Récits

 
Trois petites vicieuses ?

Je m’étais réservé une journée de libre. Une chambre m’attendait au Novotel de Anvers… J’allais y passer quelques heures délicieuses en Maud.
D’habitude j’y arrive vers 20 :00 heures, après le travail. Cette fois-ci il était 9 :00 heures (du matin !).
La chambre n’est pas encore faite me dit-on à la réception.
- Il est trop tôt, l’équipe de nettoyage doit encore passer.
Finalement le réceptionniste trouve une chambre qui n’avait pas été occupée et peut être immédiatement mise à ma disposition. Je m’y rends.
J’ai le temps, les rideaux sont bien étanches, une douce pénombre règne dans la pièce.
J’ai envie de mettre ma tenue latex.
Une heure plus tard, je suis parfaitement maquillée et gainée de latex noir. Les bas très hauts, les gants, la guêpière à jarretelles, la tenue de maid avec la petite jupette… le string.
Je cherche mes bracelets de cuir. Ils sont doublés intérieurement de velours rouge vif. L’effet sur le latex noir est superbe. Les anneaux brillent. Je sens l’excitation monter.
J’ai des bracelets de chevilles, de poignets, un collier de chien. Je m’admire dans le miroir en pied…. Mmm, je me sens parcourue de frissons de volupté.
J’ai aussi amené u grand anneau d’acier et quatre mousquetons.
Je m’attache sans peine les pieds par l’anneau des bracelets de cheville, bascule sur le ventre et passe mes bras dans le dos. J’ai relevé les pieds en arrière au dessus de mon derrière. Je peux facilement toucher l’anneau des mains. De la main droite je saisi le mousqueton pendu à l’anneau de mon bracelet de poignet gauche… de la main gauche j’attrape l’anneau auxquels sont attachés mes chevilles… La position est assez inconfortable, je suis arquée en arrière, à tâtons, je cherche à passer le mousquetons sur l’anneau. Clic, il y est, je me relâche, mon bras est retenu aux chevilles, je m’accorde quelques instants de répit. Au second bras à présent. L’exercice est plus facile, l’anneau est bien positionné, j’ai le mousqueton en main, mais mon poignet n’est pas à même de se tourner  de manière à l’encliqueter. Je tâtonne, fais trois essais en vain, le mousqueton mords dans le vide. Je souffle un peu, un nouvel essai… et clic, voilà, je suis attachée les poignets dans le dos à l’anneau qui relie mes chevilles. La position est symétrique et je m’abandonne au délice de me savoir ainsi immobilisée gainée de ma seconde peau si douce et chaude… la sensation est délicieuse… j’aimerais être vue et photographiée ainsi.
J’ai basculé sur le côté, je me tortille pour tenter de me détacher à présent. Je sais que ce sera nettement plus difficile, mais c’est d’autant plus excitant… et puis j’ai tout le temps.
Il y a plus d’une heure que je suis ainsi, je n’ai pas encore réussi à me détacher… je commence tout doucement à sentir monter en moi une vague d’inquiétude. Mes muscles sont douloureux, j’ai eu deux fois des débuts de crampes… j’ai du attendre qu’elles passent. Mais c’est le jeu et c’est si bon, cette sensation confuse de plaisir et d’inquiétude, de contrainte et de tension physiques… tous mes sens sont exacerbés, mon corps et mon esprit participent de cette jouissance.
Mon cœur s’arrête de battre. Il y a eu comme un bruit de clef. Quelqu’un essaie d’ouvrir la porte. Bon dieu, j’ai oublié de placer le petit signet « ne pas déranger »…
La porte s’ouvre. Quelqu’un se trouve dans le petit hall. Je suis comme tétanisée… allongée, offrant un spectacle peu banal à la vue de l’intrus. Je ne vois pas derrière moi, je n’ose pas tourner la tête. Je suis à la fois affolée, perdue, mes pensées tournent à du 200 à l’heure dans ma tête… quelques secondes d’éternité passent. J’entend un murmure, la porte s’est refermée… Je retombe au sol. épuisée. C’était sans doute la femme de chambre. Que va-t-elle faire. Je dois absolument me dégager vite. Mes efforts sont désordonnées, je me fais mal, une crampe fulgurante dans la cuisse  me cloue littéralement sur place incapable de continuer. Je roule sur le côté. Je vois la porte. Je commence à suer à grosses gouttes…
Un nouveau bruit , quelqu’un entre à nouveau. Je me tends comme un arc. Elle s’ouvre.
C’est une fille. En tablier bleu. Jolie, souriante. Elle me regarde sans rien dire. Nos regards se touchent. Elle est petite, cheveux auburn, bouclés, presque comme moi… ne puis-je m’empêcher de penser. Elle reste immobile. Je ne parviens pas à me décider à dire quelque chose. Je sens curieusement une érection terrible et mon sexe plaqué serré sous la peau de latex devient douloureux. Au même moment, un second visage apparaît au dessus de son épaule. Une autre fille, elle est blonde, cheveux relevés en chignons avec des mèches qui lui tombent sur le coté du visage. Bon sang, elle a amené sa copine ! Un bruit de porte qui se referme. Un troisième visage apparaît. Une fille très style garçon, cheveux presque en brosse, blonds… ange ou démon. Le silence s’est installé. Elles me regardent, je les regarde. Elles pouffent de rire, se tiennent serrées dans l’encadrement de la porte.
