Récits

 
Les routiers sont beaux


Je me change souvent avant de quitter le bureau. Une fois que tout le monde est parti, je m’enferme dans les toilettes (qui sont grandes et luxueuses) et j’enfile bas, jarretelles, string, soutien et petite robe. Talons et perruque, puis je me maquille soigneusement (il y a un très large miroir avec grande une tablette). Je fourre mes affaires de garçon dans ma mallette et hop!, je file vers ma voiture. Les premières fois j’étais un peu mal à l’aise à l’idée de croiser quelqu’un…
J’ai quand même eu une frayeur en me retrouvant nez-à-nez avec une femme de ménage. Par contre, elle n’a pas eu l’air très étonnée. Elle m’a dit bonjour et a poursuivi son travail. Dans le fond, c’était un bon test, je passais pour une secrétaire qui faisait quelques heures supplémentaires.
J’ai près de deux heures de route, deux heures à me délecter d’être femme au volant et jouir des regards des autres conducteurs qui se retournent sur moi ou m’observent dans leur rétroviseur, à sentir le doux contact du nylon sur ma peau, la tension du soutien gorge et le cisaillement du string entre mes fesses. Et puis, le goût si délicat du rouge à lèvre et le balancement de mes boucles d’oreilles… un rêve éveillé !
Ce soir, j’ai eu envie de mes dessous chocs… guêpière noire avec jarretelles et bas résille, longs gants de satin noir avec un gros bracelet doré et… j’hésite entre ma petite robe fourreau noire ou une jupette plissée noire avec mon chemisier transparent noir… Va pour la jupette ! En avant !
Il fait beau, le trafic est dense, beaucoup de camions. J’aime cela car avec le pare brise très incliné de ma voiture, j’offre le spectacle de mes jambes… très haut même aux routiers qui m’observent du haut de leur cabine. Et cela m’excite…On roule sur deux files, pas très vite. A ma droite il y a justement un gros poids lourd splendide, rouge vif plein de chrome rutilants. Je me demande si le chauffeur me voit, je suis juste en dessous de lui. Je remonte ma jupette, mes jarretelles sont visibles… elles offrent un beau contraste avec le blanc de mes cuisses, et les bas résilles, tout ce qu’il faut pour allumer un homme. On roule côte à côte, est-ce qu’il regarde ? Un coup de corne de brume prolongé me fait sursauter… voilà la réponse, il a bien vu. Je suis contente. Ma file avance, dommage. Je suis maintenant près de 50 mètres devant lui, quel belle calandre carrée tout en chrome, une splendeur. Je vois dans mon rétroviseur jusqu’au bord du pare-brise… ah, voilà, je me penche un peu, je le vois, il est jeune, il a un tee shirt blanc, il est plutôt beau gosse, il sourit me fait un signe, appel de phares… quelle batterie, et corne de brume… Je titille mon frein histoire d’allumer les feux stops, il a vu, re-corne de brume, le contact est fait, je suis super excitée…
Ma file continue d’avancer, zut il est bloqué, pas moyen de me rabattre. Tant pis, au revoir.
Je ne le vois plus. Les kilomètres défilent. Oh, un parking à deux kilomètres, je vais m’y arrêter et l’attendre. Sitôt dit, sitôt fait. Je m’y range et je sors de la voiture. Je m’adosse à la portière et regarde passer les véhicules. Je parie que pas mal de types me voient et se rincent l’œil. Faut dire que je suis mini… Il y en a même qui klaxonnent, je souris. Mais j’attend mon poids lourd. Le voilà, zut, il m’a vue trop tard, il a dépassé l’entrée du parking et passe en trombe devant moi. Il a juste eu le temps de me lancer un long signal de sa corne de brume… j’y vais.
Je le rattrape vite, il roule de façon à me permettre de le rejoindre. Je suis à nouveau à sa hauteur. Je relève ma jupette, il a tout le loisir de me zieuter aussi longtemps que je reste à sa hauteur… appels de phares, zut, un pressé qui me colle au cul… il veut passer à tout prix, je le fais poireauter quelques minutes, il s’impatiente, c’est pas le moment d’avoir un accrochage, je dégage, il passe en trombe en me faisant un doigt d’honneur. Pauvre type ! Tout cela pour rejoindre sa bobonne…
Mais j’y pense, il y a un parking un peu avant la frontière. Je vais essayer de faire comprendre à mon beau routier qu’on pourrait s’y arrêter. Je mets mon clignotant, puis mes feux de détresse, trois ou quatre fois de suite, puis je ralenti devant lui, il me fait des appels de phares, pourvu qu’il ne croie pas que je cherche à l’ennuyer et se fâche… Le parking est en vue, je recommence. Il donne un coup de trompe, mets son clignotant, il a compris. Je prends un peu d’avance et m’engage… il arrive, il a vu, il ralenti, oui…. Il s’engage sur le parking et se range derrière moi.
