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Aventure de parking
0. Présentations.
Je suis un travesti.
Pourquoi ? Je n’en sais rien!
Si! Au fond, je sais bien pourquoi j’aime me transformer en femme.
Parce que cela m’excite. Parce que je me trouve belle en femme, parce
que j’ai du plaisir à me maquiller et que j’adore porter des vêtements
(et sous-vêtements surtout) féminins.
Dans le fond, je suis très fétichiste.
Je me travesti le plus souvent pour moi toute seule, le soir dans une
chambre d’hôtel.
Mais j’adore me retrouver en compagnie, tv, felles ou messieurs, mais
c'est tellement plus compliqué et risqué....
En fait, ce qui me plait le plus, c’est d’être vue, de sentir
sur moi des regards, soit de gens qui savent, en privé, mais surtout
de gens qui ignorent, à l’extérieur, au restaurant, dans
un café, dans un magasin, dans la rue.
L’ennui c’est que je n’ose pas m’aventurer seule à l’extérieur.
Les seules sorties que j’ai osé faire c’était avec Nadia
et quelques autres, le soir, dans un petit restaurant sympathique, avec
quelques autres filles.
Et pourtant qu’est ce que j’ai envie de plaire. J’ai envie qu’à
me voir des hommes soient troublés, qu’ils me désirent, qu’ils
fantasment sur moi.
Je rêve d’aventures pas du tout sages…
Et j’en suis encore à me demander si ce qui me retient c’est
de ne pas disposer du temps, ou de me faire agresser ou de tomber sur un
contrôle de police… avec tout ce qui peut s’en suivre de problèmes…
J’ai surtout peur de la réaction de mes enfants s’ils découvraient.
Pas seulement à cause de leur jugement mais aussi à cause
du choc que cela serait pour eux et des conséquences.
Et pourtant, malgré tout cela, le besoin de me travestir m’obsède.
Je ne sais pas quand je pourrai le satisfaire la prochaine fois. Je
regarde mes photos, les sages et les sexys, et je fantasme…
1- La préparation
Je suis prête. Un dernier regard dans le miroir de ma chambre
d’hôtel. Comme je suis sexy!
J’ai mis ma perruque auburn bouclée avec laquelle je me trouve
très sensuelle.
Mon maquillage est un peu exagéré, le rouge à
lèvres est rouge sombre, mes paupières lourdes d’un gris
argenté, mes sourcils bien dessinés. J’ai mis des faux cils,
mes yeux sont ravageurs…
Pour ce qui est des vêtements, j’ai mon corset noir victorien
qui me fait une taille de guêpe, un soutien gorge violet sue mes
prothèses mammaires de silicone avec des tétons pointés.
J’ai pris la peine de soigneusement les coller et maintenant ils sont
à
la température de mon corps. Quand je les touche, c’est comme si
je touchais ma peau tant la silicone retransmet finement toutes les vibrations.
A la limite, quand je me pince les tétons, ça me procure
la même excitation qu’à une femme. J’ai bien maquillé
mon décolleté. Un collier doré y conduit le regard.
Ma culotte est de dentelle noire, avec une bordure rouge. Elle est
ouverte en dessous, et ma queue d’homme et mes couilles en dépassent
mollement. J’ai un porte jarretelles et des bas noirs. C’est au moment
où je monte dans mes très hauts talons que je deviens totalement
femme. Quant à mes (faux) ongles, ils sont longs et rouge sang.
Ils me procurent un touché tout à fait extraordinaire. Mes
boucles d’oreilles pincent délicieusement mes lobes.
Et, nec plus ultra pour cette occasion, j’ai mes bracelets de cuir
aux poignets et aux chevilles et un collier de chien au cou. Tous ont un
gros anneau métallique.
Je me sens irrésistible.
J’enfile mon petit ciré noir, serre bien la ceinture autour de
ma fine taille, remonte le large col, je suis très belle, très
pute, et surtout en-dessous, je suis super provoquante…
Mon petit sac en bandoulière, mes clefs, je suis partie.
2- L’arrivée
Il fait sombre dehors. Je referme la porte, la rue est déserte,
les voisines sans doute aux fenêtre aux aguets. L’idée qu’elles
m’observent et se demande qui je suis me titille de plaisir.
Je sens la caresse de l’air frais entre mes jambes, juste au dessus
des bas.
Ma démarche est un peu hésitante avec mes hauts talons,
mais j’adore cette sensation de déséquilibre qui me fait
serrer les cuisses.
J’ouvre la portière et me glisse dans la voiture, mon ciré
est trop court, mes cuisses se découvrent jusque au dessus des bas,
j’aime.
Je sais où aller, je m’en sens toute émue. Vers le parking
de l’autoroute, là où le soir, voyeurs et homo se retrouvent
pour une caresse fugitive, pour une petite exhibition ou pour une fellation
vite faite. Pas plus de dix minutes pour y arriver.
Bien entendu, il y a déjà au moins six voitures arrêtées,
tous feux éteints.
Je m’avance lentement et me range sur le côté gauche,
j’arrête le moteur et j’attend.
J’observe, il y a quelques types qui se promènent lentement.
Je défais ma ceinture, j’entrouvre mon ciré. Je sens
que je commence à bander, c’est délicieux.
Il y en a un qui s’approche. Il a l’air plutôt bien.
Il s’arrête à hauteur de la portière droite et
voit sans doute mes jambes.
