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Maid Maud
1. Le concours :
La Loge était en ébullition ce soir là. Dix nouvelles
filles allaient s’affronter pour le titre de Miss Loge. J’avais apporté
un soin particulier à mon maquillage. J’étais, en toute modestie,
très réussie sur ce plan là. Mais, en plus j’étais
déterminée à mettre tous les atouts dans mon jeu.
A ma demande de venir en soubrette, Tania avait donné son accord.
Elle a été surprise de me voir arriver en hôtesse
chic et très comme il faut. J’avais ma coiffure au carré,
un ensemble rouge vif, jupe courte, veste croisée, talons hauts
noirs, bas à couture et à jarretelles, bien entendu.
Le jury était composé de quatre personnes, un couple,
elle jolie et sévère - probablement une maîtresse -
et lui, tout de noir vêtu, une femme artiste peintre, petite et jolie,
aussi tout de noir vêtu et enfin un monsieur de la noblesse.
Chaque fille votait et je ne devais pas me faire d’illusions, elles
ne seraient pas très favorables à mon égard. Mais
les votes du jury avaient une influence prépondérante. Ce
sont les deux hommes qu’il me fallait influencer pour augmenter mes chances.
Pour y arriver autant que parce que j’aime plaire et lire le désir
dans le regard d’un homme, j’avais sous ma tenue sage d’hôtesse,
ma tenue de soubrette provoquante et mes dessous rouge vifs en satin, porte
jarretelles, soutien-gorge et string.
Dans mon sac ma coiffe et mes manchettes de dentelle.
Et finalement, mon press book, avec une sélection de photos
sages et moins sages…
Je faisais fort attention à ma démarche et à mon
maintien. Je parlais doucement pour alléger ma voix. Je souriais
avec un peu de timidité chaque fois que je captais un regard.
Bref, la soirée se déroulait très agréablement,
chacune et chacun était fort occupé à remplir les
questionnaires d’évaluation et à passer en revue les press-books.
Quand Tania ouvrit le buffet, je m’éclipsais quelques
secondes derrière le rideau de la cuisine pour revenir en soubrette
à la grande surprise de tous et toutes.
Les filles visiblement n’ont pas apprécié cette concurrence,
mais à la guerre comme à la guerre, tous les moyens sont
bons.
Par contre, j’avais fait mouche chez les hommes et même me semble-t-il
chez les femmes du jury. J’en veux pour preuve les caresses bien appuyées
sur l’arrière de mes cuisses que me prodigua la Maîtresse
lorsqu’elle se colla à mon dos et me souffla à l’oreille
:
- Quand on met des bas à couture, on s’assure que la couture
est bien droite. A part cela tu es aussi très appétissante.
L’intérêt que me témoigna sa collègue et
son invitation à passer voir ses peintures à sa galerie m’ont
aussi paru un bon signe. Mais le plus agréable a été
l’hommage des hommes. Le premier avait manifestement envie de me faire
avouer que j’étais exhibitionniste et aimais allumer et plaire…
au point de me demander si j’étais prête à me déshabiller
s’il me le demandait.
- Bien sûr, et tout de suite même.
Ai-je répondu. Mais j’ai pris soin d’ajouter :
- Mais je crains que de révéler que sous mes aspects
féminins se cache un homme ne gâche votre plaisir.
Quant au monsieur de la noblesse, un comte je crois, les caresses qu’il
me prodiguait sur les fesses quand je passais à sa portée
et sa demande de montrer mon charmant derrière, ce que je fis avec
beaucoup de plaisir, ne m’ont pas laissé de doutes. Je lui plaisais.
Ma tenue de maid devait certainement y être pour une partie.
Il faut dire que je m’ingéniais à présenter mon
derrière, que je cambrais du mieux que je pouvais, et la très
courte jupe noire laissait voir mes jarretelles et mes cuisses au-dessus
des bas… spectacle qui, je le sais, est hautement apprécié
par les hommes. Quant à mon string, bien fin et enfoncé entre
mes fesses, il leur offrait chaque fois que je me baissais pour ramasser
l’un ou l’autre objet - et j’en ai ramassé ce soir là - le
spectacle des globes charnus et lisses dont je suis très fière.