Elles entrent et referment la deuxième porte derrière elles. La bonde s’assied sur le lit, la « garçon » est restée debout, la dernière s’est approché de moi et est à genoux.
Elle me sourit. On dirait que vous avez un problème ? Monsieur. Je veux dire, euh…. Comment doit-on vous appeler ?
J’hésite.
- Maud…
- Maud ?
- Oui, je… c’est mon nom de…….
- De travesti ?
- Oui.
Elles se retourne vers les deux autres.
- Qu’est-ce qu’on fait les filles ? On dirait que Maud a un problème. Est-ce qu’on l’aide ?
- S’il vous plaît, soyez gentille, aidez-moi.
Elle ne dit rien.
- Et pourquoi on t’aiderait hein ? D’abord on ne sait même pas qui tu es. Et qui dit que tu ne vas pas nous attaquer quand on t’aura détaché ? Hein les filles ? On va pas risquer des ennuis.
- Soyez gentilles, s’il-vous plaît.
Elle s’est approchée.
- Dans le fond elle n’a pas l’air méchante. Hein les filles ? Elle serait même plutôt mignonne. Et comme elle est là, je crois pas qu’ell va aller raconter ce qu’elle a fait… Ni nous non plus d’ailleurs, hein les filles ?
- Elle a posé sa main sur le renflement de mon sexe. Il est dur comme du bois. Son contact m’arrache un gémissement de plaisir.
- Ah, ah, on aime bien ça. Petite vicieuse. Attend on va voir. Les deux autres filles se sont assises côte à côte et se caressent mutuellement en regardant. La garçon a même glissé sa main sous le tablier de sa copine et le relève. Elle ne porte pas de culotte. En fait je me rend compte qu’elles ne portent toutes les trois que leur tablier sans rien en dessous. Elles sont jeunes, fermes, avec des petits seins bien galbés, celle qui est devant moi a plutôt des grosses doudounes, j’aperçois la pointe de ses tétons sous le fin tissus bleu. Elle est penchée sur moi. J’ai une vue plongeante jusque son ventre et devine un pubis lisse et tendre..
- Les deux files sur le lit ont basculé en arrière. Je vois leurs jambes écartées. La main de la garçon farfouille doucement la motte de sa copine. Elle a déjà un doigt qui plonge dans sa fente. Elles sont collées l’une à l’autre et leurs bouchent soudées laissent échapper des petits chuintement humides.
- Tu me donne des idées Maud.
Elle a enlevé son tablier. Un corps de nymphette, cambrée et fine au ventre légèrement rebondi, le pubis parfaitement rasé.
Elle baisse ma culotte et mon sexe se dresse brusquement.
- Ohhh, la vilaine bête, elle m’a fait peur. Mmmmmmm. Elle est impressionnante.
Elle l’a prise en main et la serre fortement. La pression est délicieuse. Je gémis.
- Ahhh et on aime cela… sale vicieuse… attend un peu.
Elle se baisse et la prend en bouche et me fait une fellation profonde et tendre. Elle me regarde dans les yeux comme par défi en poursuivant un mouvement de va et vient. Je la regarde aussi. Il passe dans nos regards quelque chose d'indéfinissable et d'extraordinaire, une complicité tacite, un accord sans contrat où chacun sait ce que l'autre attend, aime, veut... et une envie mutuelle de plaisir sensuel sans limites, sans pudeur, sans le plus petit soupçon de culpabilité... Juste le plaisir, des sens, le plaisir tout court... Après quelques instants, elle s’interromps et se retourne à quatre pattes pour poser un genou de chaque côté de ma tête. Puis elle se cambre, son ventre descend et  son sexe se pose sur ma bouche. Instinctivement j’ai avancé la tête et ma bouche s'est plaquée sur les lèvres dodues offertes et déjà mouillées, ma langue fouille le vagin délicieusement acidulé. Elle accentue la pression et j’ai le visage écrasé sous ses chairs tendres et légèrement odorantes. Elle s’est couchée sur moi et reprend sa fellation. Elle tient mon sexe fermement et sa main voyage de la base au gland qu’elle recouvre avant de redescendre et de la reprendre dans sa bouche humide, tiède et vivante.
Je délire de plaisir… et le semi-étouffement y contribue. La petite mort… cet état où on voudrait s'évanouir de plaisir.
Elle me travaille depuis plusieurs minutes, je voudrais que cela dure éternellement... non, voilà qu'elle ralenti, puis arrête le mouvement. Une seconde d'immobilité où mes sens appellent à sa caresse, elle se relève, se retourne sans lâcher mon sexe de la main.
Ses deux amies l’ont rejointe à genoux autour de moi. Elles ont toutes abandonné leur tablier, j'ai le spectacle de trois corps de jouvencelles souples et déliés.
