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Un cadeau de mariage très
spécial…
Un mail comme tant d’autres avait amorcé le dialogue. Un couple
avait trouvé mon site et me félicitait. Une réponse
comme quoi cela me faisait plaisir de recevoir un compliment et voilà
la machine amorcée.
Bref de fil en aiguille, les présentations se précisent.
Ils sont californiens, divorcés tous les eux et pensant à
se marier puis de faire un voyage de noces en Europe. Ils aimeraient me
rencontrer à Bruxelles. On prend date.
Quelques échanges de photos… il est plutôt bel homme,
la quarantaine, elle est petite et très jolie. Il se montre nu,
puis elle, en tenue sexy, puis ensemble, elle le caressant.
Je réponds par l’envoi de quelques photos « hors série
»… de celles que je ne mets pas sur le site ! Le ton se fait plus
« hot »… les choses prennent une tournure plus concrète.
Le jour, l’hôtel, le nom, l’heure et le but de la soirée…
Il a un fantasme, elle lui offre de le réaliser à titre
de « cadeau de mariage », il voudrait passer la soirée
avec une T*… en soubrette et qu’elle le photographie en action.
On se met d’accord, c’est ce qu’on fera.
Le jour T* arrive….
Je suis un peu anxieuse. Je trouve l’hôtel, ils ont les moyens…
un grand, chic, centre de Bruxelles. Je range ma voiture au troisième
sous-sol, me renseigne sur le numéro de leur chambre… monte avec
mon gros sac et ma valise de maquillage. Un petit coup à la porte
comme convenu, elle passe son bras sans regarder, me tend la carte d’accès
à la chambre qu’ils m’ont réservé. Je m’y rend. Luxueuse
chambre et salle de bain superbe, pleine de miroirs… Je prends un long
bain avec huiles parfumées. Je me maquille avec soin, enfile ma
tenue de soubrette sur des dessous coquins, jarretelles noires, bas à
couture, soutien et string rouge vif. Par dessus le tout je mets ma tenue
beige de secrétaire stricte et sérieuse…
Question escarpins, petite concession au fétichisme, fins à
lanières sur talons de 10 cm… démarche oscillante et si féminine
assurée.
J’y vais. Je frappe à nouveau à la porte. Elle m’ouvre,
je rentre. Ils sont manifestement aussi émus que moi. On se salue
la gorge serrée, la voix mal assurée, le sourire un peu difficile.Elle,
c'est carole, lui c'est Randy et moi c'est Maud...
Elle est en noir, pantalon, chemiser en soie, nu pieds…. Petite, cheveux
ondulés marrons, très méditerranéenne, fine
et souriante. Lui est grand, fort sans être gros. Petite barbiche
en pointe sur le menton. Il est habillé décontracté,
seul bémol, des baskets aux pieds… beurk !
Il fait chaud, on échange des banalités, ils me trouvent
très jolie, comme sur le site, pas de « mauvaise » surprise
! Chacun se tâte et se demande quelle attitude prendre, bien-élevé
? Ou risque-t-on déjà quelques allusions à ce qu’on
va faire ? Qui va prendre l’initiative. L’observation continue, personne
n’ose. Le temps passe, comment sortir de l’impasse ?
Il propose de prendre quelques photos, on y va, elle avec moi, puis…
si on sortait la bouteille de champagne ? On y va. Elle est tiède,
dommage, on porte un toast, à la beauté, à l’amitié,
à la vie… On boit, ahhhh, cela va aider à dégeler
l’ambiance… d’ailleurs il fait très chaud . J’enlève ma veste.
Dessous mon petit pull noir avec le grand décolleté en V
(devant et derrière) et l’émergence de mon soutien, les bretelles,
rouge vif si contrastant sur le noir… Il prend encore quelques photos…
et maintenant ?
Elle a faim. Si on allait manger un bout ?
J’en ai à la fois envie et je me dis que la soirée est
si courte… si les grandes manoeuvres d’approche durent encore une heure
plus le temps du dîner… que restera-t-il ?
Mais elle a besoin de manger, un problème d’insuline ou de je
ne sais quoi. On se décide à descendre. Je me sens toute
excitée de marcher avec eux dans le couloir, l’ascenseur, puis le
lobby. Il y a plein de monde, un car de japonais vient de débarquer…
je suis l’objet de quelques regards pas du tout désagréables.
Je me sens bien, j’adore le jeux. Je sens un petit frémissement
dans mon string, pas le moment de laisser voir que j’ai un gros »
clitoris »…
On va au bar. Beaucoup de business men au bar, il est près de
20 :00 heures, ils vont passer à tables chacun seul à sa
table et boivent un verre avant. Au bar ils espèrent sans doute
secrètement rencontrer l’une ou l’autre belle de comptoir… qu’ils
n’oseront sans doute pas aborder, et qui alimentera leurs fantasmes une
fois revenus dans leur chambre.
