Le round commence rondement. LAd est déterminé à conserver l’avantage acquis à la suite de sa nette victoire du round 1. Dès la sonnerie de la cloche, impatient, il se jette sur moi, me saisit sans ménagement à la taille. Il m’impose une prise de l’ours, solide, étouffante qui indique bien l’accroissement sensible de sa force acquise par un entraînement régulier aux poids et haltères.Six mois de travail compressent ma taille. Manifestement LAd veut me prouver que le power triplé (double nels, brise-rein, bear ug) parfait du round 1 n’était pas le fruit du seul hasard.
Beau défi : aussi coriace que lui, je le suis sans hésiter sur ce terrain de la force et de l’endurance. Nos gabarits s’équivalent, invitent tout naturellement à cette constestation. Moi, plus compact, lui toujours aussi svelte et mieux découpé que moi côté musculature. Aux P & H, je mise plus sur l’amélioration de la puissance musculaire que sur le volume des muscles. J’enserre le torse velu de LAd. Pendant qu’il me tient fermement à la taille, mes bras et avant-bras enveloppent le haut de son corps. Gonflés à bloc, mes pecs écrasent les siens tout aussi développés que les miens. Il me serre encore plus, tente de me briser les reins et essaie de me soulever du sol.
Il y parvient presque, ses poings logés dans le bas de mon dos font mal. Cette costaude étreinte dure quelques temps : aucun des deux ne veut lâcher prise et tenter une diversion. Cette accolade virile nous permet, à tout le moins, de prendre la juste mesure de la force de l’adversaire. Prise de conscience utile pour le reste du combat. En enfonçant davantage ses jointures plus profondément dans le bas de mon dos, LAd provoque un cri de ma part et un bref, mais aussi un combien dangereux relâchement de ma part. LAd est déterminé à briser ma résistance et à emporter haut la main cette première prise en me battant sur ce que je considère mon point fort, la force physique. Il veut m’amocher le moral pour la suite du combat.
Malgré la douleur, je persiste à lui offrir une résistance acharnée. Une profonde respiration, mes pecs se gonflent à leur max, mes bras derrière son dos à hauteur d’omoplates accroissent la pression. LAd en fait autant. Voilà, maintenant, il vient de me soulever de quelques centimètres du sol. Nous respirons fort l’un et l’autre, chacun sortant la gomme nécessaire. Ouf ! Quelle entrée en matière ! Soudain, je pare sa manœuvre, et pendant qu’il peine à me soutenir dans les airs et à bout de bras, je lâche ma pression sur ses omoplates et, dans un mouvement imprévu, je les ramène sous son menton que je repousse violemment vers le haut.
Surpris, désireux de sauver sa tête, LAd lâche prise. J’en profite illico pour pivoter et je ceinture le LAd par derrière. Le pauvre, il n’a rien vu venir. J’abandonne de suite cette prise, je plie les jambes, ramène mes deux bras dans son entrejambe, et je le soulève, faisant reposer son sac à malices sur mes biceps durs comme du fer. Je me permets de faire rouler ses couilles sur mes biceps juste pour lui en faire apprécier la dureté et la puissance. Je crois qu’il aime, son arrière-train se dandine et heurte mes pecs.
"J’espère que tu ne feras pas dans ton froc cette fois, mon LAd", que je me permet de lui rappeler. Au premier round, le LAd, enserrant mon torse musclé dans un impeccable double nels, n’avait pu s’empêcher de célébrer victoire prématurément. Une main ferme, un viril twist l’avait vidé de ses prétentions victorieuses – à ce moment – prématurées. Il en avait été quitte pour une cinglante humiliation : la vue de cet athlète à la queue débandée trempant dans sa purée, un cerne jaune sur son maillot blanc témoignant de ses émois de lutteur, m’avait quelque peu dégouté. Et ce mec prétend pouvoir me battre à la lutte ! Quel culot ! La moue dédaigneuse que je n’avais pas été capable de cacher à sa vue avait mis son orgueuil à mal et expliquait sa vigoureuse et victorieuse reprise en main dans le round 1.
Le rappel de cette humiliante humiliation déchaîne LAd. Un coup de coude heurte ma gorge. A mon tour de lâcher la proie. LAd retombe sur ses pieds, se retourne face à moi et du revers de son avant-bras, me frappe au plexus solaire. Ce coup me gèle. Rapidement un autre coup me cingle le bas du dos. Un Ah ! dénote ma stupeur et j’incline le haut du corps vers le bas pour tenter de reprendre mon souffle. A ce moment, dans cet instant de faiblesse, LAd se met dos à moi, deux bras musclés glissent sous mes aisselles et LAd me tire vers l’avant, étirant ma carcasse qui flotte dans le vide, cherchant à me projeter encore plus vers l’avant et, qui sait, m’infliger un de ses marteaux pilons dont il a le secret. Malgré mes abs qui menacent de se déchirer, de mon impuissance à contrer cette prise, je tiens le coup.
Mécontent de cette résistance, LAd décide de changer de tactique : il passe un bras autour de mon cou, l’autre entre mes jambes, pivote et installe ma carcasse sur ses épaules. Humiliation suprême : l’animal me tient et m’inflige une prise que je croyais mienne jusqu’à ce jour. Excité par cette démonstration de force et de puissance physique, LAd en remet : il avance une jambe devant lui, ploie légèrement un genou, puis sûr de son power, il place ses mains au bas de mon dos et sous mes fesses, puis me soulève à bout de bras en se redressant.
