De nouveau face à face, Lad et Marciani. Après un premier affrontement où chacun avait pu démontrer ses talents de lutteur, nous avions convenu d’un dernier et ultime affrontement. Un combat, entre hommes, pour l’honneur, et qui déterminerait, une fois pour toute, le meilleur.Contrairement au premier combat, imprévu, celui d’aujourd’hui a été préparé avec soin par chacun. Dépité de s’être fait "vider" de sa force par un néophyte, alors qu’il croyait l’abattre facilement, Lad a redoublé d’efforts à l’entraînement. J’avais eu l’occasion de l’observer à l’oeuvre. Toujours, seuls nos regards se croisaient. Mais, je savais que Lad préparait une rude revanche. Il y a une semaine, alors que je quittais le gym après mon quart de travail, il m’avait prévenu :
- Sois prêt, dans une semaine, je frappe à 4 h 00 du mat à la porte du gym. Ouvre, je m’entraîne, puis je t’abats.
- OK. Je suis prêt, je t’attends, lui avais-je tout simplement répondu.Ce matin, je suis face à lui. Il a terminé son entraînement et me fait signe de le suivre dans la pièce des matelas. Cette fois-ci pas d’attaque surprise, d’attaque en traître comme la première fois. Il se rend au centre du tapis, je le suis. Il enlève son slip, je fais de même. Le combat aura lieu entre deux athlètes, deux hommes nus, seuls, l’un contre l’autre. Seule leur force physique et morale les départagera, comme dans les temps antiques. Exit la joute de lutte entre copains. Je comprends que le match sera, de part et d’autre, rude, impitoyable. Du respect, du réglo, mais pas de quartier. Pas de cadeaux. Un ultime et décisif combat. Au final, un seul demeurera debout. L’autre sera couché. OK.
On s’observe, on se tourne autour, on fait jouer nos muscles encore chauds après l’entraînement, histoire de s’impressionner et de se faire peur. Puis, sans hésiter, Lad attaque. Il s’empare d’un poignet, replie mon bras au coude et place une clé de bras derrière mon dos. Illico, je lui assène un coude à l’estomac. Lad décroche, j’en profite pour me retourner derrière lui, et je place mes deux mains sur ses épaules, lui étirant les muscles. La prise fait effet : Lad encaisse une première douleur, il lève ses bras vers le ciel pour atténuer le mal, mais je la maintiens. Je le force à s’agenouiller. Ma stratégie est simple : établir dès le départ ma domination, l’humilier, et par conséquent, provoquer sa colère et lui faire commettre des erreurs.
Le voilà à genoux, maintenant, le fier gladiateur. Debout derrière Lad, lui étirant, sans remords, les muscles de l’épaule, moi Marciani le Roumain, je me laisse tomber sur les fesses, puis, cessant de manipuler les épaules du Lad Ladron, je glisse mes jambes sous ses aisselles, m’emparant au passage de ses bras que je bloque avec mes cuisses. Lad se retrouve assis, les jambes repliées à côté de ses fesses. Avec mes pieds que je croise derrière sa nuque, Lad doit maintenant subir une seconde domination.
Je la veux lente et douloureuse pour cet adversaire que je respecte, mais que je me dois, honneur oblige, de vaincre une fois pour toute dans cet ultime combat. Lad Ladron ne pourra éviter sa défaite, de se soumettre, la rage au ventre, à Marciani Iliescu. Ma volonté n’a d’égale que la sienne.
Je le travaille ainsi pendant de longues minutes. Plaisant comme travail. Coincé, Lad ne peut que tenter de se dépêtrer de cette situation intolérable. Il souffle, soupire, tente de libérer ses bras. Sans succès. Coincé il est, coincé il demeure. Ça lui apprendra ! Mes fortes cuisses dans son dos, je presse sa colonne, j’étire ses bras en resserrant mes jambes, je lui enfonce mes talons dans la nuque. Malgré la colère qui monte en lui, Lad doit baisser la tête et subir ma domination qui ne le lâche pas d’une semelle, c’est le cas de le dire. Excité par ce début de combat, je jouis de la situation. Face à son impuissance à se dégager de ce solide double nelson à l’épaule, je me permets même de faire humer à l’athlétique Lad, le bout de mes orteils, que j’agite, sans résistance de sa part, sous son pif. Je m’amuse à l’humilier à petites doses... Je sens son sang se réchauffer... Bien fait qui croyait prendre !
