Nabi vs Amir (Ecrit par Nabi)
Amir entra d'un pas décidé dans l'appart que nous partageions à l'époque où nous étudions à l'université. L'année scolaire se terminait, c'était la préparation des examens, et j'étais plongé dans un bouquin.
- Et Nabi, cesse d'étudier, viens te changger les idées, allons à la plage.
- Facile à dire pour toi, ton examen est ppassé, le mien est pour après-demain.
- Nabi, tu as étudié hier soir, tu t'es llevé ce matin, tu as passé la matinée dans tes notes et tes bouquins, t'exagère, prends au moins le temps d'une bonne baignade. Il fait un temps magnifique. Tu reprendras un peu plus tard, c'est tout. T'auras le cerveau moins coincé, tête de pioche.
- Vas-y sans moi. Moi je continue l'étude..
Amir s'approcha, mit ses deux mains sur mes épaules, me tirant légèrement vers l'arrière.
- Aller Nab
- J'étudie, salut bonjour.
Amir accentua la pression et tira vers lui le dossier de la chaise. Je demeura en équilibre sur deux pattes de la chaise.
- Vais-je devoir utiliser la force pour te faire sortir dehors demanda Amir.
- C'est toit que je vais sortir, si tu conttinues comme ça.
- Toi, Nabi, vraiment, me sortir ?
Cette fois, je me levai debout, écartai la chaise qui me séparait du fatigant Amr, puis je le repoussai vigoureusement en appuyant sur ses pecs cachés par son T-Shirt.
- Quoi, tu me provoque lança Amir faussemeent furieux.
- C'est toi qui me provoques et me fait perrdre mon temps. Sors-d'ici, les eaux froides de la Med vont te faire du bien à la cervelle. Un peu enhardi, je le repoussai une seconde fois, cette fois, Amir se retrouva assis sur le bord du lit.
- Tu vas regretter ce que tu viens de fairee, Nabi. Je vais te montrer qui est l'homme de l'appart. Sur ce, il enleva son T-Shirt et se précipita sur moi. Surpris par sa réaction, je demeura immobile. Amir en profita pour me crocheter un bras derrière le dos, l'autre cerna mon cou.
- Tu me suis où je te le casse. Réfléchiis vite ! Immobilisé par cette prise qui me faisait mal, je ne savais trop que faire. Encore une fois, j'avais réagi trop vite... de la provoc qui se retournait contre moi.
- Aller Nabi, viens avec moi où je te cassse le bras !
- Arrête ces simagrées, Amir, j'ai pas lee temps de m'amuser avec toi.
Amir accentuait la prise tant au niveau du bras qu'il relevait que de ma tête qu'il enserrait. Je le connaissais, il ne lâcherait pas prise tant qu'il n'aurait pas obtenu ce qu'il voulait. J'avais un bras de libre, à force de gigoter et de me déplacer, je parvins à saisir le poignet d'Amir qui me tenait le bras derrière le dos. Victoire, je parvins à dégager le second bras. C'est tout ce j'attendais pour éloigner le salaud d'Amir qui me collait dans le dos. Je le repoussai violemment. Il lâcha la prise de tête.
Sans attendre, je fondis sur lui, et un peu enragé, je lui enserrai sa tête, entre mon bras, déterminé à lui rendre la monnaie de sa pièce. Sa tête encerclée, enferrée, je le forçai à s'incliner vers le sol, puis je lui donnai un croc-en-jambe qui le fit atterrir face contre terre. Conscient que je prenais le dessus sur lui, je me laissai tomber sur ses reins, enlever la chemisette blanche qui me recouvrait le haut du corps, puis m'emparer de ses deux poignets que je dirigeai vers les omoplates. Amir ne pu s'empêcher de pousser un gémissement. J'étais maintenant bien en selle sur lui et je comptais bien le faire souffrir un peu !
A genou sur Amir, j'avais la situation bien en main : jouant avec ses poignets, ramenant ses bras vers le haut.
- Alors Amir, tu veux continuer, lui dis-jee d'un ton goguenord. L'animal renâclait, et franchement j'éprouvais du plaisir à le dominer. Connaissant l'orgueil proverbial de Amir et de sa famille, je me doutais que mon roomnate ne devait pas trop apprécier la situation.
- Lâche moi, Nabi, m'ordonnait-il.
- Quoi, tu ne voulais pas faire un peu de ssport, lui rappelais-je. La lutte vaut bien la natation, non ?
- Attention, Nabi, tu pourrais te repentir de ta morgue !
- Ah oui, et bien ce ne sera pas pour bienttôt, je crois. Je relevai d'un cran les bras d'Amir, les rapprochant dangereusement de ces omoplates. Amir soufflait pas mal si ma mémoire est bonne.
