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Epicure n'est pas mort... (même
s'il a vieilli!)
Les préparatifs :
Quand je vais voir mon ami le Docteur, D., j'ai toujours envie de le
surprendre par quelque chose de différent et d'excitant. Bien sûr,
il est mon prétexte car en réalité c'est à
moi que je fais plaisir en satisfaisant mon insatiable besoin d'exhibitionnisme
et de provocation.
J'hésite. J'ai une garde robe limitée, et même
en combinant ce que j'ai, je finis par retomber sur du déjà
vu. Mais au fait, pourquoi m'habiller ? Dans le fonds, quand j'arrive chez
lui, la première chose qu'il fait c'est d'essayer de me déshabiller…
Idée. Je vais me contenter de mettre des bas dim-up, noirs à
résille avec une large bordure de dentelle, mes très hauts
talons noirs, des pinces à seins reliés par une chaînette
noire, et boucles d'oreilles noires. C'est tout. Sauf bien entendu le ciré
pour pouvoir aller jusqu'à la voiture et circuler en ville… bien
que, ici, je crois que je vais m'offrir le plaisir de le laisser tomber
pendant que je serai au volant.
Mon maquillage et coiffer ma perruque me prennent une demi-heure, les
ongles encore un quart d'heure, m'habiller 5 minutes, je suis prête.
J'y vais.
Le trajet :
Je referme la porte. Il fait sombre dehors. Il fait plutôt frais
aussi. Tant mieux, j'aime sentir l'air froid entre mes cuisses… et dans
ce cas-ci entre mes fesses.
Je me sens très excitée à l'idée de marcher
nue sous mon ciré dans la rue.
Je croise un Monsieur dont je sens le regard s'attarder sur moi, puis
sans doute se retourner pour me reluquer dans le dos. S'il savait !
J'ai démarré, je roule vers Bruxelles. Il fait doux dans
l'habitacle. Je profite du premier feu rouge pour laisser enlever le ciré.
Le gars dans la camionnette n'en croit pas ses yeux. Surtout qu'il est
placé un peu plus haut et voit mes cuisses… et mon sexe qui se relève.
Je démarre, un peu nerveuse tout de même, pourvu qu'il
ne me fasse pas la chasse. Non, au contraire, il devait être tellement
étonné qu'il ait sans doute calé au démarrage.
Il est encore au feu quand j'ai déjà fait plus de 100 mètres.
La semi-obscurité me rassure un peu. C'est gai de rouler ainsi,
nue, en femme, dans une ville et d'être surprise par l'un ou l'autre
regard de conducteurs. Seul problème, ne pas devoir s'arrêter
là où des passants ou surtout un flic pourraient me voir
et encore… je suis trop peureuse, l'effet de surprise joue pour moi et
me donne en général un répit et le temps de m'en aller
avant que la personne n'ait réagi, voir le conducteur de la camionnette.
Les plombs tirent sur mes tétons et se balancent. Chaque cahot
de la route envoie des petits tiraillements bien agréables. Je rejette
mes cheveux en arrière. Un coup d'œil au rétroviseur, mon
rouge à lèvre bordeaux est sublime. Mon maquillage est parfait.
Je suis belle… et nue dans mon auto.
Je ralentis. On est sur deux files. Il y a deux types dans la voiture
à côté de moi. Ils regardent devant sans apparemment
se parler. Le passager se tourne vers moi. Son regard au départ
distrait devient plus lucide. Il doit avoir réalisé que j'ai
les épaules nues, mais la portière me cache à mi-poitrine.
Il se dresse sur son siège. Coquin va, il essaie de voir un peu
plus. Je lui souris. Cela le trouble, il fuit mon regard. La file avance.
On s'arrête un peu plus loin. La voiture est à nouveau à
côté de moi. Il n'y a personne derrière nous. Ils sont
dans la file qui tourne à gauche. Moi dans celle qui va tout droit.
J'ai envie d'une folie… j'ouvre la portière en grand et me tourne
pour lui faire face. Il en reste coi, bouche bée. Le feu est vert
pour moi. Je referme la portière et passe la première. Un
dernier coup d'œil et un petit signe de la main, je démarre. Il
aura de quoi raconter à son copain… si celui-ci veut bien le croire
!
Cette petite exhibition m'a mis en forme. Je bande comme une folle.
Je me masturbe doucement de la main droite entre chaque changement de vitesse.