Maintenant, luxe incroyable de ma part, je le libère, dédaigneusement, de ma propre volonté sans que Lad n’ait pu parvenir à se sortir lui-même de ce double nelson, malgré l’entraînement, malgré sa forte musculature. Humiliation suprême : être libéré par un adversaire qui ne sait plus quoi faire de cette masse de muscles pris dans un pétrin ! Disons-le tout net : je suis satisfait de l’allure que prend ce combat.
Lad se relève, mais ho ! là, il n’attend pas d’être complètement debout pour reprendre l’initiative. Tel un taureau, déterminé à bouter hors de l’arène un frêle toréador qui le nargue, la tête de Lad s’insinue entre mes cuisses. Déséquilibré, stupéfait par cette attaque que je ne prévoyais pas si rapide, je me retrouve soulevé par les fortes épaules d’un adversaire que, il y a quelques secondes à peine, je manipulais à volonté. Lad redresse son dos qu’il veut droit. En réaction, je me retrouve tête en bas, reluquant le tapis, la tête solidement encadré par l’arrière des cuisses musclées du dénommé Lad.
Sans attendre, Lad se laisse tomber sur le dos de tout son poids, écrasant de sa formidable masse musculaire un Marciani qui peine à retrouver ses esprits dans cet enchaînement aussi subi qu’imparable. J’expire un Ouf ! sonore et révélateur du choc subi. Lad est sur moi, ma face sous ses fesses, ses dorsaux écrasant mes pecs affaissés. Sans attendre que je les retrouve (mes esprits), Lad effectue une roulade arrière, écrasant au passage, jambes et genoux. Je vois des étoiles. Lad glisse ses jambes sous mon corps, ses pieds soulevant mes épaules, ses talons sous ma nuque. Il me force à ouvrir mes jambes qu’il prend soin de replier sous ses cuisses, mes mollets heurtant l’arrière de ses cuisses, il s’empare de mes poignets qu’il étire sous ses genoux, mes parties heurtent ses abs fermes et surentraînés, c’est vrai, je dois le constater. Mon calvaire commence.
Sans attendre, il tire sur mes bras, vicieusement ses pouces pressent l’intérieur de mes poignets, me faisant hurler de douleur, ses pieds soulèvent mes épaules, forçant ma tête à reposer sur la barre de mon front.
Mes abs veulent se déchirer, mes épaules se disloquer, mes poignets sous la pression de ses pouces veulent s’ouvrir. Je ne vois plus rien : mes yeux se refermant sous la pression de ma gueule, ouverte, qui hurle sous la douleur imposée par ce malfrat du gym. Pendant quelques secondes, je songe à tout abandonner, à livrer à Lad cette supplication qu’il s’attend à me voir lui demander les larmes aux yeux. Je dois endurer mon mal. Seul exutoire : ce long hurlement qui ne fait qu’accroître la jubilation de Lad et la puissance qu’il met à me soumettre à sa mâle domination. Malgré mes hurlements qui devraient le satisfaire et calmer la froide détermination qu’il affiche de me vaincre, Lad poursuit sans relâche mon supplice.
Il s’avance encore plus vers moi, mes fesses reposant sur ses abs qu’il agite de temps à autre, juste pour en démontrer la fermeté, il tire encore plus sur mes poignets qu’il coince sous ses genoux et ses pieds n’hésitent pas à soulever et secouer ma tête qui pend au bout de ses pieds, étirant à l’extrême mon cou. Lad veut ma peau et ne sera satisfait que lorsque je me serai abandonné à lui. Je hurle toujours. Malgré la douleur, je me rends compte que c’est le seul moyen pour moi, de résister à l’incroyable force physique qui cherche à m’anéantir. En criant, j’expulse le mal enduré. Alors je crie. De son côté, Lad ne peut que maintenir et accroître la pression sur moi. Lui aussi, il ne peut abandonner ou changer cette prise, cet Indian Lock qu’il affectionne tant. En quelque sorte, il est pris dans le même piège qu’il m’impose depuis une bonne dizaine de minutes.