Il faut dire que l’absence de tout poil de mon corps, sauf au pubis - et
encore, là, je m’épile soigneusement le “maillot”- me rendait
bien appétissante pour un homme. J’en étais très excitée.
J’ai hélas du quitter la soirée avant son terme.
En quittant les nouvelles filles et les membres du jury, j’ai quand
même aimé l’insistance du Comte à m’embrasser et me
caresser audacieusement (autant que la présence des autres le permettait
malheureusement). Au bilan, j’avais passé une soirée très
agréable et surtout, j’avais découvert que les inhibitions
disparaissaient quand un homme me rendait hommage, voire se muaient en
envies très inavouables.
Ce soir là, je m’étais sentie belle, sûre de moi,
féminine, désirable et désirée.
Ce soir là, je crois que quelque chose avait changé en
moi.
***
2. L’appel.
Quelques jours plus tard, j’ai été informée par
Internet des résultats du concours. A ma très grande déception,
je n’ai été élue que deuxième dauphine. A la
lecture de cette nouvelle, j’étais très abattue… mais quelques
lignes plus loin, on me faisait part du souhait du comte de me rencontrer
et me laissait même ses coordonnées. En un instant, une partie
de ma déception s’est envolée. J’avais plu. Un homme prenait
même la peine d’essayer de me contacter. Une vague de plaisir m’envahit.
Je sentais une excitation que jamais je n’avais connu, me gagner. Je suis
en effet hétéro sexuel, mais comme j’aime le dire, ce qui
me semble à la limite repoussant chez un homme, quand je suis
homme, devient une source d’attirance quand je suis femme.
J’ai envie d’être reconnue comme telle, désirée,
adulée, caressée, dominée, prise, violée même.
Et voilà qu’un homme souhaite me rencontrer. C’est bien la femme
que je suis qui l’intéresse. Bien sûr il n’est pas dupe. Il
sait que j’ai un corps d’homme. Mais ce qui lui plaît sans
doute, c’est justement ce corps d’homme travesti en belle femme et les
délicieuses envies troubles qu’il fait naître.
Dès le lendemain, je l’appelais. Il m’a proposé de le
rencontrer pour faire mieux connaissance. L’idée me plaisait. J’y
ai mis une condition, je voulais qu’il ne me voie que comme Maud.
Il a proposé de m’ouvrir sa porte sans regarder, m’a offert
de me changer chez lui en toute tranquillité et de dîner avec
lui.
- J’ai un feu ouvert, on pourra parler au coin du feu. Je serais très
heureux si vous acceptiez mon invitation.
J’ai accepté avec empressement. Je ne me reconnaissais plus.
Moi qui d’habitude hésite mille fois avant de renoncer, voilà
que j’accepte l’invitation d’un homme que je ne connais pas, à dîner
et passer la soirée chez lui, devinant bien ses intentions.
Mais mes envies et intentions étaient sans doute fort similaires
!
On a convenu de l’heure.
***
3. L’accueil.
Et la journée m’a semblé longue. J’étais même
tellement impatiente que je me suis retrouvée deux heures trop tôt
à Bruxelles.
J’ai alors fait un petit crochet par chez une amie dont j’ai les clefs
de l’appartement et m’y suis changée et maquillée.
Toujours trop tôt, je suis arrivée près de chez
lui mais n’ai pas trouvé sa rue. Mon GSM est tombé à
pic et dix minutes plus tard, je rangeais ma voiture dans sa rue. Je n’étais
pas exactement à la hauteur de son immeuble, mais l’idée
de marcher quelques peu dans la rue me plaisait.