Je suis à côté d'un tram. A l'arrêt à
nouveau. Une fille est à la fenêtre. Elle a le regard dans
le vague. J'attends qu'elle l'abaisse sur moi.
Ca y est. Elle écarquille les yeux. Elle a vu que j'étais
nue et de sa place, mon sexe qui se dresse entre mes cuisses. Elle reste
aussi bouche bée une fraction de seconde. Puis son regard croise
le mien et elle me sourit en passant sa langue sur les lèvres. Oh,
oh, c'est moi qui en, perd presque mes moyens. Dommage, le tram démarre.
Elle se retourne. C'est fini.
L'arrivée :
Je continue ma petite promenade. J'avais presque oublié que c'était
chez le Docteur D. que je me rendais. Je me rapproche. Je tourne dans sa
rue. Pas de place pour garer évidemment. Je continue dans la rue
suivante. J'ai ré enfilé mon ciré. Une place. Je m'y
mets.
J'ouvre la porte, je me penche sur le siège passager pour prendre
mon sac. Demi-tour, une jambe dehors, cuisses grandes ouvertes, je m'apprête
à sortir peu élégamment… sous le regard attentif d'un
petit vieil assis sur le muret de son jardinet. Il a l'air un tantinet
intéressé, le pauvre, sa bobonne ne doit plus être
très appétissante. Je comprends son besoin de me reluquer.
Allez, c'est mon jour de bonté, je lui fais le grand show. Qu'est-ce
que je risque ? Vu son âge, il ne va pas me sauter dessus ni me courir
après. Je reste assise, jambes ouvertes en grand. J'écarte
les pans de mon ciré pour lui laisser voir jusqu'au bout de mes
cuisses. Mon sexe d'homme (un peu retombé depuis le tram) n'a pas
vraiment l'air de l'étonner. Il continue à regarder sans
vergogne. Je sors, claque la portière, clic. Je lui fais face. Il
me sourit en secouant la main comme s'il s'était brûlé.
- Et bien, mademoiselle… ou monsieur… je ne sais pas, vous en avez
du culot. C'est bien, au moins vous osez. Et puis c'est pas vilain. Montrez
voir encore un peu.
Marrant le vieux. Je m'amuse. Je m'approche de lui. Je suis juste devant
lui maintenant. Un petit coup d'œil, personne ne nous voit, je crois. Il
a levé sa canne et du bout écarte le pan du ciré.
Je lui dois bien un petit plaisir pour ses mots gentils. Je défais
la ceinture et écarte les deux pans. Il a le spectacle complet…
Il en pousse des oh et des ah et des ouh… que j'en fini par avoir envie
de rire moi-même. Il fait bouger les plombs de mes pinces à
seins.
- Ca c'est pas courant, ç'est-y agréable d'avoir les
nichons pincés ainsi ?
- Vous n'imaginez pas.
Il rit.
- Vous savez, j'ai aussi fait des trucs quand j'étais jeune,
mais ça pas. Mais pourquoi pas dans le fond, chacun est libre de
faire ce qu'il veut… s'il l'ose. Vous savez ce que j'aimais moi ? Je vais
vous le dire, venez plus près, je ne vais pas le crier sur les toits.
Je me penche vers lui.
- J'aimais bien secouer les chicons de mes copains… et joignant le
geste à la parole, il a attrapé mon sexe en main et le serre.
Mon érection se ravive un peu. Il s'en rend compte. Il me regarde
dans les yeux.
- Eux aussi ils aimaient bien quand je les tenais comme ça.
Et puis je les secouais jusqu'à ce qu'ils crachent par terre.
Je me rapproche un peu, rabat quand même mon ciré au cas
où quelqu'un nous observerait par une fenêtre. Il ne m'a toujours
pas lâchée.
- Ne vous gênez par grand-père, moi aussi j'aime bien
ça.
Et voilà qu'il se met à me masturber. La situation est
plutôt cocasse. Il a lâché ma queue et sa main est en
train de malaxer mes couilles, se glisse entre mes cuisses vers le cul.
J'écarte un peu les jambes.
- Merci… me dit-il.
- Au moins vous vous n'êtes pas farouche. Ca fait plaisir. Dommage
que je n'aie plus la santé, sinon, je crois bien que je vous ferai
votre affaire.
- Terminé grand-père. Je suis désolée mais
je dois partir. Si vous voulez… on aura peut-être l'occasion un autre
jour de faire un brin de causette, je vous trouve plutôt sympath
aussi.