Un orgueuilleux « Qu’est-ce que tu dis de ça, Chris ? Toujours aussi fier? Fend l’air pendant que moi je suis suspendue dans les airs. Puis rasasié de cette démonstration de force, LAd me projette brutalement, sans aménité aucune, au sol. Prend ça baquet, laisse-t-il tomber. Mon humiliation est totale, mais ma rage de vaincre vient de décupler.
Fier de son coup, LAd savoure sa victoire temporaire. Gentilhomme, il attend que je retrouve mes esprits, quelques amicaux coups de pieds dans les côtes m’invitent à reprendre le combat. Sa dédaigneuse compassion m’écoeure. La chute a été brutale, mais non point fatale. Feignant d’être plus amoché que je ne le suis, je marche devant lui à quatre pattes. Le paon n’y voit que du feu et se gonfle le torse de sa puissance en me voyant ramper devant lui.
Soudain, je m’empare de ses talons, LAd chute au sol, atterrissant sur ses foufounes. Vite je contourne le héros tombé de sa statue. Je le force à se mettre ventre à terre, m’empare de ses poignets et ramène ses bras vers moi, derrière lui. Un genou dans son dos, je désarticule le pantin dans uns surfboard qui le laisse pantois. Un Ah franchit ses lèvres. Mais, LAd parvient à contrer le travail de mes bras, les siens, tout aussi puissants, se rebiffent et ouvrent les miens jusqu’à se que je doive lâcher prise.
LAd me saisit la tête, m’impose une solide clé, collant son corps contre le mien. Nous sommes maintenant couchés au sol, lui essayant de grimper sur mon dos. S’ensuit une série de roulades ou chacun tente de monter son adversaire. Sans succès. Nos corps suent à grosses gouttes. L’effort fourni depuis le début commence à faire effet sur chacun. Les roulades en parallèles se prolongent. Aucun ne veut lâcher.Je parviens néanmoins lors de la dernière roulade à me placer en transversale. LAd est maintenant sous moi face au tapis. C’est l’occasion ou jamais d’enclancher le sprint victorieux du combat.. Je glisse un bras entre ses deux jambes, l’autre sous son bras, mon biceps sous l’aisselle, ma main repliée à l’épaule. Mes fesses reposent solidement au sol, mon dos s’appuie sur celui de LAd à plat ventre. A nous deux maintenant, mon gars.
Malgré ma fatigue, mon épuisement, je réussis à soulever LAd, harnaché à mon dos, à trois ou quatre reprises, m’assoyant sur mes fesses, puis me laissant lourdement retomber vers l’arrière. Excellent pour mes abdominaux, mais moins drôle pour ceux de LAd qui doivent endurer le choc répétitif de ces aller/retours et absorber le poids de mon corps. L’exercice m’enhardit à la vue de ces abs qui se découpent sous l’effort, de ces biceps qui, sous la cuisse et l’épaule de LAd, font bien leur job. Même ma verge participe à l’effort collectif et se gonfle de fierté et de satisfaction.
Toute bonne chose ayant une fin, je décide que le temps est venu de m’asseoir. Les fesses musculeuses de LAd me semblent un trône convenable compte tenu des circonstances. L’étalon qui ahaane sous moi, mangeant le tapis, est maintenant prêt à être monté par un preux chevalier. Je m’empare de ces longs bras, qui ont perdu pas mal de power et de tonus, me semble-t-il et je les étire vers moi. Un Ah sort du vide. Je m’applique à faire ramer ce matelot naufragé qui tente de se maintenir à flot. Mes pieds pressent sa nuque, pas mal moins raide qu’en début de match et j’enfonce sa tête d’andouille molissonne dans le tapis, mouchant son cyrannesque pif.
Pendant que le dos bien droit, je travaille mes pecs, décope mes épaules et déploie mon torse musclé, le mollusque git sur son radeau moelleux. Consolation pour lui, ses fesses, sous l’effet de mon déplacement d’avant-arrrière et de mon ancre, constatent la satisfaction que j’éprouve en le manipulant de main de maître, c’est le cas de le dire. Généreux, je décide de lui faire partager mon triomphe qui s’affirme de plus en plus. Je lâche la prise du rameur, retourne l’andouille sur le dos et je décide de lui montrer comment, avec mes seules jambes, je peux le contrôler. Je place une de mes jambes entre celles de LAd, plaquant ma forte cuisse contre son organe plutôt dépité, l’autre jambe, je la replie sur sa gueule et je dépose mon « paquet » comme dirait ce vulgaire matelot sur son musculeux pec, l’excitant à petit feu. Je lève les bras au ciel et, avec la seule force de mes jambes, je coince, pressure le fendant LAd, le sciant en deux et lui faisant hurler un stop abdicateur. Maté le mec.
Soufflé par tant d’effort, mon sexe ne peut contenir sa joie, sort de ses gonds, sort la tête du maillot et déverse une joyeuse rasade sur le musculeux pec LAdien. A ta santé matelot, lui dis-je humblement.
Célébration légitime que s’accorde un lutteur vainqueur après un combat rudement gagné
Chris : 1 ;
LAd 1