J’aime sentir l’air frais entre mes cuisses quand je marche, et mon
string tendu entre mes fesses, le claquement des talons sur les dalles
du trottoir, et les regards des hommes qui me voient de loin ou qui m’observent
derrière leurs fenêtres.
L’immeuble est beau, il y a plusieurs appartements. Je sonne. Il m’indique
l’étage.
Dans l’ascenseur, le miroir me renvoie de moi une image dont
je n’étais pas peu fière.
Je me trouve ravissante dans mon tailleur blanc crème. Mon maquillage
est encore plus réussi que lors du concours de la Loge.
J’arrive sur le palier, il a ouvert la porte et s’est placé
de façon à me permettre d’entrer sans me regarder.
- La chambre est au fond à droite. Vous pouvez vous y préparer
en toute tranquillité. Me dit-il.
- Je suis déjà changée…
- Il se tourne et me regarde.
- Vous êtes encore plus jolie que je ne pensais. Entrez, entrez
donc Maud. Je vais me changer. Installez-vous en attendant, il y a du champagne
sur la table, servez-vous.
Il s’efface pour me laisser entrer dans le living et me laisse.
Je me sens très bien.
L’excitation que je devine chez lui a quelque chose de plaisant.
Il me conforte dans l’idée que je lui fais de l’effet et le
trouble même un peu.
La pièce est grande et belle. Un feu ouvert, des tableaux, des
livres, c’est de bon goût. Et une belle moquette sur laquelle on
imagine se rouler…
Mais surtout, il y a des immenses portes-fenêtres coulissantes
qui donnent sur une grande terrasse sans vis-à-vis et d'où
l'on doit avoir, le jour, une vue fantastique sur la ville.
C’est un vrai penthouse, c’est formidable, peut-on rêver de mieux
? Je ne sais pas pourquoi, mais l’idée qu’il puisse habiter un garni
ou autre sordide appartement ne m’avait même pas effleurée.
Il fait déjà sombre dehors, les vitres font miroir. Je
m’y regarde avec délices. Je me trouve très belle. Mon derrière
est bien marqué, mes seins pointent joliment. J’ai une classe certaine.
Chic… dehors, et je le sais, choc dedans.
Comme ma tenue de soubrette lui avait plu et qu’il me l’avait répété
au téléphone, je la porte sous mon tailleur. Avec bien sûr
mes dessous les plus sexy. J’espère bien qu’il va me demander de
lui montrer… ou peut-être même me déshabiller… partiellement.
L’idée me fait sourire. J’ai un beau sourire. Je l’attends.
Je suis impatiente de connaître la suite.
Il revient. Il est encore en train d’enfiler un confortable et très
chic jogging gris.
L’idée qu’il met quelque chose d’aussi facile à enlever
me laisse penser qu’il va sans doute finir par l’enlever et me demander
de le cajoler. Pourquoi pas, cela me plairait plutôt de devoir lui
obéir et de lui donner du plaisir.
Je me sens vibrante d’excitation. Je me tourne et me regarde encore
dans les vitres.
- Venez prendre place près de moi Maud. Il s’est laissé
tomber sur le sofa. Il m’invite à ouvrir la bouteille pendant qu’il
prépare une bûche pour le feu.
- J’ai peur de m’abîmer les ongles.
Il faut dire que j’ai mis les plus beaux ongles que j’ai et que je
sais combien ils sont fragiles.
Il a terminé de préparer le feu. Il s’attaque à
la bouteille et nous verse le champagne dans deux splendides coupes ouvragées.
On boit en échangeant un premier regard. La soirée s’annonce
agréable.
***
4. Le début de la soirée.
Mon hôte était charmant et attentionné. Il brûlait
d’impatience, cela se sentait, et il ne fallut pas une heure pour qu’il
me suggère de me mettre plus à l’aise et de lui laisser voir
ce que je portais en dessous de mon tailleur si sage, trop sage.
Il faut dire que dès que j’étais assise, et son sofa était
plutôt bas, la lisière de mes bas, mes jarretelles et le haut
de mes cuisses devenaient visibles.