- Attend mon garçon…
- J'aimerais mieux que vous me disiez "fillette" si vous voulez bien.
- D'accord fillette. J'aimerais te demander un petit service. Viens
chez moi quand tu auras terminé ton affaire. J'habite ici, tu vois,
la grande maison derrière moi. Je suis seul. Je t'invite à
prendre un verre. Je suis seul et je m'ennuie ferme. Il n'y a que des vieux
tromblons et question lichette, c'est plus très frais, mais toi...
Tu me feras plaisir de venir. Et si tu es gentil, je veux dire gentille
et que tu me laisses te regarder, je te ferai un beau cadeau… tu verras.
Je ris à l'invitation. On a beau être vieux, on n'en reste
pas moins homme. Brave vieux. Je crois que je vais lui faire cette fleur.
- D'accord grand-père, je passerai vers, disons, 9 heures. Ca
vous va ?
- Marché conclu fillette. Mais pas de blague, hein tu viendras
?
- Promis ! A tout à l'heure
Et voilà, je le laisse sur son muret. Un petit signe de la main
en m'éloignant, il me le rend en souriant. Marrant ce qui m'arrive
quand même.
Epicure n'est pas mort, il a un peu vieilli, mais cela ne l'empêche
en rien de jouir des choses de la vie...
***
Voilà, est-ce que cette histoire vous a plu?
Oui... mais vous en voulez encore... et plus "épicé"?
Je veux bien, mais à vos risques et périls... ce que
je vous propose suppose que vous avez un esprit libre, ouvert, sans préjugés...
que vous aimez les jeux du corps et les fantaisies de l'esprit - et l'imagination
est sans limites - ...
Et j'ajoute tout de même si vous avez l'âge... vous aussi...
L'invité :
Je sonne chez le Docteur. Clac. L'ouvre porte automatique sans un mot.
Il a du me voir arriver.
L'ascenseur est là. Direction le quatrième. La porte
est ouverte. J'entre.
- Bonjour Maud, je suis heureux de te revoir. Viens, enlève
ton manteau.
- J'ai une petite surprise pour vous Monsieur. Regardez.
Je défais la ceinture et ouvre lentement mon ciré. Il
est ravi. Je le laisse tomber sur le tapis.
- Joli Maud, très joli. Tu as de bonnes idées chaque
fois. Et j'adore ce genre de tenue. Au moins on ne perd pas de temps à
chichiter. Et lui…
Il prend mon sexe en main.
- Lui, je le trouve bien gros ce soir, on dirait que cela lui fait
plaisir de me voir, n'est-ce pas ma belle ?
Il se penche et dépose un baiser sur le bout de mon sexe qui
se dresse presque instantanément.
- Viens, j'ai préparé du champagne. Bois-en beaucoup,
je voudrais te voir faire de gros pipis.
- Vous connaissez mes points faibles Monsieur. Je ne vais pas me faire
prier. J'adore le champagne et j'adore faire pipi devant vous. Je dois
seulement faire attention car je dois conduire… je vais boire aussi de
l'eau si vous permettez.
- Mais il y a trois verres ?
- Oui, Maud, j'ai un invité ce soir. C'est un de mes amis. Je
lui ai parlé de toi. Il est très curieux de te connaître.
Il adore les garçons-filles, je veux dire les "nouvelles filles".
Tu peux avoir confiance, je le connais très bien. Il est diplomate
et de très bonne éducation. C'est un épicurien accompli,
tant sur le plan de la bonne chère que de la chair... Avec lui tu
peux être toi-même sans honte. Il appréciera certainement
ton esprit et tes fantasmes...
J'hésite une seconde, je suis nue, juste avec mes bas et mes
pinces à seins. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait quelqu'un.
Mais peu importe, au contraire, l'idée d'être en présence
de deux hommes m'excite. Mon érection se fait un peu plus forte.
J'entends quelqu'un qui arrive.
- Bonjour Maud.
- Bonjour Monsieur.
J'adore la situation. Je suis comme une petite fille farouche et intimidée.
Et puis il a l'air d'apprécier le spectacle de ma nudité.
- Et bien tu es encore plus sexy que ce que m'avait dit D. Tu me plais
bien Maud. Tu sais, D. et moi on est comme des frères. On aime les
mêmes choses et on partage toujours. Viens, qu'on fasse connaissance.
Je m'appelle C.
Il m'attire vers le sofa, me sert une coupe de champagne et pendant
que je bois commence à me caresser. D. s'est assis à ma droite.
