peu comment il va réagir. -Non Monsieur, je viens toujours seule me rendre compte, sans prévenir, sinon, tout est toujours en ordre… pour moi et seulement ce jour là évidemment ! Il se détend visiblement. -Vous avez bien le temps j’espère ? Voulez-vous encore un verre ? -Je ne voudrais pas abuser, c’est très gentil… Sans même m’écouter, il m’a généreusement resservie et s’est rassis quasiment contre ma cuisse. Il me regarde avec des yeux qui en disent long. Heureusement que les stores sont baissés et qu’il ne fait pas trop clair dans mon bureau, j’ai toujours peur des examens rapprochés… mais il semble tout à fait ne se douter de rien. Mon problème par contre c’est queson excitation presque palpable, ses tentatives d’approches m’excitent tellement que je sens une érection monter et que j’ai peur que cela ne se voie. Il est bel homme, il dégage une discrète odeur d’after-shave de qualité, on dirait du Pacco Rabane… Maud se sent tout de même sous influence. Je le regarde, il parle, s’arrête parfois et rattrape son regard qui repart malgré lui vers mes cuisses, parfois il plonge son regard dans mes yeux… depuis combien de temps somes-nous là ? J’ai au moins déjà bu quatre ou cinq verres, je ne sais plus. J’ai enlevé la veste de mon petit tailleur, je suis épaules nues… il me touche du bout des doigts, je vois qu’il est en pleine érection, j’ai à la fois envie et peur de ses réactions et des conséquences… Il a posé sa main sur mon genou, il la remonte imperceptiblement… pourquoi est-ce que je ne réagis pas ? Je suis super excitée, son odeur m’enivre un peu, à moins que ce ne soit le martini ? Je sens son autre main glisser dans mon dos, le contact est presque virtuel tellemnt il est léger, mais il est bien là, et je ressens une folle envie de mieux le sentir. E m’incline de quelques millimètres en avant , sa main suit. Puis, je me laisse retomber contre le dossier. Sa main est coincée, le contact est franc et net. Il n’y a plus à nier. Le jeu devient plus clair, on veut tous les deux…. Son autre main est remontée à présent sans vergogne, mais sans brutalité jusqu’à la limite du nylon et presse doucement ma peau. Mon frisson ne lui échappe pas. J’ai depuis longtemps décroisé les jambes mais les garde serrées. Là, je ne peux m’empêcher de les écarter. Un peu de fraîcheur m’envahi, j’ai si chaud…. Sa main est maintenant carrément en train de me caresser l’entre cuisses… je me laisse aller, au point où j’en suis, j’ai envie d’être conquise, j’ai envie qu’il ait envie de moi, me déshabille, me touche, me … Il m’embrasse… sa langue force, non, j’accueille sa langue dans ma bouche. Il m’attire à lui. J’ai fermé les yeux. C’est bon. Je reste suffisamment attentive à la main sous ma jupe… Attention s’il se rapproche de mon sexe…. Il n’ose pas. Il a de bonnes manières quand même. Notre baiser se termine, ses caresses son toujours aussi raffinées et « convenables », je me laisse aller avec un soupir et un sourire qui lui dit bien des choses… s’il savait. Mais il est correct Bernard, c’est un gentleman. Il ne va pas me sauter comme cela dans le fauteuil de son patron… Il a des manières. A moins qu’il ne soit (un peu) timide ? Mais moi, j’ai envie ! Finalement sa technique est superbe, il montre son désir, n’effarouche pas par son agressivité, mais finit par mettre sa « proie » dans un état tel que c’est elle qui va prendre l’initiative. La tension est devenu insupportable, je pose franchement ma main sur son pantalon. Son sexe est dur comme du bois. Je le caresse à travers le tissus, je le sens remuer, il m’envoie des signaux… » vas-y ma belle, sens comme elle est dure, c’est toi qui l’a mise dans cet état, c’est pour toi, elle est chaude et prête à partir à l’assaut, vas-y, sors la, prends-la, suce la, empale toi dessus, viens….. Sa supplique mentale je la lis dans ses yeux… je la sens dansles efforts inouïs qu’il fait pour se contenir. Je me laisse glisser sur la moquette entre ses jambes. J’ouvre sa braguette, il a fermé les yeux, sa tête est rejetée en arrière, il sait, il devine, il s’abandonne… Je suis fébrile, je perds un ongle, tant pis, la fermeture éclair est baissée, il a un slip américain avec des dessins detraces de rouge à lèvres… je manœuvre le membre qui s’élance hors du tissus fendu et se dresse superbe, gonflée, large, épaisse, avec un gland tendu et arrondi dont la taille me fait hésiter… Est-ce que je pourrai le prendre en bouche ? J’ai tellement envie de lui que je plonge comme une rapace et me l’enfonce au fond du gosier en le tenant fermement à la base. Je m’excite dessus, comme si je voulais le ronger, pendant que ma main monte et descend dans un mouvement de masturbation décidé. Je lève les yeux, il ne me regarde pas, il est tout à la sensation de la fellation, il se laisse envahir par la volupté…. Je m’acharne avec une rage plus que sensuelle sur cet engin magnifique. Nom de dieu me serais-je jamais imaginé qu’un jour je sucerais mon directeur commercial ? Et que j’y prendrais plaisir ? Incroyable, je n’en reviens pas… et je suis comme folle d’excitation. Vive le martini ! Son premier frémissement arrive trop vite, je l’ai sorti, je le masturbe sur toute la longueur, avec lenteur et force, comme j’aime aussi me le faire…. Il va éjaculer, je le sens. Il ne bouge toujours pas, il se laisse faire. Le jet bondit verticalement à plus de 50 centimètres. Je l’évite et il retombe sur la moquette, suivi de plusieurs saccades tout aussi pleines et blanc nacré qui maculent son pantalon. Il en dégouline sur ma main Je le vide de ses dernières gouttes. Je m’arrête. Il reste les yeux fermés. Je me suis arrêtée. J’hésite. Non, je me relève vite, un kleenex, voilà, ma main est nettoyée. Je le jette dans la corbeille. Il ne bouge toujours pas. Je récupère ma veste. Je me penche sur lui. -Ça va ? -Mmmmmmmmmm… tu es formidable Maud, c’était si bon. Je suis comme mort. Ah ? Manifestement le Martini(et moi) lui font un effet combiné plutôt fort. Tant mieux. Je me penche, pose un baiser léger sur ses lèvres, il tend les siennes sans bouger. Macho, va ! Jeme relève, ramasse mon sac, vers la porte, hop, je suis dans le couloir. Je marche, non, je cours vers la sortie. Pourvu qu’il ne pense pas à regarder par la fen^tre ! Il pourrait reconnaître ma voiture. Je roule maintenant sur l’autoroute. Je savoure cette petite aventure. Lundi, je le revois au bureau. On a une réunion du comité de Direction. Je sens que je ne vais pas manquer de lui demander comment s’est passé son week-end. *** |
|
|