Je gardais les jambes soigneusement serrées mais rien n’y faisait.
J’ai tenté de les croiser à un certain moment, mais le résultat
a été de découvrir la cuisse complète et même
de laisser entrevoir le string. Bref, la chaleur du feu aidant, j’ai fini
par retirer ma veste et ma jupe. Je me suis retrouvée en soubrette
et j’ai bien entendu complété ma tenue par la coiffe et les
manchettes de dentelle. Là rien à faire, assise ou debout,
mes cuisses et mes fesses étaient tout à fait visibles.
Le rôle l’exigeant, et malgré la galanterie de mon hôte,
je me suis proposée pour le resservir de champagne et lui présenter
les petits biscuits. Prétexte évidemment pour être
debout devant lui, cuisses et fesses à la hauteur de son visage
et de ses mains.
Et un peu perversement, je m’arrangeais pour me baisser, lui offrir
le spectacle de mon derrière, jupette relevée. Il n’a pu
résister et son exploration de mon corps a démarré
par petites touches. C’était on ne peut plus excitant de jouer ce
jeu. A ce stade, lui comme moi, gardions encore une certaine retenue dans
nos envies, histoire d’énerver l’autre et de faire monter son désir
plus que de bien se tenir.
C’est à ce moment que je me suis rappelée que j’avais
pris un appareil photo digital mais l’avais laissé dans le coffre
de la voiture. Je lui ai proposé d’aller le chercher.
Il a semblé craindre qu’il ne s’agisse là que d’un prétexte
pour fuir. Peut-être pensait-il à ce moment là qu’il
avait été trop entreprenant ou que j’avais changé
d’idée, ou je ne sais quoi.
En me voyant me lever, il a rappelé, en s’efforçant d’avoir
l’air de ne pas y croire, la blague de la personne partant chercher des
cigarettes et revenant 10 ans plus tard.
Finalement, pour le rassurer autant que pour le plaisir de l’excitation
que cela me procurait, je n’ai enfilé que mon très court
ciré par-dessus ma tenue de soubrette. En principe, dans une telle
tenue, je ne devrais pas aller loin…
***
5. L'escapade:
Ascenseur, rue, personne en vue, dommage. Petite trotte dans la rue
jusqu’à la voiture. J’ouvre le coffre, me penche bien fort en avant
pour que se relève mon ciré et ma jupette avec l’espoir secret
d’être observée par un voyeur… qui sait?
Je prends l’appareil, la disquette, ferme le coffre. Personne derrière
moi. Dommage.
Par contre en face, entre moi et son immeuble, un couple est en train
de décharger une voiture. Il m’a aperçu. Je m’avance vers
eux. Je suis très excitée, l’air frais entre mes cuisses,
les talons hauts qui me donnent une démarche un peu maladroite,
le ciré noir brillant et trop court - je parie que l’on voit le
haut de mes bas et le blanc de mes cuisses - tout cela contribue à
mon plaisir. L’homme s’est interrompu. Il me suit des yeux. J’aime cela.
Il ne fera rien car sa femme est trop près. Je suis tranquille.
Cela me donne envie de l’aguicher encore un peu. Je le regarde droit dans
les yeux et lui sourit. Il hésite, jette un regard furtif vers sa
femme. Elle a le dos tourné. Il me rend mon sourire. Il me dévore
des yeux. Je rejette une mèche sur le côté d’un mouvement
de la tête.
Très vite, j’entrouvre mon ciré pour lui donner pendant
une fraction de seconde le spectacle de ma tenue sexy. Il en reste bouche
bée. Je rabats prestement le pan en continuant à avancer.
Je suis à moins d’un mètre de lui. Je continue à lui
sourire en passant à sa hauteur. Je le dépasse, croise sa
femme qui revient de déposer un carton. C’est à peine si
elle me voit, trop occupée par sa tâche. Je monte les quelques
marches de l’entrée et sonne. Le déclic de la porte. J’entre.
