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Une jolie auto-stoppeuse
J’avais 16 ans. Pour rentrer chez moi le week-end, je faisais du stop.
Il ne fallait pas longtemps pour que je sois pris. Le truc était
simple, voyager léger, être habillé proprement, sourire.
Comme en plus j’étais plutôt joli garçon… encore imberbe.
Ce week-end là, je me trouvais au carrefour de la chaussée
de Mons, sortie de Bruxelles, direction Paris. Il faisait beau, j’étais
en forme. Moins d’un quart d’heure et une splendide BMW s’arrête.
Je m’approche.
- Je vais à Paris…
- Parfait, montez…
Et nous voilà partis. Au début la conversation est un
peu superficielle, présentations, il s’appelle Marc, le temps, le
stop et les souvenirs du temps où il en faisait aussi, sa sympathie
pour les jeunes, puis un moment de silence…
Il est cadre dans une entreprise de vêtements féminins,
de lingerie pour être exact.
Mon coeur s’emballe un peu, je trouve les sous-vêtements de femmes
si excitants. J’en achète chaque fois que je suis dans un supermarché,
des culottes, des strings, des soutiens, des bas, des jarretelles et même
des guêpières, j’en ai toute une collection. J’en porte sous
mes vêtements. Personne ne le sait. Si ma mère s’en doutait,
je mourrais de honte. Mais je ne peux pas y résister. Je me sens
si bien avec du nylon sur les jambes, j’adore sentir la légère
tension du porte-jarretelles, le relief des jarretelles sur mes cuisses
sous mon jeans, le soutien qui comprime un peu ma poitrine… c’est si agréable.
Je l’écoute avec une attention qui le surprend un peu.
- J’aime aussi la lingerie, vous savez. Je regarde les revues qu’achète
ma mère. Il y a des choses tellement jolies. Parfois j’aimerais
être une femme rien que pour en porter. Vous trouvez cela ridicule
n’est-ce pas ?
- Mais pas du tout… au contraire. Tu veux que je te dise, je trouve
cela même très normal. Pourquoi les hommes n’auraient-ils
pas aussi le droit de porter des sous-vêtements qui soient beaux
? D’ailleurs, tu sais, les mentalités évoluent. Et puis tu
serais étonné de savoir combien d’hommes portent des sous-vêtements
de femmes…
Grand et long silence… le temps a l’air de s’être arrêté,
je regarde la route, je suis tout rouge.
Est-ce qu’il a remarqué quelque chose? Est-ce cela se voit que
je porte de la lingerie sexy sous mon tee-shirt et mon jeans ? Le soutien
que je porte est rouge vif, peut-être l’a-t-il discerné sous
le tee-shirt blanc à moins que ce ne soient les reliefs des attaches
dans le dos ? Comment aurait-il pu les voir ? Ou alors il a vu mes
bas, juste au dessus de mes chaussettes quand j’ai pris place dans la voiture.
Je suis très mal à l’aise et en même temps un peu excité
de savoir qu’un homme devine mon secret. Cela me fait aussi un drôle
d’effet d’apprendre que je ne suis pas le seul à faire cela. Et
lui, peut-être qu’il le fait aussi? Non, c’est impossible, c’est
un homme d’affaire, il a bien 40 ans, il est sérieux, sans doute
marié.
Il recommence à parler, je l’entends comme s’il se trouvait
à un kilomètre, j’ai les oreilles en feu.
- Est-ce que tu veux que je te montre la collection d’automne ?
- Tu ne dis rien ? A quoi penses-tu ? Tu as l’air d’avoir bien chaud,
tu veux qu’on s’arrête boire quelque chose ?
Je bredouille je ne sais quoi.
Il ralentit, quitte l’autoroute. On roule encore quelques kilomètres
sur une route secondaire dans la campagne puis il range la voiture dans
un chemin forestier un peu à l’écart de la route. Il coupe
le moteur. Il se tourne vers moi, se penche et ouvre la boîte à
gants.
Je le sens tout proche. Je m’arrête de respirer. Je suis comme
paralysé.
- Et bien quoi, tu rêves ? Tiens, prend un coca.
Il me tend un gobelet de plastique qu’il a rempli. Je le prends, ma
main tremble, j’en renverse la moitié sur mon tee-shirt et en tentant
de me rattraper, j’écrase le gobelet et le reste du coca finit sur
mon jeans. Je suis complètement affolé. Mon soutien apparaît
comme si le tee-shirt était transparent. J’ai envie de pleurer de
honte. Il me regarde sans rien dire puis très doucement il me reprend
le gobelet et me pose la main sur la nuque.
- Pourquoi tu es si nerveux? C’est ce que je t’ai dit sur les hommes
qui portent de la lingerie ? Je ne pouvais pas savoir …
- Oh! je vous en prie, laissez-moi sortir, je vous en prie… j’ai tellement
honte
- Allons, calme-toi, il n’y a aucune raison, viens, commence par changer
de vêtements, tu as certainement de quoi dans ton sac, non ? Maintenant
je connais ton petit secret, il n’y a pas de quoi être honteux, au
contraire. Viens, on va arranger cela.