Malgré la douleur, Amir bougeait de plus en plus. Soudain, il réussit va savoir comment par se mettre de côté, me forçant à me pencher pour le ramener ventre à terre. Un de ces bras par mégarde m'échappa. Il n'en fallait pas plus pour que le rapide Amir profite de la situation. De côté, il s'assit rapidement en face de moi, et m'infligea avec une rage certaine un de ces bear ug dont je garde encore le souvenir. Il me serrait à bras le corps. Toutefois, mes jambes longeaient son corps, je les ramenai sur ses abdos, puis je le repoussai. Amir bascula vers l'arrière, son dos heurta le sol.
Rapidement, je fondis sur lui, le saisit autour de son pantalon, détaché le cordon qui ceinturait son pantalon, puis me redressant, le lui retirai. Amir se retrouva vêtu du seul Speedo qui avait mis pour la baignade qu'il avait prévu.
- Alors l'homme de la maison, estce ttoujours toi qui porte les culottes.
Éberlué par mes dernières manoeuvres, le regard d'Amir s'assombrit. L'amicale bousculade prenait l'allure d'une véritable compétition.
Illico, Amir se planta debout devant moi. Je compris qu'il n'entendait plus à rire.
- Tu vas regretter ce que tu viens de fairee, Nabi.
- Tu m'as cherché, Amir. Tu ne me fais pass peur.
Amir se précipita sur moi, et d'une épaule, me fit reculer. Sans attendre, il passa derrière moi, me saisit sous les bras et tenta de m'expédier au sol en jouant avec mes jambes pour me faire tomber. A mon étonnement, je ne paniquai pas. Utilisant mes mains, je les ramenai vers les bras et les mains de Amir qui me serrait fortement sous les pecs. Je saisis ses poignets et à force de forcer, je parvins à les dénouer.
Cette épreuve de force me gonfla littéralement. Sans attendre, je le saisis à la taille. Ses abdos vinrent heurter mes pecs (je les sens encore) pendant que j'enfonçais ma tête contre son torse musclé. Un silence s'était établi, seul nos corps parlaient, je crois. Je parvins à la soulever, oh à peine de quelques centimètre, puis un peu surpris par la tournure de l'empoignade, je me déplaçai vers le lit, redéposai Amir et appuyé sur ses épaules, je le repoussai sur le lit.
Comme un seul homme, Amir rebondit illico, se dirigeant vers moi, puis se plia en deux en me saississant en 1/4 de seconde l'arrière des genoux. Je basculai, un peu assommé, sur le dos. Amir m'enleva le short (pantalon court) que je portais en cette journée de chaleur.
- A ton tour de te faire déculotter, Nabi..
Puis se saississant d'une de mes jambes, il me forca à me mettre face contre terre. Il tenait mes jambes repliées entre ses bras, ses fesses s'accroupissant sur les miennes de temps à autre, imposant à mes cuisses et abs une extension douloureuse.
Je subis sa domination pendant un temps, puis je parvins en me retournant légèrement à mettre la main sur son Speedo, puis je le frappai sur le côté. Amir lâcha la prise pour se débarrasser de ce bourdon qui lui dardait les flancs.
Je le saisis à bras le corps et nous trouvâmes à être étendus l'un contre l'autre au sol, nous roulâmes encore, chacun cherchant à prendre le dessus l'un sur l'autre. Ses accolades, ce bras-le-corps, ne cachaient plus l'excitation que provoquaient dans nos slips cette confrontation inattendue.
- Ca te dérange, me demanda Amir.
- Pas du tout, ça ne m'empêchera de te vaaincre, espèce de salaud.
- Moi non plus, je vais t'écraser, espèree de...
Amir ne finit pas sa phrase, je le renversai, il était maintenant sous moi, ses poignets l'un sur l'autre que je lui enfonçais dans son abdomen musclé. Amir gémissait, moi je triomphais, mom membre s'exhibait maintenant hors de mon slip. Les poignets d'Amir entre mes mains, mes fesses écrasant la masse abdominale d'Amir, je me laissai glissai vers l'arrière en amenant avec moi les bras d'Amir, j'étais au max, mes fesses heurtaient maintemant le sexe de Amir qui depuis un certains se frottaient à mes fesses et au bas de mon dos.
J'étirai un dernier coup, mon membre se cabra et exulta, celui d'Amir fit de même.
- Ah ! Ah, entonnions nous en choeur.
Après revenu de nos émotions, je tendis la main à Amir pour le relever, puis le saissisant en traître en bas des fesses, je le fis glisser sur mon épaules pour le porter sur une épaule.
A la douche, mon vieux. Tout compte fait, mon après-midi est foutu. Je vais t'accompagner à la plage. A nous le soleil et les filles, Amir.
Tout ça pour faire ce que je te demandais il y a une demi-heure.
Quelle tête de cochon tu es Nabi.
- C'est ça l'homme.
Sur ce nous éclatâmes de rire en nous savonnant dans la douche.
Nabi