Je me retourne une dernière fois. Je ne vois rien avec l’obscurité
et la vitre qui renvoie mon image dans la lumière du hall.
Par contre, je sais qu’il me voit et qu’en ce moment il me désire.
Il va rêver de moi en faisant l’amour à sa femme ce soir.
Je me souris dans le miroir. Je suis belle et séduisante.
Je trouble les hommes. Je me sens des envies pour la suite de la soirée.
***
6. Les photos et le dîner.
Il a paru rassuré de me voir revenir. Cela fait plaisir.
J’ai l’appareil.
Je lui explique comment s’en servir. J’ai très envie d’être
photographiée et je crois qu’il a très envie de faire des
photos de moi. Tant mieux.
J’enlève le ciré et prends la pose.
Clic! dzzzz, clic! dzzzz, ça marche.
Je vais vers la cuisine, il me suit. Il a préparé un
petit repas simple et sympath.
Je m’y mets pour cuire la viande, clic! dzzzz, pour poser le plat dans
le micro onde, clic, dzzzz, je souris, je me tourne, il s’extasie,
- Oui, montre tes fesses, elles sont jolies, attend, je prends ma photo,
clic, dzzzz.
Je porte les plats à table, encore une ou deux photos, je le
sers, il m’invite à m’asseoir.
Je me relève, lui propose le vin et la vue sur mon corsage.
Je sers. Je me tourne, et lui offre la vue sur mes fesses. Sa main s’égare
en une caresse non équivoque. Je me rassieds. On trinque.
Je le regarde dans les yeux, lui souris. Je suis si heureuse et excitée
de la situation. On mange. Je le dessers. Le repas ne traîne pas.
Nous sommes tous les deux impatients de la suite.
Je retourne à la cuisine chercher le dessert.
Deux merveilleux gâteaux de Rob. Il m’a suivi, clic! dzzzz. Ils
ne feront pas long feu.
En deux temps trois mouvements nous les avalons.
Le champagne et le vin commencent à nous échauffer un
peu.
Je me sens plus audacieuse.
Je débarrasse en partie la table.
***
7. La soirée :
Il s’est rassis dans le sofa et me regarde faire.
Après quelques instants, il m'appelle.
- Viens Maud, viens près de moi.
Je m’approche. Je suis devant lui. Il m’attire à lui. Mon sexe
est en légère érection. Il le remarque.
- Laisse moi le voir Maud.
- Vous êtes le Maître, je suis votre soubrette obéissante.
Il a baissé le string, mon pénis gonflé en sort
et se balance devant ses yeux.
Il le regarde avec un plaisir certain. IIl a l’air d’hésiter.
Je le prends du bout des doigts et le lui présente.
Mon désir monte, je voudrais qu’il me touche. Il lève
la main. Il le prend délicatement.
L’effet est immédiat. Son contact accélère brusquement
mon érection et voilà que le membre se dresse presque à
l’horizontale.
Il le prend au creux de sa main, le caresse.
Je me pousse en avant.
Mon sexe est plus proche de son visage.
Il n’ose pas. Si. Il tend les lèvres et en effleure l’extrémité
du gland. L’érection se fait plus forte. Mon sexe est dressé
vers le haut. Je suis fébrile, je voudrais…
Il lâche mon engin et baisse mon string. Je lève la jambe
pour l’enlever. Je suis un instant en équilibre instable sur mon
talon haut. Pour ne pas tomber, je me penche en avant et prend appui sur
son épaule. Mon sexe est contre son visage. J’aimerais qu’il le
prenne en bouche. Il ne le fait pas. Je suis un peu déçue.
Je me redresse.
Il a repris l’appareil et me demande de me coucher sur le tapis devant
lui. Je repousse la table basse et m’assieds, dos au feu. J’écarte
lentement les jambes. Je lui offre le spectacle de mon sexe et de mes couilles.
Je me caresse langoureusement en le fixant dans les yeux. Il ne me voit
pas, il est comme hypnotisé par mon sexe. Je me masturbe doucement.