- Oui, si vous voulez…
On descend de la voiture, il sourit et m’aide à retirer mon
tee-shirt. Le contact de ses mains sur ma peau me donne le frisson. Je
sens une érection naître… Je suis devant lui en soutien. Il
me regarde.
- Il est très beau ton soutien, il te va à ravir, dommage
qu’il soit mouillé. Allez, enlève ton jeans, il est aussi
trempé.
J’hésite. Je reste sans bouger. Il s’est placé devant
moi et commence à défaire mon ceinturon. Il laisse descendre
sa main… mon érection se fait plus forte.
- Ah! je comprend, attends, laisse-toi faire.
Il s’est agenouillé et déboutonne ma braguette… mon sexe
apparaît, raide. Je suis pétrifié, j’ai comme du coton
dans la tête, je ne parviens pas à aligner une pensée.
Il a poursuivi son travail et baissé mon pantalon. Comme un automate,
j’ai levé successivement les deux pieds pour qu’il me le retire
complètement. Je suis à présent presque nu, mes chaussures
sont tombées au passage du jeans, j’ai juste mes bas, mes jarretelles
et mon soutien. Mon string n’a pu retenir mon sexe qui pointe gonflé.
Il caresse mon pénis doucement, sa main est tiède, la sensation
est terriblement excitante, je le laisse faire… il en embrasse le bout,
je sens une violente contraction dans le bas de mon ventre, je sens que
je vais éjaculer. Je me recule brusquement.
- N’aie pas peur, je ne te ferai pas de mal, viens, laisse toi faire.
Il reprend mon sexe d’une main, de l’autre il me pétrit les fesses.
Je sens qu’il tire sur mon string, glisse ses doigts entre mes fesses.
J’ai fermé les yeux. Malgré moi, je m’abandonne aux sensations
de plaisir que ses caresses font naître en moi. Mon sexe est enrobé
par du chaud, je jette un regard entre mes paupières, il me suce…
c’est incroyablement bon, je ne peux me retenir, j’éjacule…
Ensuite, il m’a embrassé très gentiment, sa langue jouait
avec la mienne, j’ai aussi bien aimé. Puis il m’a déshabillé
tout à fait. Il m’a encore caressé, je l’ai laissé
faire, j’ai même guidé ses mains vers les endroits qui me
donnaient le plus de plaisir, entre les fesses, j’ai tenu sa tête
quand il m’a suçoté les tétons. Il me les a un peu
mordillé, j’en ai eu des frissons jusque dans les cheveux. Finalement
il m’a essuyé avec un drap de bain qu’il a posé par terre.
Il a sorti un carton du coffre et a étalé tous ses trésors.
- Tu peux choisir ce que tu veux… vas-y, essaye les si tu veux, il
y a aussi des robes, des jupes, des chaussures à hauts-talons… les
miennes. Ça t’étonne ? Moi aussi j’aime m’habiller en femme.
Tu vois, cela n’a rien d’extraordinaire… pas de quoi être gêné.
Il me mettait si bien à l’aise, j’aurais voulu l’embrasser encore,
mais j’étais subjuguée par tout ce qu’il m’offrait. Je ne
savais pas quoi choisir. Finalement j’ai enfilé une petite culotte
de dentelle beige avec des motifs de fleurs noires, presque transparente,
bordée de rubans rouge vif, un ensemble assorti porte jarretelles
et bustier, des bas en mouchetés noirs. Ses chaussures m’allaient
très bien, je chaussais aussi du 42. Il a placé des seins
de silicone dans les poches du bustier, ils ont pris très vite la
température de mon corps, j’avais l’impression que c’étaient
mes seins à moi. Puis il a proposé de me maquiller. Je l’ai
laissé faire. Il m’a choisi une de ses perruques, une courte, cheveux
marron foncé, coupée au carré. Puis il m’a proposé
de passer une robe. Une petite robe mignonne, noire, décolletée
en carré, très courte, sans manches. Il a réajusté
ma perruque puis m’a regardé longuement.
- Tu es mignonne à mourir ma chérie, je dois avouer que
tu me plais énormément. Je suis un peu fou, ne m’en veux
pas. Laisse-moi encore te regarder.
J’ai reçu ses compliments comme si c’était la chose la
plus naturelle du monde. Je me sentais femme, j’étais femme, et
un homme me trouvait belle, m’aimait… c’était comme un rêve.
J’aurais voulu crier tellement j’étais fière et excitée,
merveilleusement révélée à moi-même.
Il a ramassé toutes les affaires, j’ai mis les miennes dans
mon sac. On est remonté dans la voiture. Je serrais les cuisses.
Devant moi, je contemplais mes bas et un peu de mes cuisses tellement la
jupe remontait. Je me tenais bien droite, je lui souriais, comme
son amoureuse. J’étais très fière. J’avais envie qu’on
nous voie. Il a posé la main sur ma cuisse, est remonté
doucement. Je l’ai laissé faire, est-ce que ce n’est pas ce que
font tous les hommes aux jolies auto-stoppeuses ?
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