Je ne passe pas inaperçue. Qu’est-ce que cela m’excite, pas
croyable. Et il y en a des plutôt mignons. Mais, sage, je suis accompagnée…
On s’installe à trois dans un coin banquette. La carte des boissons,
bien entendu on va leur faire goûter les bières belges. La
Kwak, histoire de s’amuser un peu… mais il n’ont évidemment pas
le verre avec la boule sur trépied. Le garçon est impeccable.
Stylé et attentif… Je dois lui avoir tapé dans l’oeil… à
moins qu’il n’ait un doute, je ne sais jamais…. Mais cela m’excite plus
que cela ne m’inhibe de penser que je suis « ambiguë »…
et que cela fait de l’effet à un homme. On a commandé. Elle
a faim, lui pas, moi non plus. On convient qu’elle file au restaurant manger
pendant que lui me tient compagnie… Ah, ah, la stratégie d’approche
se précise. Il n’ose sans doute pas en sa présence, l’orgueil
masculin sans doute. Risquer une rebuffade devant sa femme et perdre son
prestige… alors plutôt une tentative hors sa présence…
Elle part. On reste quelques instants sans parler. Puis il me dit à
nouveau qu’il me trouve très jolie. Il me touche la main…. Premier
contact physique, enfin. Puis il joue « distraitement »
avec mes doigts. Retraite, il prend son verre, décidément
il est vraiment timide. Il transpire … je devine son émoi. Je vais
l’aider. Je lui fait remarquer que ma jupe est courte et remonte… d’ailleurs,
on devine, que dis-je, on voit parfaitement le haut de mes bas, la couleur
claire de mes cuisses et les jarretelles tendues.
Je me tiens bien droite. Je laisse tomber la veste, mes épaules
presque dégagées, décolleté plongeant, si avec
cela il ne se décide pas à y aller. Sourire engageant… et
je réalise tout à coup qu’en face de moi un homme me regarde
avec une intensité qui en dit long sur ce qu’il voit et éprouve…
J’écarte insensiblement les jambes, il pourra ainsi encore mieux
voir entre mes cuisses… et mon string aussi… il doit bander je parie, cela
m’excite. Je me déplace de façon à ce qu’il puisse
avoir un spectacle parfait. Il est comme hypnotisé, cela m’excite
terriblement. Et mon partenaire… il reste à boire pour se donner
une contenance.
Je prends sa main, la descend sur ma cuisse…. Il se laisse faire. Je
la pose à la limite du bas. Je sens son contact sur ma peau. Il
rougit comme c’est pas possible. L’autre en face presque autant d’ailleurs.
Il reste sans bouger. Je lui demande s’il trouve cela agréable,
s’il aime le contact des bas… il acquiesce. Je l’invite à explorer
un peu en amont… en lui murmurant à l’oreille que cela me
plaît énormément. Il regarde autour de lui, son regard
croise celui de l’abruti en face… sa main se fige, il la retire même
!
Je la reprend. La replace, je lui dit qu’on s’en fout d’être
vus, il finit par sourire et se décrisper... Il s’enhardit même,
ce qui n'est pas pour me déplaire.
Je sens ses doigts jouer avec la jarretelles, puis remonter , se glisser
entre mes cuisses ouvertes. Il effleure mon sexe… qui a tendance à
quelque peu enfler… c’est bon. Je ferme les yeux, sirote ma bière
en gémissant doucement à chacun des mouvements de ses doigts…
Je pose à mon tour ma main sur sa cuisse. Il sursaute. Je lui
souris. Il bredouille quelque chose… je ne comprends pas, tant pis. Je
remonte vers sa braguette. Bon dieu, il bande terriblement. Il doit avoir
mal. La bosse est dure comme du bois. Je caresse délicatement le
tissus… ici je ne vais pas risquer de chercher à le libérer…
avec l’autre en face qui a les yeux qui lui sortent des orbites…
Il y a bien 20 minutes qu’on est là. La conversation est maigre,
mais je crois que maintenant on a plutôt envie d’autre choses que
de parler.
Carole revient. On va y aller. La traversée du bar est un peu
curieuse, il se colle à moi derrière sans doute pour qu’on
ne voie pas trop sa protubérance….
Et moi, je porte mon sac devant moi… pour les mêmes raisons…
Dans la chambre, il propose d’ouvrir une seconde bouteille de champagne
qu’il placée dans le frigo. Tout le monde applaudit…Pendant qu’il
s’escrime avec le bouchon, je retire ma veste et mon pull… puis laisse
glisser ma jupe. Je suis en soubrette et me propose de servir.
Elle a pris l’appareil et nous photographie lui et moi entrain de trinquer…
ma tenue les excite. Il s’est assis sur le lit, je suis debout près
de lui, il glisse sa main sous ma jupette, caresse mes fesses, elle photographie,
ça y est, c’est parti.