Il suit chaque mouvement des yeux. Ce voyeurisme m’excite terriblement.
J’ai envie d’accélérer mes caresses et d’éjaculer.
Je me retiens. Clic! dzzzz, je change de pose, clic, dzzzz.
- Tourne-toi Maud, je voudrais voir ton joli derrière.
Je m’exécute. Je garde les jambes tendues, buste penché
en avant, mains en appui sur le rebord de la cheminée. Puis, lentement,
j’écarte mes jambes au maximum. Je suis penchée en avant,
clic! dzzz. Je me relève un peu. Je pose une main sur chaque fesse
et les écarte pour lui offrir le spectacle de mon petit trou. Je
ne me sens plus. Je suis en train de faire des choses inimaginables il
y a à peine quelques heures. Est-ce l’effet du champagne ? Ou bien
est-ce la découverte de quelque chose que je porte en moi depuis
très longtemps, un désir inavoué, inassouvi,
une envie de provoquer, de m’offrir, de m’exhiber aux yeux d’un homme ?
Clic! dzzzz, il continue. Il aime. Il le dit, il en veut encore, moi
aussi.
Je me redresse, me promène dans la pièce, m’admire sans
vergogne dans les vitres.
Je vois mon sexe dur, dressé, qui soulève ma jupette
et le petit tablier. Je me vois dans ma tenue de soubrette provoquante,
excitée, hors d’elle, si satisfaite et pleine de désirs troubles.
***
8. Les jeux d'eau:
Nous avons fait une pause. Il m'a laissé feuilleter un très
beau livre où de jolies filles et Messieurs se livrent à
des jeux d'urine. Non seulement les photos, les protagonistes mas aussi
et surtout les situations étaient des plus suggestives et variées.
Autant dire que mon excitation a encore fait un bond, ce que le comte n'a
pas manqué de remarquer.
- Tu aimes ces photos Maud?
- Oh oui, follement. C'est un de mes fantasmes aussi. Faire pipi sous
les regards de spectateurs voyeurs et excités, rien que d'y penser,
j'ai envie. Et puis j'ai tellement bu que je sens que je dois faire…
- Va sur la terrasse Maud, je vais mettre la lumière, fais,
j'ai envie de te regarder.
Je ne me suis pas fait prier, et quelques secondes plus tard, je me
retrouvais ans l'air vif, fesses nues, sexe en main, prête à
faire pipi. Quand le jet a jaillit haut et clair, j'ai senti une nouvelle
vague de plaisir me parcourir. Décidément, cette soirée
est pleine d'inattendus. C'est fantastique ce qui m'arrive, rencontrer
un homme qui aime ce que j'aime et avec qui je peux me livrer sans honte
à toutes mes envies les plus folles. Je ris de plaisir, j'asperge
les dalles autour de moi. Le jet semble intarissable. Je m'accroupis comme
une femme, me relève, lance mon liquide haut, à gauche, à
droite, je suis ivre.
Mais ma vessie a ses limites. Bientôt, à mon grand regret,
la source se tarit.
Dommage. Mais il fait froid, je rentre. Le comte est aussi émerveillé.
J'ai envie de boire à nouveau des litres pour recommencer.
***
9. La discipline:
Cela fait partie des jeux que j'attendais avec grande impatience. Le
comte l'a vite compris. Il m'invite à le suivre dans la chambre,
me fait mettre à genoux sur le lit. Bien entendu, je m'y installe
cul relevé bien haut et j'attends.
Il cherche dans un tiroir. Il en sort un fouet de cuir à lanières
multiples, une vraie splendeur. Il se place derrière moi. J'attends
avec délice et un peu d'anxiété tout de même
le premier coup. Comment sera-t-il ? Très léger ou très
violent ? Comment vais-je le supporter ? Entre mes fantasmes et la réalité
il y a une distance que j'ai du mal à imaginer.