Il me caresse la cuisse. C. lui joue avec mon sexe.
La soirée s'annonce très agréable. Je m'abandonne
à leurs caresses. Elles sont précises, osées, curieuses,
tout mon corps est l'objet de leurs attentions et en particulier mes parties
intimes.
Je remarque qu'ils bandent tous les deux. Oserais-je les toucher ?
Je pose ma main délicatement sur la bosse du pantalon de C. Il sourit.
Même chose pour D.
Ils continuent à me peloter et à s'extasier sur ma peau
si lisse.
Je descends leurs fermetures éclairs. J'extrais leurs sexes
qui se dressent comme le mien.
J'en ai un dans chaque main. Je les masturbe avec douceur. La fièvre
monte. On ne va pas en rester là. C. me pose la main sur la tête
et me force à me baisser. Pas besoin d'insister, je comprends. Je
change ma position. Couchée sur les genoux de D., je prends la bite
de C. en bouche et lui prodigue une longue et profonde fellation. D. a
commencé par me caresser les fesses, sa première fessée
me surprend et par réflexe, je serre plus fort le sexe de C. entre
ma langue et mon palais. Les claques se succèdent, entrecoupées
de caresses chaudes. Mes fesses brûlent, je suis excitée et
je sens que mes deux partenaires s'échauffent.
Après une vingtaine de claques, Ils me proposent de me retourner.
Chacun son tour.
Maintenant, je suce consciencieusement D. pendant que C. me fesse à
tours de bras.
Le jeu dure quelques minutes puis je me redresse pour les servir.
J'ai droit à quelques pincettes, un baiser sur le sexe, tout
ce qu'il faut pour me faire plaisir.
Le dîner :
On a fini deux bouteilles. D. me fait signe qu'on va passer à
table. Il y a deux assiettes. Je comprends. Je vais servir. Cela me plaît.
Ils s'installent.
- Maud, tu sers à table, puis tu serviras sous la table, tu
as saisi?
- Oui, Monsieur.
J'ai apporté les plats, servi, servi le vin, puis sagement je
me suis mise à quatre pattes et j'ai rampé sous la table.
Leurs jambes étaient bien écartées et leurs sexes
attendaient mes services.
Je me suis bien installée et les ai alternativement masturbés
et sucés chacun leur tour.
Je m'interrompais quand D. m'appelait pour la suite à table.
Puis je replongeais sous la nappe poursuivre mon service intime.
Il y avait une grande alèse en caoutchouc noir par terre. Je
devinais qu'elle allait servir à un moment ou à un autre.
Le dessert approchait. Au total ils avaient bu trois bouteilles de vin,
un blanc, un bordeaux et un bourgogne. Et aussi deux Badoit. Ils remplissaient
soigneusement leurs vessies… pour moi.
C'est C. qui a ouvert le feu. Sa queue n'était plus qu'en semi-érection.
Je la triturais gentiment.
Sans crier gare, au moment où je m'approchais, un jet en sortit.
Il était large et généreux. Je le reçu en plein
visage. Ce n'était pas pour me déplaire. La bouche grande
ouverte accueillit le liquide doré. Il y en avait tant qu'il en
débordait partout. Mes cheveux étaient trempés, l'urine
ruisselait le long de ma poitrine et s'écoulait entre mes jambes.
Il s'arrêta très vite. J'étais dégoulinante,
assise dans une flaque tiède.
- A moi Maud, m'intima D.
Je me retournais vers D. qui m'envoya son jet chaud. Je n'eus pas le
temps de m'approcher qu'il s'interrompit. J'attendais la suite.
Ils m'invitèrent à sortir de dessous la table en riant.
- Petite salope, gourmande, polissonne, tu en veux encore, pas vrai
?
- Oh oui Monsieur, s'il vous plaît.
- Et bien on va arranger cela, pas vrai C. ?
- Bien sûr, mais ce serait dommage de ne pas profiter du spectacle.
Viens Maud, couche toi sur la table.
Je repoussais les plats et assiettes et me couchai sur la nappe, sur
le dos.
Ils tenaient leurs queues en main, comme des lances de pompier. Un
de chaque côté de la table.
- A mon signal, C. on y va, un, deux, trois…
Et deux élégantes courbes dorées s'élancèrent
vers le plafond. L'une visait ma tête et j'ouvris la bouche en grand
pour la recevoir. L'autre atterrit sur mon ventre et balayait depuis mon
sexe jusque ma poitrine.
