Narbonne-Plage  (Round 4)

Ce petit nouveau des tapis avait réussi à me faire cracher un abandon non pas par la bouche, mais de façon plus évidente ... Je dois avouer que sur ce coup, il avait effectivement fait preuve de "doigté" et en ce point il avait su toucher mon point sensible, je ne pouvais que m'incliner. Je ne sais pas si ma défaite m'excitait ou m'agaçait, mais je ne souhatais qu'une chose : lui faire rendre les armes comme il se doit : il avait su me soumettre de la façon la plus indiscutable qu'il soit, il fallait que je lave mon honneur et que je le fasse baver de façon tout aussi humiliante.
Il accepta de relever le défi pour le lendemain. Cette fois, je serais moins confiant, il m'avait pas mal surpris, et les rapports d'amitié que j'envisageais avec lui commençaient à se transformer en formidable désir de revanche.

Le lendemain, après une nuit réparatrice, nous nous retrouvâmes donc toujours sur notre arène aménagée. Toujours équipé de son maillot de lutte, je décidais de l'affronter de même, en tenue de lutteur. Notre première prise de contact était cette fois un peu tendue, nous avions compris tous les 2 que cette rencontre serait assez décisive : moi, je devais reprendre mon honneur face à ce novice qui m'avait dominé, et lui tenait à conserver son titre .. l'enjeu était assez pesant.
Arrivés en bas, après quelques minutes d'échauffement, le match débuta .. Longtemps je tournai autour de lui, observant tous ses gestes, me méfiant de toutes ses approches. la distance me permit de lui décocher un saut chassé sur sa poitrine qui le projetta au sol un peu surpris. Bien sûr je profitais de l'occasion pour me jetter sans ménagement sur ma proie bléssée.
Je lui appliquais une formidable prise du sommeil, espérant ainsi calmer d'entrée de jeu l'ardeur de ce jeune fougeux. Je parvins à maintenir ma clé une minute, mais à force de contorsion, il parvint, non sans mal à se dégager. Son souffle et sa vigueur en avait pris un sacré coup. Le visage tout rouge, il se redressa face à moi, essoufflé, toutes ses veines du coup gonflées de sang.

Mon premier coup avait porté, je pouvais maintenant commencer à m'amuser. Par défi, je lui tendis mes mains pour une épreuve de force. malgré son inquiétude, il accepta ce défi et nos doigts s'enlacèrent pour un duel face à face. Je ne quittais pas des yeux mon adversaire, il était très fort. Dans un premier temps, je parvins à le faire doucement fléchir, son corps commençait à plier en arrière, ses poignets devaient le faire atrocément souffrir, mais au final, petit à petit, il parvint à regagner un à un tous les centimètres que j'avais gagnés, et à son tour, il inversa la donne. A mon tour, je souffris le martyre, il retourna finalement mes poignets en arrière, me forçant ainsi à poser les genoux à terre.
D'un mouvement bref, il pivota autour de moi, et se retrouva debout dans mon dos. Il m'appliqua un sale double nelson, et mon calvaire commença. Malgré son inexpérience dans le domaine de la lutte, son double nelson était parfaitement appliqué. Il ne m'était pas possible de me dégager, il avais noué ses doigts sur ma nuque, et avait placé savamment ses coudes assez loin de mes aisselles m'interdisant ainsi toute possibilité de casser la prise.
Je soufflais, je rageais, il me tenait une fois de plus ? Je sentais ses pecs collés contre mon dos. Excité par ce contact musclé, je commençais à ressentir les effets de l'excitation. Même si je ne le voyais pas, je ressentais les mêmes effets sur lui : son épée se rigidifiat dans mon dos, et il ne manquait pas de me le confirmer par de petits accoups bien sentis. Effectivemen, je ressentais entre mes fesses la rigidité qui trahissait son excitation. "On dirait que tu aimes ça !" dit-il moqueur ...
Etait-ce son corps gonflé par l'effort, la rage de me retrouver à nouveau en difficulté, toujours est-il qu'effectivement, je dois bien avouer que j'aimais ça, et il le savait. Mais .. j'étais là pour laver l'humiliation de la veille, et je n'en prennais absolument pas le chemin.

Ce sursaut de lucidité me donna l'énergie nécessaire pour réagir : je me laissais alors tomber en position accroupie, et basculais le corps d'Antony par dessus mon dos arrondis. Il s'écroula à mes pieds. J'enjambais rapidement son corps, et le souméttais à un redoutable tombé : ses 2 poignets bloqués sous mes jambes, je lui infligeais un humiliant face pin. Notre assaut érotique précédent avait encore beaucoup d'effets visibles, et le face pin que je lui infligeais à ce moment là représentait pour moi mon honneur récupéré. je profitai bien sûr de cette situation, le laissant rager entre mes cuisses, et sous mes atouts au garde à vous.
A mon tour, je me saisis de son membre rigide, et commençai à le malaxer délicatement.
Vexé par cette situation, d'un coup de rein, il me désharçonna et ...

Je te donne le relais pour la suite ...

LAd.
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