Et soudain, le feu strie mes fesses avec un claquement sec. Je bondis.
Une onde de douleur traverse mon corps en flèche et explose comme
une myriade d'étoiles. Le coup suivant arrive avant que j'aie pu
reprendre mes esprits. Malgré moi, je me tasse sur le lit. Je pousse
un gémissement, mais je réalise que la douleur a quelque
chose de très excitant. Mes sens sont comme exacerbés, ce
sont mes fesses que l'on frappe, près de mon sexe, près des
cuisses.
L'idée d'être ainsi exposée, cul nu, aux coups
du Maître qui se régale de la vue des stries rouges qui zèbrent
mes chairs fait monter en moi des sensations érotiques très
fortes. J'ai envie qu'il continue, j'ai envie de le voir s'exciter, j'ai
envie que ma punition lui donne du plaisir. Le troisième coup me
fait crier tant il est cinglant. La douleur s'ajoute aux douleurs, la chair
est devenue plus sensible. J'ai mal et j'aime. Est-ce que je supporterai
les prochains ?
Le Maître a de l'expérience. C'est sa main chaude et douce
qui caresse mes fesses brûlantes. Le contraste est saisissant et
apaisant. Je fonds de plaisir. Je m'étire comme une chatte pour
mieux lui offrir le spectacle de ma raie et de mon anus. Mes couilles ne
sont plus protégées par mes cuisses serrées. Je frémis
à l'idée qu'il pourrait frapper ces parties si sensibles
et me faire très mal, trop mal pour que je désire continuer
le jeu. Cette attente est délicieusement énervante. Il a
retiré sa main. Je tremble un peu. Je resserre un peu les jambes.
Le coup suivant me touche plus bas, sur le haut des cuisses, si près
que j'en ai peur à pleurer. Mais je reste offerte comme une chienne.
Le Maître frappe encore deux ou trois fois. Il respecte ma vulnérabilité
et s'acharne sur les parties charnues. Quand il arrête, mon derrière
est en feu. La sensation est si forte que j'ai peur de ne plus pouvoir
m'asseoir… Il me relève.
- Viens Maud, c'est fini.
***
Deuxième rencontre
1. Entre temps
Deux semaines se sont écoulées depuis ma première
rencontre avec le comte.
Entre temps, je lui ai envoyé quelques photos prises lors de
notre première rencontre et une proposition de contrat de service.
J’ai eu beaucoup de plaisir à le rédiger ce contrat. Bien
entendu, il donne tous les droits au Maître et aucun à la
maid sauf bien entendu aussi quelques précautions élémentaires.
J’y ai prévu toutes les situations émoustillantes possibles
de la relation entre le dominant et la soumise, histoire de “suggérer”
au Maître les situations envisageables que j’aimerais bien vivre.
Les jeux d’ondine en font partie, je sais que le comte. aimes cela, moi
aussi, alors autant les promouvoir… Et puis tout ce qui a trait aux sorties
que je rêve de faire avec quelqu’un pour me protéger le cas
échéant. J’espère qu’il va aimer et signer pour un
an. Quelles belles occasions en perspective !
Je l’ai appelé, il y a un jour ou deux. Pour lui présenter
mes voeux et pour convenir d’une date de rencontre. Il l’a fixée
au n de ce mois. Je suis très impatiente. Je pense déjà
à la manière dont je vais m’habiller. Soubrette? Non, il
faut changer de temps en temps et puis il m’a déjà vu deux
fois dans cette tenue. Alors écolière. D’accord. La jupe
plissée bleu foncé, le chemisier blanc, les dessous de dentelle
blanche – culotte brésilienne, bustier à épaulettes
et jarretelles - et les chaussettes blanches. Et puis aussi ma petite valisette
sac. Mais quels bas mettre ? Je crois que des bas blancs seraient très
bien. Ce fut une vraie chasse au trésor pour les trouver. J’ai bien
visité 4 magasins avant de dénicher la paire de rêves
: blanc satiné avec une large bordure de dentelle, merveilleux !