J'étais comme hystérique tellement le jeu m'excitait
et j'avalais à grosses gorgées tant que je pouvais le liquide
chaud. Quand les jets se tarirent, ils prirent les restes de purée,
de compote et les étalèrent sur mon corps. La sauce et les
restes de vin s'y ajoutèrent. Finalement, ils me tartinèrent
le sexe, les couilles et la raie des fesses avec le beurre tout mou. Je
dus sucer leurs doigts gras et sales. Enfin, j'eus droit au reste du plat
de mousse au chocolat.
Trempée et badigeonnée de tous ces mets, j'étais
dégoûtante, sale mais si contente.
Ils se reboutonnèrent et reprirent place dans le sofa, satisfaits
et soulagés, m'oubliant complètement. Ils n'avaient plus
besoin de moi.
Après quelques minutes, je me relevai en veillant à ne
pas salir le tapis et filai à la salle de bain pour me laver.
Une fois propre et séchée, je remis mon ciré et
m'éclipsai discrètement.
Le vieux :
Je marchais vers la voiture. Le petit vieux n'était plus là.
Il y avait de la lumière à la fenêtre de sa maison.
Un bel hôtel de Maître style Horta. Il a les moyens....
Au moment de monter, quelqu'un appelle.
- Mademoiselle… mademoiselle.
Je me retourne. Il est sur le pas de la porte et me fait signe de venir.
J'y vais.
- Venez, je vous invite à prendre un verre. Entrez, n'ayez pas
peur.
Je suis curieuse, je le suis. L'entrée est splendide avec un
escalier de marbre blanc et des portes sombres. Il me fait entrer dans
le living. Il y a des grands fauteuils de cuir noir. Il m'invite à
m'asseoir et s'affaire devant un meuble bar. Il revient avec deux whiskies,
m'en tend un et s'assied en face de moi.
- Vous pouvez retirer votre manteau mademoiselle.
- Merci Monsieur, mais je n'ai rien en dessous…
- Je sais bien fillette, c'est pour cela que je te le demande. Tu crois
que j'ai jamais rien vu ?
- D'accord, si vous voulez.
Je me lève, retire mon ciré et me tiens un instant devant
lui avec mes bas pour seul vêtement.
Il me regarde en silence.
- Tu es bien gentille et bien mignonne.
Malgré moi, et malgré l'âge du vieux, je ne peux
m'empêcher de bander compte tenu de la situation.
- Oh, c'est bien, tu as l'air à l'aise pas vrai. Elle est belle
ta zigounette. Tu m'as l'air d'une fameuse excitée… j'aime bien
cela. J'étais comme toi. Tu ne me crois pas ?
- Si, bien sûr. Pourquoi pas ?
- Et tu sais, à mon âge, on a toujours autant de plaisir
à voir ces choses là. Tu serais étonnée de
savoir que le sexe on ne s'en lasse jamais, même si on n'a plus les
mêmes possibilités qu'avant. Alors on regarde et plus c'est
corsé plus ça nous plaît. Il en faut d'ailleurs beaucoup
pour nous surprendre. Tu sais à nos âges on a tout vu. Tu
aimes bien te montrer hein ?
- Oui, bien sûr. J'adore, cela m'excite quand on me regarde.
Je me suis levée et je tourne sur moi pour lui montrer mon cul.
Je me penche bien en avant et écarte les jambes.
- Mmmmm, c'est bien agréable à voir des belles fesses
comme ça. J'en connais plus d'un et d'une à qui cela ferait
plaisir une petite démonstration comme tu fais. Que dirais-tu
d'en faire profiter mes amis et amies ? Ils sont parfois généreux
tu sais ?
Je me retourne. Mon sexe est dressé, je me masturbe en le regardant.
Il fixe mon sexe des yeux.
- Si je le fais, c'est parce que ça me plaît, pas pour
de l'argent. Je veux bien le faire quand vous voulez devant qui vous voulez.
- C'est vrai ? Alors viens demain soir ici. Tu feras un petit spectacle.
Mais jusqu'au bout hein, tu devras tout montrer et puis faire tout ce qu'on
te dira.
- D'accord.
On a encore un peu parlé. Il m'a dit qu'il y aurait dix ou douze
personnes, dont une majorité de femmes, que tous sont très
gentils que je n'ai rien à craindre etc.
Quand je l'ai quitté, il m'a glissé une enveloppe en
main.
- Pour tes petits frais. Tu peux acheter des dessous fripons si tu
veux, je suis sûr que cela sera très apprécié.