Cette douleur que j’évacue au fur et à mesure que je la ressent en criant me paraît moins dure à endurer. On s’habitue à tout, j’imagine. Mon esprit libéré par le mal, je commence à réfléchir sur les moyens de m’en sortir. Je concentre mon attention sur mes poignets et mes mains. Discrètement, sans attirer l’attention de Lad, qui ne songe qu’à me faire prononcer un stop abdicateur, je ramène mon pouce sous le poignet de Lad, m’empare de son poignet et avec mon pouce, je presse là ou le main et l’avant-bras se rejoigne, prenant brutalement son pouls. Le coup frappe Lad direct au coeur.
Pendant quelques secondes, Lad lâche prise, je retrouve l’usage de mes mains et de mes bras. Un temps suffisant, par contre, pour me redresser le dos et venir le frapper des deux mains de chaque côté de la gorge, puis mes mains appuyés sur ses pecs je lui colle le dos au sol. Sans attendre une réplique, je dégage mes jambes de l’emprise du revers de ces cuisses et j’enroule ses épaules entre mes cuisses et mes mollets. En moins de temps que je l’espérais, je renverse et sangle Lad.
Maintenant à son tour de souffrir : de mes deux mains, je relève la tête de Lad, saucissonnée entre mes cuisses, que je resserre dans un sadique étau, mes parties reposant sur sa pomme d’Adam, la réchauffant à petit feu. Les yeux ronds, incapable de comprendre comment il se retrouve là, la tête de Lad s’enflamme. Moi, je savoure la situation : sa tête encaissée entre mes cuisses et le bas de mon ventre, le pif de Lad ne peut que renifler l’odeur de la victoire ou de la défaite, c’est selon.
Je décide de travailler Lad autrement. Je suis un peu tanné de le voir grimacer, la tête coincée entre mes cuisses, le regard médusé par mes abs aussi surentraînés que les siens. Je libère - encore une fois volontairement, quelle humiliation pour ce fier catcheur - les épaules de Lad de l’emprise de mes cuisses. Je me déplace derrière lui, place une main ferme à sa gorge, non loin de sa sensible pomme d’Adam, puis je place une de ses jambes sous une aisselle, arquant son corps souple et svelte en une demi-lune ou un beau croissant. Du genou, je repousse ses reins vers l’extérieur, surentraînant ses abs au centre de l’arc. Avec mon genou, je travaille le bas de sa colonne avec mon genou que j’enfonce non sans un certain plaisir sadique, je dois l’avouer.
Surprenant de voir une musculature aussi compacte se tendre sous la pression d’un seul genou. Je le torture de longues minutes, tapotant sa gorge, resserrant sa jambe sous mon aisselle. Lad se tend, se tord tel un arc armé par un puissant archer aux biceps gonflés. Puis le travail d’élongation terminé, satisfait de constater sa souplesse et sa malléabilité, je laisse cette masse musculaire reprendre son état habituel : je le lâche et me relève, l’invitant, du bout du pied, à se remettre en station debout afin de poursuivre cet ultime combat, heureux de l’avoir aidé à apprécier la souplesse de son corps de gymnaste.
Nous sommes maintenant debout, face à face, après presque une demi-heure de combat. Chacun a pu apprécier la force de l’autre, en subir la puissance chacun son tour. Hésitant à relancer la lutte, qui entre dans sa phase finale, nous nous toisons mutuellement, admirant sans le dire, cet adversaire qui nous nargue. J’apprécie sa carrure et je crois qu’il ne déteste pas tester ma force en la mesurant à la sienne. Mais, le combat est engagé et doit atteindre son dénouement ultime. Nos regards se fixent. Les muscles gonflés au max, réchauffés par cette première partie du match, nous sommes maintenant prêt à régler nos comptes. Sans nous le dire, chacun sent que la poursuite de cet ultime combat appelle une prise de force.