Je ne vois pas sa tête.
J’allume le plafonnier. Je pose mes mains sur mes genoux. Elles sont
terriblement féminines avec leurs longs ongles rouges sang. Je remonte
le long de mes cuisses, très lentement.
J’arrive à hauteur de la partie nue de ma cuisse, je glisse
le long de la jarretelle, j’écarte les pans de mon ciré,
ma queue se dresse raide.
J’ai écarté les bras, je suis offerte entièrement
à son regard. Il se baisse, je vois son visage, il est sous le choc.
3- L’invitation
Je commence à me caresser la queue lentement.
Doigts de femme sur queue d’homme, excitant.
Il regarde. Je suis sûr qu’il bande aussi.
Un long moment se passe…
J’éteins le plafonnier… je devine sa déception. C’est
à peine s’il peut encore distinguer vaguement mon sexe clair et
le haut de mes cuisses.
Il hésite, puis s’éloigne lentement en jetant des regards
en arrière.
Je le suis des yeux dans le rétroviseur.
Il est maintenant à plus de vingt mètres. J’entrouvre
la portière, il s’est arrêté.
Je sors une jambe, puis l’autre, il regarde dans ma direction.
Je sors tout à fait et me redresse fièrement sur mes
hauts talons.
Nos regards se croisent.
J’ai claqué la portière. Fermé à clef.
Je me dirige lentement vers les fourrés. Je m’arrête,
d’autres m’ont vue. Au moins trois types. Est-ce-que je continue? Je suis
hyper excitée. Ils ont l’air tous finalement très peureux
et hésitants. J’ai envie de les défier. Je laisse glisser
lentement mon ciré. D’où ils sont et avec l’obscurité,
ils devinent plus qu’ils ne voient. Je tiens mon ciré du bout des
doigts, derrière moi. Je sens l’air frais sur mes cuisses, sur mes
bras et ma gorge.
Plus aucun ne bouge. J’attend quelques secondes.
Je repars vers les taillis.
Ils suivent les balancement de mon derrière, je sais qu’ils
hésitent.
J’ai atteint les arbres, j’avance encore de deux mètres et je
me retourne.
Ils viennent vers moi.
Je m’adosse à un arbre, Je les attends.
C’est un peu long, ils sont vraiment très peureux… tous les
trois.
Le premier arrive, il avance face à moi et s’arrête à
deux mètres. Il a l’air fasciné, ça me rend folle.
Il est hypnotisé par mon sexe d’homme.
Les autres l’ont rejoint, ils se sont mis presque en demi cercle autour
de moi. Pas un bruit sauf leurs respirations oppressées et trop
rapides.
Je me déhanche doucement, sensuellement, ma main caresse mon
ventre et s’empare de ma queue. Comme si j’avais donné un signal,
tous les trois sortent leurs queue et se mettent à se masturber.
C’est un spectacle fascinant.
4- La jouissance
Il y a maintenant plusieurs minutes qu’on se regarde mutuellement en
se branlant.
La tension monte.
Le premier s’avance, sa queue oscille doucement.
Il se met à genoux devant moi et très tendrement prend
mon sexe en main.
Les autres deux ont suivi. Ils se placent de part et d’autre de moi.
Personne ne parle, sauf du regard.
Tout se déroule comme un ballet au ralenti, où chacun
sait parfaitement ce qu’il a à faire.
Le premier a pris mon sexe en bouche et se met à le pomper.
J’ai pris en main les sexes des deux autres, je commence à les
masturber.
Ils me caressent les bras, la poitrine, explorent mon corps. Leurs
mains se glissent sous mes dessous. Celui de gauche me caresse le sein.
J’en frémis de plaisir.
L’envahissement multiple me fait tourner la tête.
Leurs sexes sont à la fois durs et tendres, comme le mien.
Ils sont chauds. Je les serre un peu. Mon corps tout entier balance
d’avant en arrière pour équilibrer le va et vient de mes
mains. L’homme agenouillé ne bouge plus, c’est mon sexe qui va et
vient dans sa bouche. Je sens ses lèvres qui glissent sur ma hampe,
et sa langue qui caresse mon gland à chaque recul.
Le moment est extatique. Chacun le vit avec une intensité à
couper au couteau.
Toujours pas une seule parole d’échangée. Je sens que
je vais venir, je me raidis. Il le devine. Il a pris ma bite en main et
me masturbe de plus en plus vite.
J’en ai fait de même avec les deux bites que je tiens.
La vibration annonciatrice est presque simultanée, mais ce sont
les deux que je tiens qui éjaculent les premiers. Je les vide de
leur foutre et lâche leurs queues.
Ils se rajustent en continuant à regarder mon sexe qu’agite
le troisième. Je sens monter ma sève. J’ai des spasmes, le
jet est soudain. Une immense onde de volupté me parcourt.
Mon sperme dégouline, il continue à me branler comme
pour en extraire la dernière goutte.
Encore quelques instants et il me lache. Ma queue retombe molle et
satisfaite.
Un long moment se passe.
Je ramasse mon ciré et m’éloigne. Je sens leurs regards
sur mes fesses.
J’enfile le ciré en marchant.
Arrivée à la voiture, je me retourne, ils sont sortis
des fourrés et avancent en me regardent toujours.
Je leur fait un petit signe, un bise en signe et me glisse dans l’auto.
Je referme la portière.
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