A demain.
Dans l'enveloppe, il y avait une jolie soomme! J'en suis tombée
par terre. Ce petit vieux est vraiment surprenant.
Le spectacle:
Ils étaient bien dix. Un joyeux brouhaha m'accueillit à
l'arrivée. Il me présenta à tout le monde. Les femmes
étaient très excitées et manifestement très
curieuses. J'avais mis une tenue très neutre. Correcte et simple:
tailleurs crème, jupe courte, jarretelles et bas noirs, talons hauts,
guêpières, soutien et string rouges. Mon maquillage et mes
ongles étaient très soignés. Bref j'étais en
beauté.
Elles (il y avait 7 femmes pour seulement 3 hommes), elles étaient
toutes empressées pour me servir à boire, présenter
les zakouskis, pour examiner mes vêtements, les questions fusaient
de partout, elles riaient comme des gosses. L'ambiance était on
ne peut plus sympathique.
Puis le vieux demanda le silence et expliqua que j'étais un
garçon-fille très mignon – murmures approbateurs – que je
n'avais aucune inhibition et aimais bien me montrer toute nue – murmures
d'appréciation – et que j'allais faire un petit strip-tease…
Je ne savais pas vraiment comment faire. Alors j'ai proposé
de que ce soient eux qui me dise quoi faire – applaudissements – et que
je ferais tout ce qu'ils voulaient.
- Attention mademoiselle, vous ne savez pas à quoi vous vous
engagez avec nous.
Me dit une vieille plutôt bien conservée.
Et le jeux commença.
Ils me firent vite tout enlever. Cinq minutes plus tard, j'étais
en bas, talons hauts et soutien.
Je dus me soumettre à tous les attouchements, baisers et autres
petites pénétrations de doigts agiles et pervers. Pincettes,
claques et autres caresses n'arrêtaient pas. Debout, à quatre
pattes, sur le dos, jambes levées, écartées, bref
j'ai été mis dans toutes les positions. Elles m'ont enfoncé
un cierge dans le cul, j'ai dû me promener à quatre patte,
avec un gode en bouche, laper une écuelle de porto, me masturber,
déposer le sperme dans la paume des mains d'une dame tout en noir,
l'air très sévère qui le fit boire à sa copine,
finalement ils m'ont fait faire pipi dans une carafe et ont servi une coupe
qu'ils m'ont fait boire avant de se servir eux-même. L'excitation
était incroyable, j'avais juste peur que l'un d'eux ne tombe mort…
Mais ils avaient de la résistance et j'ai été fatiguée
avant eux.
Je me suis laissée toucher, caresser sans bouger. Mon sexe était
douloureux tellement elles l'avaient trituré. Une des vieilles a
fait des photos. Presque toutes ont voulu être photographiée
avec mon pénis en bouche. On a fait des photos de groupe où
douze mains s'occupaient de moi, de mes tétons, de ma pine, de mes
couilles, de ma bouche, de chaque parcelle de mon corps comme autant d'animaux
qui m'envahissaient.
Finalement, à moitié abrutie par le bruit, le mouvement
et l'alcool, j'étais affalée sur le tapis comme un
chien quand petit à petit elles sont parties. Quand je me suis retrouvé
seule avec le petit vieux, il m'a félicité.
Je me suis rhabillée et suis revenue dans le living pour un
denier verre.
Trois jours plus tard, le facteur m'apportait un gros colis.
Il était remplis d'enveloppes, de livres et de boites de différents
formats.
J'y ai trouvé une deuxième somme rondelette, un gode
en ivoire poli, des vieilles photos pornographiques incroyables d'audace,
des mots de félicitation, des dessous de dentelle noire, blanche,
des bijoux érotiques et l'album photo de la soirée. C'était
sans doute le cadeau le plus splendide. La photographe avait un talent
certain et les photos en noir et blanc étaient des merveilles d'érotisme
et de sensualité… pornographique. Une merveille de précision
et d'esthétique où le contraste des vieux et de mon corps,
les filets de sperme blancs sur leurs dentelles noirs, les regards pervers
et excités, les godes dans mon cul, ma queue associée à
toutes les bouches et mains, avaient de quoi faire pâlir le photographe
le plus doué dans le domaine de l'érotisme fétichiste.
Décidément, Epicure n'est pas mort, et s'il a pris de
l'âge cela ne l'empêche en rien de jouir.... de la vie sans
complexes.
***
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