Toujours les yeux dans le regard de l’autre, nous nous approchons, l’un en face de l’autre, nos pecs se frôlent, je sens ses abs heurter les miens. Soudain, en même temps, nos bras se referment derrière chacun de nos dos, nos mains croisés tentant de s’enfoncer dans les reins de son vis-à-vis dans un puissant bearug. Plusieurs semaines d’entraînement trouvent ainsi leur exutoire. Lad tente de me soulever : il y parvient, mes pieds quittent le sol, mais mes bras continuent d’enserrer sa taille, nos torses sont maintenant collés l’un contre l’autre, mes pecs gonflés à bloc serrent de près ceux de Lad tout aussi désireux d’affirmer leur puissance contestée. Pas de sourire entre les deux belligérants, seul un colossal effort pour maîtriser l’autre. Je redescends sur terre, pendant que mes bras étouffent à la ceinture le musclé Lad qui lui monte au ciel. Un petit coup, et ops, je remonte le Lad sur mon torse, le bas de son ventre matelassé sur mes abs qui massent et frictionnent ses parties. Malheureusement pour moi, ce travail abdominal redonne un regain de vie à la force virile de Lad qui avec ses deux mains ferment ma bouche et mon appendice nasal. Je manque d’air, je redescend Lad au sol. Tous deux épuisés par ce travail musculaire de titans, une petite pause s’imposerait.
Décidé à le vaincre une fois pour toute, je refuse cette pause et j’attaque de nouveau Lad. Illico, je me place derrière lui, collant mon dos au sien, glissant mes bras sous ses aisselles, inclinant le haut de mon corps vers l’avant, crucifiant du même coup le Lad à mon corps.
Lad sanglé à mon dos, les pieds ballants et battant l’air à la recherche d’un appui, je le transporte sur mon dos et sort de la salle des matelas pour pénétrer dans la salle des appareils. Lad tente de se sortir de cette prise qui lui barre le dos, étire ses abs au maximum. Peine perdue : je le tiens bien barré. Lad Ladron est maintenant sous le contrôle de Marciani Iliescu.
Dans la salle d’exercice, deux miroirs muraux me renvoient l’image de Lad tendu à l’extrême. Ses abs, soi disant surentraînés, menacent d’éclater sous la tension de cette prise crucifiante. Des Ah ! des Hein !, des soupirs s’échappent de la bouche ladronnesque. Maintenant que je le tiens, que je peux voir grâce à ces miroirs, sa souffrance éclater au grand jour, je compatis :
- T’en veux encore, lui dis-je en souhaitant sincèrement qu’il se rende à l’évidence et demande un arrêt de combat. Malgré ses plaintes sonores, pas d’abandon. Trop fier. Je le comprends, je ferais de même. Mais quand même cet ultime combat doit connaître son dénouement ultime et Lad doit être vaincu que je me dis. Je le tiens toujours, inclinant mon dos de quelques degrés supplémentaires, les muscles de Lad tendus à bout, je pivote sur moi-même, lui faisant comprendre que je ne lâcherai pas avant l’acceptation par lui-même de sa défaite, dussé-je la forcer.Fatigué de porter sur mon dos sa carcasse désarticulée, je me redresse et laisse Lad retomber sur ses pieds, le tenant toujours sous les aisselles, le dos collé au sien. Je le croyais brisé, affaibli, erreur. Dès que ses pieds touchent le sol, Lad, ulcéré d’avoir vu dans un miroir l’image d’une quasi défaite avec ses abs supposément surentraînés ployés sous une pression roumaine, parvient, à ma grande surprise, à dégager ses bras de mes aisselles. Lad Ladron ne lâche pas, il en veut encore ! Rapidement, il passe un bras entre mes jambes, puis les balaie d’un seul coup. Je tombe au sol, Lad me suit, s’assieds, et avec ses deux jambes, me place une de ces Indian Lock qu’il affectionne tant. Il avait réussi à me mater ainsi lors du premier combat, il compte bien répéter l’exploit dans cet ultime bataille. Pendant de longues minutes, confortablement assis au sol, il me fait pâtir. Je frappe le plancher, je tambourine, je me mets en colère contre moi, mais je n’y peux rien : Lad s’amuse avec mes jambes. Un sourire sardonique éclaire même son visage. Il sait qu’il peut me tenir longtemps. Malgré tout, pas de parole d’abandon ne franchit mes lèvres. J’endure. Foi de Marciani Iliescu, je vais le vaincre en dépit de cette soumission passagère. Ma rage, ma colère ne fait que s’accroître, tôt ou tard, le Ladron va en subir les conséquences. Sûr de lui, trop sûr, Lad délie un peu ses jambes, par conséquent les miennes aussi, pour m’imposer une variante encore plus sadique de ce satané Indian Lock. Du moins, c’est ce que je crois. C’est à ce moment que j’explose : sans attendre la nouvelle variante, je saisis l’occasion pour me dégager définitivement. Mes jambes libérées, je me mets à genoux : je suis devant Lad qui est étendu devant moi, surpris de cette volte-face, sans attendre j’effectue une roulade me servant du corps de Lad comme tapis de chute.