En passant, je n’ai pas pu résister à acheter une ravissante
robe noire à fleurs, fines bretelles, dos nu… je meurs d’impatience
de la mettre.
J’oubliais, il aimerait me tenir en laisse. J’ai cherché comme
une folle après un collier de chien et une laisse. J’ai finalement
acheté un collier étrangleur en inox et j’ai fabriqué
une superbe laisse.
De quoi avait-il encore envie ? Ah oui! Que je mette mon piercing au
pénis, et que je me rase sous les bras. Facile.
Le collier de chien me semblait un peu trop “léger”. Alors,
j’ai recherché mes bracelets et collier de cuir avec anneaux. J’ai
aussi du faire quelques magasins pour trouver le feutre rouge vif nécessaire
pour rendre plus confortables ces accessoires. Et je les ai arrangés
le soir chez moi. J’ai tout, je suis prête. Monsieur le comte j’arrive.
***
2. Les fessées
J'ai encore souvenir de la séance de fouet de la dernière
fois. Secrètement, je souhaiterais que le Maître me punisse
encore. J'évoque le sujet des punitions une ou deux fois, il comprend.
Il m'invite à le suivre vers la chambre.
Il entreprend de me déshabiller. C'est une chose qui m'excite
au plus haut point. Il défait les boutons du chemiser, je lui apparaît
en dentelle blanche. Mon sexe gonfle déjà ma culotte brésilienne
et s'en échappe sur le côté, faisant une bosse qui
relève la jupe plissée. Il la dégrafe. Elle tombe
sur le tapis. Mon sexe est dressé. Il l'effleure. C'est comme un
choc électrique très frustrant car sa caresse s'arrête
là. Il me fait baisser ma culotte, je suis fesses nues.
- Le reste aussi Maud.
L'ordre est net, j'obéis. Mon bustier et mes bas se retrouvent
par terre. Je n'ai plus rien si ce n'est ma perruque… Je suis nue comme
un vers. J'aime cela. J'aime son regard qui me détaille et me possède.
J'aime être ainsi, fille à sexe d'homme, offerte au regard
d'un homme dont je devine les désirs troubles me rendent hommage.
Je me mets à quatre pattes sur le lit. Il a allumé la télévision
et glissé une cassette dans le vidéo. Le film démarre.
Trois filles très jolies, l'une habillée d'une robe moulante,
l'autre en soutien gorge noir, jarretelles et bas, la troisième,
nue. Un homme est assis au bord d'un sofa. Il prend la fille nue sur ses
genoux et pendant que les deux autres la maintiennent, il lui administre
des fessées. Les fesses sont rouges, la fille se tortille. Ses cris
sont ambigus. Plaisir ou douleur ou les deux. Après une trentaine
de claques, la fille se relève. Elle aide la seconde à prendre
sa place et le jeu continue. Pendant ce temps, le comte a exploré
mes fesses. De longues caresses appuyées ont parcouru les globes
de chair. Ses doigts ont forcé la raie et titillé mon anus.
Je suis ouverte, offerte. Je jouis de le sentir ainsi me prendre avec délicatesse
et doigté. La première claque ne me surprend pas. Je l'attendais,
je la désirais à force de voir les filles sur l'écran.
Le comte a pris un rythme plus rapide, je vibre à chaque choc. Mon
sexe se balance, je m'abandonne au plaisir de la punition, cul bien relevé,
les yeux rivés sur les gestes et l'anatomie des filles. La cadence
est synchrone. Mon plaisir en augmente d'autant. La fraction de seconde
de retard de la part du comte est comme une frustration qui pimente délicieusement
le jeu.
Quand la troisième femme relève sa robe et offre son
derrière, je sens ma jouissance approcher de l'éjaculation.
Je pourrais en recevoir deux cents sans me lasser. L'idée de mes
fesses rouge vif aussi me plaît. J'aimerais être prise en vidéo.
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A la prochaine fois...
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