Je reste assise, j’attends. Rien, il ne descend pas de sa cabine. Pourquoi ?  J’attends encore …
Un bruit de portière qui se referme, je jette un coup d’œil au rétroviseur, il est à terre, il avance vers moi. Il est en jeans, clean et souple comme James Dean, un Italien on dirait, beau, encore plus beau que je ne croyais. Je commence tout à coup à me sentir envahie d’une angoisse terrible… s’il croit avoir affaire à une fille, comment risque-t-il de réagir quand il verra que je suis… je suis prête à repartir au moindre signe. Il est juste à la hauteur de ma portière. Ma fenêtre est ouverte. Il a une belle vue plongeante sur mes cuisses, je suis fébrile. J’aime ce frisson qui me parcours l’échine à penser qu’un homme me regarde avec désir… que je lui plais sans doute et qu’il a envie de moi.
Je sens monter une légère érection… il doit le voir d’où il est. Il ne bouge pas. Je sens que le string ne pourra pas le contenir longtemps… rien que l’idée de son sexe à lui, là, juste à la hauteur de mes yeux, dans son jeans, comme une bosse, j’en suis hyper excitée… mon sexe s’échappe et soulève la jupette. Il a vu. Il ne bouge pas. Je suis prête à démarrer s’il fait le moindre geste hostile. Il ne bouge pas. De ma main droite, je tire doucement sur le tissus, mon pénis apparaît, raide, dressé, plutôt joli à voir. Il ne bouge toujours pas… je me mets à me masturber doucement. J’ai le cœur qui bat à du 100 à l’heure. Je regarde son jeans, la bosse a gonflé. Il bande aussi. J’accélère ma masturbation. Je vois ses mains qui se rapprochent de sa braguette, elles sont belles, bronzées, lisses, pas poilues et propres. Il fait descendre la fermeture éclair. Son sexe apparaît… il est énorme… j’en suis impressionnée. Ila de belles grosses veines bleues saillantes, un gland lisse et brillant, prêt à éclater tellement il est gonflé. Il sort ses deux petites sœurs, petites… ses deux grandes sœurs… qu’elles sont belles, Il me présente son paquet génital à travers la fenêtre ouverte, le ventre collé contre le bâti de la portière. Il est juste devant moi, à cinq centimètres de mon visage. J’hésite, je l’effleure du bout des doigts, il se redresse encore un peu, pointé vers le haut, beau, si beau.
J’approche mon visage, je le touche du bout des lèvres… je ferme les yeux et je hasarde quelques coups de langue sur la fruit délicieux qui s’offre à ma caresse. Puis n’y tenant plus, j’ouvre la bouche en grand et je le prend… il m’envahi tout entière tellement il est volumineux, j’en suis hyper excitée, je me masturbe comme une folle. Il est chaud, présent, à la fois si dur et tendre, lisse et si palpitant de vie. Combien de temps suis-je restée ainsi à le pomper, jouer avec lui, le caresser, le tenir, monter la hampe de ma main, le prendre à m’en étouffer, le lécher, le sucer, l’embrasser, le triturer comme une friandise délectable ? Je ne sais plus, le temps était comme suspendu, il se laissait faire, animal vivant et si confiant dans ma bouche, sur ma langue, contre mes joues, sur mon visage. Il a frémi, ma prudence a repris le dessus et dans une demi conscience, je l’ai repoussé doucement au moment où il vibrait… de sa main il a entrepris une masturbation ferme et virile, c’était beau à regarder ce membre qui avançait, disparaissait dans sa main bronzée, puis réapparaissait étranglé, gonflé, brillant, rouge violacé, fier et si puissant… Il l’a tourné vers l’avant au moment où trois saccades ont propulsés des longs filets blancs à plus de 80 cm. Puis il a laissé encore s’écouler des spasmes tranquilles de sperme nacré…
J’étais fascinée…Puis sans un mot, il a rentré son merveilleux pénis et a remonté sa fermeture éclair. J’étais comme folle de plaisir et ma main s’acharnait sur mon propre sexe. Finalement, j'ai explosé et répandu ma semence sur mes bas.
.J’étais comme dans une demi inconscience… le temps semblait arrêté. Je n’entendais plus que les battements de mon cœur.
Un rugissement de moteur, il avait regagné son camion et lancé son engin, il partait.
Il est passé à ma hauteur, un formidable coup de corne de brume et je l’ai vu s’éloigner.

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