Lad accuse le coup, quand même un peu sonné. Craignant le pire, et ne voulant pas me laisser reprendre l’initiative, Lad malgré le choc subi tente de se relever. Maintenant derrière lui, je l’y aide. Je sens que je suis au max de ma forme, de ma force. La torture indienne qu’il m’a infligée, encore frais à la mémoire, m’incite à prendre ma revanche. Encore sous le choc, ébranlé, Lad se relève avec quelques difficultés. Mes bras se glissent entre ses deux jambes, mes biceps gonflés comme des ballons font rouler les boules suspendues du Lad.
Un Hé, Hé, Hé, Hé Hé ... sonore traduit la surprise de Lad dont tout le corps se raidit sous cette prise peu habituelle. Je continue de l’aider à se remettre debout, ses boules faisant une sorte de roulement à billes continuels avec mes biceps excités par ce frottement viril. Toujours je l’aide à se remettre debout : je le soulève lentement, évitant cette fois de le faire tomber, ses fesses se frottent maintenant à mes pecs gonflés à bloc, c’est le moins que je puisse dire. Saisi par cette situation, Lad semble figer dans une pose immobile et se laisse lever. Je crois comprendre qu’il apprécie de se faire malaxer les boules par mes biceps et sentir sur ses fesses la puissance virile de pecs en pleine expansion. Je comprends sa satisfaction, mais cet ultime combat ne peut se terminer ainsi. Je le laisse retomber sur ses pieds.
Je décide de porter le coup fatal : je redresse mon dos, abandonne cette agréable levée de corps, les pieds de Lad touchent le sol. Derrière lui, j’en profite pour le saisir d’une solide clé à la tête, d’un autre bras j’encercle son front et je commence une lente prise du sommeil. Décidé à l’humilier une dernière fois, en toute honnêteté, je le place face à un miroir. De cette façon, il pourra constater de visu, par lui même, la conclusion de cette rouste roumaine.
Lad résiste à cet enferrement, ses pieds maintenant au sol, il tente avec ses larges épaules et ses bras de briser la clé. Mais, je tiens bon. Petit à petit, Lad commence à se détendre : partant du haut, une imperceptible vague de chaleur descend le long de son corps. Ses épaules s’affaissent, puis quelques minutes plus tard, ses pecs relaxent, suivis quelques minutes après par ses abs qui fichent le camp. Toujours, il voit sa défaite se dérouler dans le miroir. Sa masse musculaire si compact et développé en début de combat s’amollit et semble irrésistiblement attiré par ce sol où elle pourrait s’étendre de tout son long et se laisser aller au repos mérité du guerrier. Lad lui-même devient rêveur : il semble perdu dans ses pensées, je sens qu’il n’est plus là, rêvant sans doute à un combat victorieux avec son copain Marc.
Je dois même le soutenir : lentement, je le descends vers ce sol que Lad appelle de tous ces voeux. Maintenant à genoux, j’allonge les jambes de Lad sur le sol, tenant toujours sa tête entre mes bras. Avec précaution, je l’installe sur mes cuisses, attendant le réveil de Lad. Quelques minutes plus tard, Lad revient à la réalité : étendu au sol, mon pied sur son torse, je lui lance : tu veux continuer ?
- OK, ça va Marciani, tu m’as eu, tu m’as vaincu.
Tout comme Marc en son temps, Lad a cédé.