Il a posé son verre, il m’explore des deux mains, je me tortille
de plaisir, elle mitraille…
Il descend mon string, ma queue jaillit, heureusement pas encore en
full size… pour une T* fille cela aurait fait mauvais genre…
Alors il s’est allongé, je l’ai escaladé, il m’a fessée,
puis a finit par se déshabiller. Sa femme photographiait tout. Manifestement
son rêve était de me faire des fellations, et d’en garder
un souvenir photo… je l’ai laissé faire, et il m’a donné
du plaisir… beaucoup de plaisir…
Je me laissais faire… il me suçait avec douceur mais très
profondément, puissamment, me masturbait en même temps, j’étais
sur le dos, je l’encerclais de mes jambes, souriait de plaisir à
l’objectif qui cherchait les meilleurs angles … mon petit coin était
lisse et mon clitoris en super forme, il faut dire que la sensation était
tellement agréable…
On a tenté un petit 69… je me sentais coupable de ne pas lui
rendre ses caresses, (mais j’étais la soumise pas vrai, et lui le
maître, j’étais la soubrette culbutée par le monsieur
assoiffé de sexe…) A ma très grande surprise il avait débandé…
j’ai eu beau faire, il est resté très petit… ce qui ne m’a
pas empêché de le prendre comme un petit oiseau chaud et tendre
et de lui prodiguer des caresses de la langue….
On est resté longtemps ainsi, il était insatiable, me
caressait les fesses, sans pour autant me pénétrer, me masturbait,
suçait à tour de rôle, roulait et pesait de son corps
d’homme puissant sur moi, puis me retournait, me fessait et me reprenait
dans une longue fellation… Elle avait cessé de photographier et
se plaçait tout près de nous, observait notre jeux avec une
attention et un plaisir évidents. Une ou deux fois, elle s’est hasardée
à prendre mon pénis en main quand il le laissait et à
le caresser. Elle l’a embrassé en me regardant dans les yeux, l’a
pris en bouche délicatement, a fermé les yeux et est restée
quelques secondes à jouir de sa présence. Ses lèvres
ont laissé une marque rouge.
Quand tout a été fini, on a encore bu un verre. Il s’est
vite rhabillé. Elle était blottie dans un fauteuil, les jambes
repliées sous elle, entourées de ses bras. Je l’ai caressée
en glissant mon bras par le bas et suis remontée jusqu’à
son intimité. Elle m’a laissé faire. Elle était trempée…
son sexe était bouillant et tendre, les lèvres pulpeuses
et charnues. Elle était parfaitement rasée. Elle m’a laissé
ainsi jouer quelques minutes puis s’est relevée.
Elle m’a tirée à elle, m’a fait mettre debout devant
lui. Il était à genoux. Son visage devant mon « clitoris
» à présent un peu relâché. Il m’a
agrippé par les fesses, m’a prise en bouche et… j’ai poussé
un cri au moment où j’ai senti le coup cinglant de ceinture qu’elle
m’assénait sur les fesses. Mon clitoris n’avait pas quitté
sa bouche. Il ne bougeait pas. Je sentais une brûlure à
la fois doulouresue et délicieuse sur ma fesse gauche. Jj’attendais
avec une envie mêlée de crainte le coup suivant. Ce fut sa
main à elle qui se posa délicatement sur la peau et caressa
la zone meurtrie éveillant en moi des frissons de plaisir qui eurent
pour résultat de faire gonfler mon pénis dans la bouche de
R. Puis un second coup, sec et sonore m’atteignit sur l’autre fesse. Mon
sursaut en avant enfonça mon sexe profondément dans la gorge
de R. Puis les coups se succédèrent, je gémissais
de plaisir à chaque onde de choc qui balayait mon corps et se terminait
par une pulsation qui venait gonfler mon sexe un peu plus dans la bouche
chaude et enveloppante de R. J’avais le syeux fermés, je m’abandonnais
au rythme lancinant des coups qu’elle m’assénait avec une précision
et une perfection totale, juste à la limite de ce qui déclenchait
un plaisir étonnant fait de l’éclair brûlant et net
d’une part et de la douceur chaude de l’autre…
Je me sentais venir… R. devina mon raidissement et fit signe à
Carole.
Elle se pencha et mis ses mains en coupe pour recueilir ma semence
au moment où elle s’élança en une élégante
courbe… Puis elle la lui présenta… il ferma les yeux, elle
lui étala sur la poitrine avec des gestes lents et caressants..
Il était allongé sur le dos sur le tapis. Elle était
accroupie à ses côtés.
On est resté quelques instants sans bouger ni parler.
Puis je suis passée à la salle de bain. Mon maquillage
tenait bon. J’étais encore tout à fait présentable.
Elle m’a rejoint, m’a souri toujours sans rien dire. Puis il est arrivé
à son tour.
On s’est rhabillés et on est retourné dans le salon.
On a finit le champagne sagement assis, en savourant la fraîcheur
après la folie des corps. On s’est promis de se communiquer les
photos et de s’écrire. On s’est souhaité bonne nuit, embrassé…
et j’ai repris le long couloir jusque ma chambre. Un bon bain à
nouveau et hop au lit.
Le lendemain j’ai quitté l’hôtel sans les revoir.Ils ont
poursuivi leur voyage de noces... son cadeau de mariage, il l'avait eu,
le sien je ne sais pas ce qu'il était.
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