Elles en veulent toutes trois à ma queue dressée luisante et particulièrement impressionnante… grâce à elles. Je relève la tête, trois paires de mains s’affairent, qui malaxe mes couilles, qui tient la hampe, qui presse mon ventre, à tour de rôle… et trois bouches aux lèvres gonflées de sensualité plongent l’une après l’autre sur le jouet de chair comme une sucette… Le spectacle et la sensation sont indescriptibles… Je les vois prendre mon sexe en bouche, leurs lèvres l'entourer , leurs yeux pétillants de malice, puis se baisser et descendre jusqu’à ce que leurs lèvres touchent mon pubis. C'est affolant, elles ont toutes les trois des gorges profondes comme jamais je n’aurais imaginé. Et elles s’amusent avec moi, se battent presque pour sucer, lécher s’embrasser de part et d’autre du pénis alors que le gland gonfle les joues de la troisième. Mon excitation atteint des sommets qui confinent à la douleur. Plusieurs spasmes m’ont fait frissonner, je vais venir, au rythme où elles me traitent, six mains, trois bouches et ces petits seins qui voltigent, ces fesses mignonnes qui remuent, quand ce ne sont pas leurs propres intimités que d’une main elles fouillent, avant de passer à celle de leurs copines. Et ces tétons durs et longs comme des mégots de cigarettes, ces bruits de succion, ces rires étouffés, ces petits cris de plaisir et ces jeux espiègles et pervers. Je suis baignée de sueur, je brûle, mon corps est balayé de vagues de plaisir qui le secouent de plus en plus souvent. La bouclée a pris le contrôle de la situation, elle me masturbe à présent furieusement, les trois visages, langues sorties sont à quelques centimètres du gland tendu à craquer et je lis dans leurs yeux l’envie de voir le sperme jaillir en jets qu’elles happeront comme des assoiffées.
Rien que l’idée me cabre et mon corps se tend, se soulève de la moquette, une tétanisation formidable me bloque au moment où je sens mon sperme arriver en saccades successives. Les filles l'ont senti, elles crient . La blonde reçoit le premier jet en plein dans la bouche et manque s’étrangler. La garçon reçoit les jets suivants en plein visage, ils lui coulent des yeux et le long de la joue. De grosses gouttes sautent encore par giclées, et retombent sur mon bas-ventre. Le petite auburn aux gros seins lappe comme une chienne le visage de sa copine, pendant que la première s’est collée à mon ventre.
Leurs langues se mêlent, passent au peigne fin mon sexe, comme si c'était un nectar précieux dont chaque atome devait être récupéré, elles s'embrassent et des filets nacrés filent d'une lèvre à l'autre, retombent et sont gobés tout aussitôt. Le rythme est moins frénétique, leur soif semble étanchée. Elles sont plus calmes. L'une après l'autre, elles se laissent retomber sur le tapis.. Elles se sourient, et quelques regards se posent sur moi. Qu'elles sont belles aisni, encore luisantes de  mon sperme et de leurs salives.
La blonde s'est redressée la première, a ramassé son tablier, en a sorti de la poche un mouchoir et entreprend d’essuyer le visage de ses amies. Elles se relèvent à présent, je les vois toutes les trois, leurs petits culs rebondis, leurs fentes que de mignons duvets rendent encore plus désirables, auxquels s'accorchent des gouttes brillantes, et leurs cuisses humides de plaisir. . Des jambes d’adolescentes, des corps nubiles ou presque, des seins fermes et souples, des peaux de pêches… et pas la moindre pudeur… Elles se rhabillent, cherchent leurs sandales. Je n’existe plus à leurs yeux… elles ont joui, elles partent maintenant… comme si cela avait été la chose la plus naturelle du monde que de s'envoyer en l'air à trois avec un T* attaché et gainé de latex.
Elles savent que jamais je n’irai me plaindre… qui le ferait après un traitement pareil ?
Trois petites vicieuse ? Non, trois filles saines et qui aiment la vie et le plaisir… et elles ont bien raison. Pas de fausse pudeur, pas de triche, elles aiment jouer…
Par contre ma situation dont elles ont si vite compris le parti qu’elles pouvaient en tirer, maintenant ne semble pas plus les concerner que la corbeille à papier.
Elles se dirigent vers la porte san même songer à me détacher. La blonde a une seconde d’hésitation alors que la porte est déjà ouverte et que la première est dans le couloir. Elle attrappe sa copine par le tablier.
- On le laisse comme cela ?
- Ben oui, il doit aimer cela, non ?
- T’as raison. Puis se tournant vers moi, avec un sourire sans aucun malice :
- Au revoir Monsieur, merci, c’était bien gai… j’espère pour vous aussi.  N’ayez pas peur, on ne dira rien. Et puis si vous ne parvenez pas à vous détacher, je reviendrai faire votre chambre tout à l’heure… Je vais mettre le petit panneau « do not disturb » sur la porte comme ça vous êtes tranquille. Au revoir, à tout à l’heure !
Elle referme la porte. Je suis seule. Vidée, le corps endolori.
Quelle expérience incroyable… si je raconte cela sur mon site, personne ne le croira.
Et pourtant…

***


 
 
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