Massala
vs Judas BenUr Round 1
La canicule avait frappé toute la journée,
et les pierres restituaient encore cette chaleur dont elles s’étaient
imprégnées. J’avais été le spectateur de nombreux combats à mains
nues que j’imposait à mes esclaves. Quelques fois, j’étais parvenu
dans le plus grand secret à rencontrer l’un d’entre eux, doué, qui
m’avait initié à quelques techniques en échanges de services. Judas
de son coté connaissait un peu cette pratique, et notre amitié de longue
date ne nous avait jamais amenés à nous mesurer. Il était fier, son
corps d’athlète parfait le faisait ressembler apollon, il était grand
et élancé. Je ne résistais pas à l’envie de le provoquer dans une
joute amicale, mais le connaissant, je savais qu’il n’accepterai pas
(au nom de notre amitié) de nous mettre en compétition.
Nos corps transpiraient, et le seul moyen de nous
rafraîchir consistait à nous mouiller régulièrement la nuque près
du bassin d’eau fraîche. Alors que Judas se baissait pour en boire quelques
gorgées, je m’emparais en traître de son poignet, et lui plaçait une
clé au bras, l’immobilisant sans mal. Il ne compris pas de suite ce
qui lui arrivait, et n’opposa aucune résistance. Je forçais alors sur
ma prise, il émit un cri me demandant de m’expliquer. Il était un peu
nerveux. Je ne lui répondit pas, et continuais d’appuyer cette clé.
Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, il décidât de répliquer
; il commençât a résister. Je lâchais de mon coté cette prise, et
lui portais un étranglement simple. Ma poitrine collée à ses épaules
robustes et transpirantes … la bataille allait commencer. Il n’eut
aucun mal à m’envoyer au sol par dessus ses épaules, et me plaqua quelques
secondes au tapis. J’exigeais alors une revanche à ce simulacre de victoire.
Il refusa une première fois, mais accepta rapidement . Après tout ce
n’était qu’un jeu.
Judas déposa sa toge sur un banc j’en fis de
même. Nous étions alors seulement vêtus d’un pagne de coton. La première
empoignade manquait de fermeté de sa part. j’en profitai pour le mettre
au tapis d’un simple balayage. Une fois au sol, je m’emparais de ses
2 poignets, appuyais mes pieds sur ses épaules, et tirais de toutes mes
forces, provoquant ainsi un étirement de ses épaules. Il commençait
a comprendre que le jeu était presque réel. Il gigotait sur le dos, toujours
sous l’emprise de cet étirement . J’embrayais alors, et lui plaçais
un ciseau à la tête avec mes jambes. Il réagissais mal. Je souhaitais
en découdre avec lui, mais il jouait la passivité. Soudain, alors que
justement je relâchais mon attention, il se saisit d’une de mes chevilles
qu’il tordit au point de me faire crier. J’avais tout lâché, et lui
avais rendu ainsi sa liberté. Il venait d’entrer dans le jeu. Son regard
noir me transperça, et je vis Judas en colère pour la première fois.
Il saisit mon autre cheville. Il était debout, moi sur le dos face a lui,
mes chevilles dans ses mains. Il m’asséna quelques coups de pieds douloureux
sur chacune de mes cuisses, je venais de prendre cher. Sans me laisser
2 secondes de répit, il coinça l’un de mes pieds sous son pied gauche,
et repoussa mon autre pied pour m’imposer un écartèlement imparable.
Entre douleur et rage, j’implorais sa pitié du regard, mais l’homme
au cheveux d’ébène n’en eut aucune. Il s’acharna sur cet
écartèlement. Mon agonie lui plut.
Alors qu’il se baissait pour m’enfourcher au
sol , je parvins à lui coller une manchette sur la nuque. Surprit, il
s’affaissa sur moi, me laissant juste le temps de dégager mes pieds
de sa prise douloureuse. Je lui appliquais alors plusieurs manchettes pour
affirmer ma reprise du pouvoir. Je me relevais, saisis la chaîne, et,
alors qu’il était toujours sur le ventre lui nouait les chevilles et
les poignets. Il gisait maintenant sur le sol, poignets et pieds liés
dans son dos. Rien ne pouvait plus lui permettre de s’échapper. Je profitais
alors de la situation pour lui arracher son pagne, révélant ainsi une
paire de fesses dures et musclées. Il râlait, il jurait et de mon coté,
j’admirais cette proie prise au piège. J’avais vaincu la bête.
Je me débarrassais alors de mes derniers vêtements,
et commençais à le libérer. Je n’eus pas sitôt défait l’emprise
que Judas bondit comme un chat sauvage, il me souleva sans efforts, me
projeta sur le banc. Avant qu’il ait le temps de m’enjamber sur le
banc, j’esquivais rapidement et me retrouvais face à lui. Jetés l’un
contre l’autre, nos corps musclés ruisselants, nos empoignades épuisantes
se succédaient. Je parvins malgré tout à le soulever, et à jeter son
corps sur mes épaules. Un peu surpris de sa position, Judas ne savait
pas comment réagir. Moi par contre je profitais de l’occasion pour le
jeter nu dans le bassin où avait commencé notre lutte. Épuisé et humilié
par cet affront, Judas me jeta un œil noir, et malgré tout savoura le
bonheur de la baignade. Je le rejoignis quelques secondes après.